Patrick Vilaire, réflexion sur la mort. Sculptures, [exposition, Paris , Fondation Cartier pour l'ar
Henri Alain
ACTES SUD
20,00 €
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EAN :9782742710683
La Fondation Cartier pour l'art contemporain présente sept sculptures monumentales de Patrick Vilaire. Sept, chiffre magique et symbolique dans de nombreuses religions, chiffre-clef des proportions dans l'art classique, nous le retrouvons dans cette exposition. Sept oeuvres et un seul grand sujet: la mort. Artiste contemporain du fer et donc du feu, Patrick Vilaire vit et travaille en Haïti, une terre qui fait résistance, aujourd'hui encore, à travers la religion vaudou, le culte des morts et des ancêtres. Le fer est travaillé avec le plaisir du contact avec la matière sans que l'artiste fasse aucune concession à la séduction; la couleur est brute, les angles vifs et tranchants. Sièges, tables, sarcophages sont les instruments du rituel de la mort. Mais le véritable protagoniste de cette oeuvre n'est ni le macabre ni le morbide, mais bien l'homme qui cherche un sens à son existence. Et c'est souvent l'art qui lui vient en aide.
Nombre de pages
80
Date de parution
10/12/1998
Poids
420g
Largeur
220mm
Plus d'informations
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EAN
9782742710683
Titre
Patrick Vilaire, réflexion sur la mort. Sculptures, [exposition, Paris , Fondation Cartier pour l'ar
Auteur
Henri Alain
Editeur
ACTES SUD
Largeur
220
Poids
420
Date de parution
19981210
Nombre de pages
80,00 €
Disponibilité
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Biographie de l'auteur Oguz Omay est psychiatre, engagé dans le développement des dispositifs de prévention en psychiatrie périnatale. Dans les années 1990, il a suivi la " Formation à partir de la pratique " (FPP) auprès de Alain-Noël Henri et obtenu une maîtrise de psychologie. Georges Gaillard est psychologue clinicien, psychanalyste, maître de conférences à l'université Lumière Lyon 2. Il assure la responsabilité du régime d'études fondé par Alain-Noël Henri, la FPP.
Après une agrégation de philosophie et une carrière entièrement consacrée à créer et/ou à faire fonctionner des dispositifs pour permettre de "penser à partir de la pratique" notamment à l'université Lyon 2, Alain-Noël Henri exerce comme psychanalyste en libéral à Valence.
Roorda Henri ; Ausoni Alain ; Delacrétaz Anne-Lise
Henri Roorda, maître de mathématiques lausannois d'origine hollandaise (1870-1925), à ses heures journaliste, conférencier, essayiste et auteur dramatique, parfois sous le pseudonyme de Balthasar, n'a cessé d'écrire sur l'école. Son premier article, en 1898, doit beaucoup à son contact privilégié avec le célèbre géographe français et théoricien de l'anarchisme Élisée Reclus, auteur en 1886 d'une brochure influente intitulée « L'avenir de nos enfants ». Mais Roorda se démultiplie ensuite pour défendre et préciser ses vues sur l'école : il rédige des manuels officiels d'arithmétique et de mathématiques (un pensum !), donne des conférences et livre des dizaines de chroniques aux grands quotidiens suisses romands (1917-1925) ; en 1910, il participe à la création de l'École Ferrer de Lausanne, petite école libertaire destinée aux enfants d'ouvriers, dont il écrit la « Déclaration de principes ». Paru en 1917, son premier pamphlet pédagogique, Le pédagogue n'aime pas les enfants, connaît un grand retentissement. Et contrairement à ce qu'il craignait en 1925 dans le second, Avant la grande réforme de l'an 2000, ses textes sur l'école n'ont pas « sombré, comme beaucoup d'autres ouvrages, dans l'océan des imprimés ». Lire les écrits pédagogiques de Roorda aujourd'hui, c'est se demander, derrière les grands principes, ce qu'on apprend dans nos écoles. Et pourquoi ? Et comment ? Le souhait que Le pédagogue n'aime pas les enfants figure obligatoirement parmi les lectures de tous les enseignants en formation a déjà été formulé. Cette édition fait mieux qui réunit pour la première fois les deux essais pédagogiques de Roorda et leur ajoute un choix de chroniques humoristiques par lesquelles il a pu rire, avec un large public, des défauts de l'École.
Les douze dernières pièces composées par Ibsen forment un cycle qui a son mouvement et sa cohérente propres. Ibsen l'a conçu tel pour raconter un monde dont les certitudes abusives sont ébranlées et où peuvent s'exprimer les blessures secrètes d'individus révoltés contre l'oppression des apparences.Dans ce monde - qui fait toujours écho au nôtre - la vérité est une catastrophe; elle naît dans la souffrance individuelle ou le trouble social. Souffrance et trouble qui sont le bien et la matière de l'artiste au travail, figure qui domine les quatre dernières pièces du cycle.Les pièces sont proposées dame leur intégralité et dans une nouvelle traduction pour rendre à Ibsen se place parmi les grands génie dramatiques.
C'est à 51 ans que Dvorák débarque sur le sol américain. Nommé en 1892 à la tête du Conservatoire de la ville, il se passionne pour la musique du continent, ses mélodies et ses rythmes, puis se lance, l'année suivante, dans la composition d'une symphonie. Certes, Dvorák n'est pas véritablement le pionnier de la musique américaine, mais sa «Symphonie n° 9 »en cristallise l'esprit et s'impose vite comme le chef-d'oeuvre de son auteur. Sous la baguette de Paul Daniel, l'ONBA offre une lecture lyrique et passionnée de cette partition en forme de voyage musical à la découverte d'un luxuriant "Nouveau Monde". Composée en 1878 dans un registre plus intimiste, la trop rare «Sérénade en ré mineur» complète l'enregistrement.
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