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DE LULLY A MOZART. ARISTOCRATIE, MUSIQUE ET MUSICIENS
HENNEBELLE DAVID
CHAMP VALLON
28,01 €
Sur commande, 4 à 6 jours
EAN :9782876734999
L'histoire de la musique est souvent encore celle des grands compositeurs: Jean-Baptiste Lully, Marc-Antoine Charpentier, Jean-Philippe Rameau, Wolfgang Amadeus Mozart... Mais qu'évoquent pour nous les noms de Pierre Maréchal dit Paisible, de Jean-Baptiste Anet, de Johann Schobert, de Michel Blavet? Devenus célèbres ou restés anonymes, les uns et les autres eurent pourtant en commun d'être au service des plus prestigieuses maisons aristocratiques de leur temps: les Guise, les Orléans, les Bourbon-Condé, les Noailles, les Conti... Dans les salons, les jardins, les théâtres, entre Paris, Versailles et leurs multiples résidences d'Île-de-France, des aristocrates fortunés protégeaient en effet des musiciens, entretenaient des orchestres privés, acceptaient des dédicaces, collectionnaient les partitions et affirmaient leur goût musical en s'adonnant eux-mêmes fréquemment à la pratique musicale. Au confluent de l'histoire sociale et culturelle et de la musicologie, ce livre propose une lecture globale et renouvelée du patronage musical de la société aristocratique entre la fin du XVIIè siècle et celle du XVIIIè siècle. Le lecteur découvre, entre le faste et le précaire, la passion et le calcul, comment les musiciens et leurs protecteurs, les oeuvres et les instruments participaient de cet étourdissement musical qui atteignit son paroxysme au siècle des Lumières. A travers des expériences originales se mêlaient, parfois s'affrontaient, connaissances musicales et stratégies de distinction, aristocrates amateurs et musiciens professionnels, logiques artistiques, économiques, sociales et politiques. Loin de la vision romantique qui fit longtemps de la musique le passe-temps somptueux d'un monde décadent et des musiciens des génies méprisés et incompris, il apparaît que la protection de la musique et des musiciens s'inscrivit dans des cadres en perpétuel mouvement, où purent s'épanouir des formes particulières de sociabilité, des engouements sincères, des ambitions et des réussites sociales remarquables et aussi de nouveaux canons musicaux, entre patrimoine, réjouissances du moment et modernité. Biographie de l'auteur David Hennebelle, né en 1971, est professeur agrégé et docteur en histoire. Ses recherches actuelles portent sur les Concerts de la Reine (1725-1768).
Date de parution
19/02/2009
Poids
672g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782876734999
Titre
DE LULLY A MOZART. ARISTOCRATIE, MUSIQUE ET MUSICIENS
Auteur
HENNEBELLE DAVID
Editeur
CHAMP VALLON
Largeur
155
Poids
672
Date de parution
20090219
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Résumé : A Tibhirine, en 1938, des moines français s'installent dans un monastère perdu des contreforts de l'Atlas algérien. Les récoltes de leurs jardins sont généreuses et ils partagent avec leurs voisins les fruits qui s'y épanouissent - jusqu'à ce que les blessures béantes de l'Algérie ruinent cette harmonie. Dans son deuxième roman, David Hennebelle revient sur la vie et la mort des moines de Tibhirine au cours de la décennie noire des années 1990. Il raconte avec grâce le quotidien ardent de ces chrétiens venus accomplir leur quête d'absolu en pays musulman. Des années d'engagement et de dévotion célébrées dans une ode aux paradis perdus, une peinture lumineuse bientôt noircie par l'aveuglement des hommes.
Résumé : A bord d'un grand voilier, un homme laisse derrière lui le ciel gris et bas de Belgique, les paparazzis, les salles de concert enfumées. Sur les îles Marquises, il veut devenir un autre et retrouver le paradis perdu de l'enfance. Mais il reste toujours le plus grand : Jacques Brel. Roman biographique et onirique, Mourir n'est pas de mise redonne vie avec grâce et émotion aux quatre dernières années mythiques de Jacques Brel, entre grandes fêtes, vie solitaire, compositions, échappées sur mer ou dans les airs. Des années de beauté, de gravité, d'une vie réinventée, tel un conte merveilleux et cruel.
Le génie est un astre sans partage et sans bonheur. C'est cela qui effraye la multitude qu'il n'habite pas. Lui n'était que musique. Il ne connaissait pas de musique gaie. Composer était à chaque fois plus nécessaire. C'était comme un trop-plein qui se vidait, comme un barrage qui cédait. Après, il se sentait mieux. Il contemplait ses notes encore humides sur le papier". Paris, août 1767. Une intoxication aux amanites phalloïdes referme prématurément l'existence de l'un des plus grands musiciens de la France des Lumières. Fiction historique, Les Partitions Absolues remplissent librement les blancs d'une destinée aujourd'hui méconnue et mal connue : celle de Johan Schobert.
Auschwitz - Birkenau, été 1942. Dans l'antre monstrueux de la mort industrielle, des musiciens sont recrutés pour former un orchestre. La musique devient alors l'ornement du génocide : elle rythme la marche des déportés, s'invite pour les concerts du dimanche et s'offre aux dignitaires du camp lors de séances privées. A ces hommes qui la servent, elle accorde un sursis. Et quand l'orchestre des hommes de Birkenau se tait enfin, c'est dans la conscience meurtrie des survivants qu'elle prolonge sa résonance.
Que chantait-on dans les rues ou à la cour, lors des révoltes anciennes ? Des paroles souvent vulgaires et parfois polémiques, élogieuses ou satiriques, sur des airs connus de tous. Pendant la Fronde (1648-1653), des milliers de couplets ont ainsi circulé dans les rues de Paris, à l'écrit comme à l'oral, avant d'être collectés pendant au moins un siècle. Ce livre explore pour la première fois la dimension orale de ce qu'on a appelé les mazarinades, ces textes imprimés et copiés en millions d'exemplaires, destinés à commenter l'actualité de la guerre, mais aussi à agir. Des éléments de langage y étaient diffusés par les chefs des factions en lutte : la chanson était un véritable média politique dans une société largement analphabète, qui pouvait s'en approprier les airs et les paroles. L'édition des paroles de quelques chansons permet de mesurer la variété de leurs usages, depuis la chanson d'auteur (Scarron, Saint-Amant), jusqu'à la chanson produite dans l'atelier d'imprimerie qui, peut-être, donne accès aux mots des subalternes. Cette étude sur les mazarinades chantées donne ainsi à entendre un nouveau discours sur la guerre civile en France au milieu du XVIIe siècle. Elle contribue enfin à réévaluer la place du sonore dans la société de la première modernité. Pour mieux la rendre concrète, des enregistrements font entendre 45 extraits chantés - et entêtants - des mélodies de la Fronde.
Alors que la pollution plastique touche désormais les fosses abyssales, que les projets d'extraction minière profonde se multiplient et que s'est tenue à Nice une Conférence décisive des Nations Unies sur le devenir de l'océan, cet ambitieux ouvrage collectif croise histoire, sociologie, anthropologie et droit pour tenter de restituer aux environnements sous-marins un peu de leur profondeur historique. De la pêche des huîtres perlières dans les Caraïbes du XVIe siècle aux habitats sous-marins destinés à abriter l'homo aquaticus au temps de la Guerre froide, en passant par la colonisation verticale du Maghreb à la fin du XIXe siècle, ces études apportent un éclairage inédit sur les interactions de longue durée entre les sociétés humaines et les fonds marins.