L'ECHELLE CELESTE DANS L'ART DU MOYEN AGE. Une image de la quête du ciel
Heck Christian
FLAMMARION
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EAN :9782080126382
L'art médiéval fait une large place à la scène de l'Échelle de Jacob, décrite dans la Genèse: Jacob endormi voit en songe les anges montant et descendant une échelle dressée de la terre au ciel, et au sommet de laquelle se tient Dieu. Mais à partir d'une interprétation, apparue chez les Pères de l'Église, qui fait de l'échelle de Jacob le modèle du chemin proposé aux hommes, un autre thème iconographique, celui de l'échelle céleste, se développe dans l'art du Moyen Age.Du IVe au début du XVIe siècle, l'échelle céleste que le chrétien est appelé à gravir pour se rapprocher du ciel, est représentée dans l'enluminure, la fresque, la sculpture ou la gravure. Des récits des premiers chrétiens à saint Benoît, saint Bernard, Bonaventure, Dante ou Christine de Pisan, elle s'intègre dans des spiritualités diverses, s'épanouissant au XIIe siècle dans le monde monastique, avant d'être associée à partir du XIIIe siècle aux oeuvres didactiques et morales, en particulier chez les ordres mendiants, puis à la mystique féminine et à la dévotion des laïcs.Allégorie de l'ascension spirituelle, l'échelle céleste exprime à la fois un fervent désir du ciel, mais aussi des notions capitales de la pensée religieuse médiévale: une cosmologie et une topographie spirituelle, permises par une doctrine de la Création comprise comme séparation des espaces et relation entre eux; une histoire du monde où la Chute fait perdre à l'homme la place originelle, l'Incarnation du Christ rétablissant la voie qui permet le retour; une théologie et une mystique, concevant l'élévation spirituelle comme une progression par degrés. Cette allégorie est aussi la reprise du thème néo-platonicien de la remontée vers le lieu d'origine, mais à travers la conception spécifiquement chrétienne que lui donne la théologie de l'Incarnation. Car l'échelle céleste est une image paradoxale, qui invite à l'élévation par l'abaissement, et qui ne sépare pas la montée - par la contemplation - de la descente - par compassion.À travers l'analyse d'un ensemble d'oeuvres jamais réuni jusque-là, cet ouvrage montre l'apport majeur d'un thème iconographique original et fécond à la pensée médiévale du ciel et du salut.
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Nombre de pages
365
Date de parution
01/01/1999
Poids
650g
Largeur
152mm
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EAN
9782080126382
Titre
L'ECHELLE CELESTE DANS L'ART DU MOYEN AGE. Une image de la quête du ciel
Auteur
Heck Christian
Editeur
FLAMMARION
Largeur
152
Poids
650
Date de parution
19990101
Nombre de pages
365,00 €
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Résumé : Allégorie de l'ascension spirituelle, l'échelle céleste exprime à la fois un fervent désir du ciel, mais aussi des notions capitales de la pensée religieuse : une cosmologie et une topographie spirituelle ; une histoire du monde où la Chute fait perdre à l'homme la place originelle, l'Incarnation du Christ rétablissant la voie qui permet le retour ; une théologie et une mystique, concevant l'élévation spirituelle comme une progression par degrés. Image paradoxale, qui invite à l'élévation par l'abaissement, l'échelle céleste ne sépare pas la montée - par la contemplation - de la descente - par compassion. A travers l'analyse d'un ensemble d'?uvres jamais réuni jusque-là, et citant de nombreux textes, souvent évocateurs, cet ouvrage révèle l'importance d'un thème majeur de l'imaginaire occidental.
METHODOLOGIE- Jalons pour l'étude de l'architecture romane - L'architecture gothique : les éléments d'un système cohérent - Diversité de la sculpture romane - La sculpture gothique (XII ? - XV ? siècle) : les mutations de l'image monumentale - La peinture romane : l'église et son décor peint - L'enluminure gothique : le texte, son décor et son illustration - Iconographie et symbolisme - Comprendre l'art byzantin - Construire une église byzantine - Patronage et production en terre d'Islam - De l'art "islamique" aux arts des pays d'Islam. L'ART DE BYZANCE- L'architecture : de Constantin le Grand à la fin de l'empire - L'empereur et sa capitale - La cour et les puissants - L'église protobyzantine et son décor - Nature et enjeux de l'image - Le décor des églises après l'iconoclasme - Le développement de l'icône - La tradition byzantine. L'ART DE L'OCCIDENTLe haut Moyen Age et l'art roman- L'art mérovingien : sous le signe de la continuité - Le goût de l'ornement dans les royaumes barbares - L'architecture à l'époque carolingienne - Enluminure et arts précieux à l'époque carolingienne - L'architecture et son décor autour de l'an mil - Enluminure et arts précieux autour de l'an mil - L'église romane : ordres monastiques et pèlerinages - L'église romane : diversité formelle et régionale - La sculpture romane - La peinture romane - Les arts précieux à l'époque romane - L'architecture civile et militaire. L'ART DE L'OCCIDENTL'art gothique et la fin du Moyen Age- L'architecture gothique : des origines au début du XIII ? siècle - Le gothique rayonnant - La sculpture gothique - La peinture gothique aux XIII ? et XIV ? siècles - Le Trecento - L'Europe à la fin du Moyen Age - Les nouvelles images - Le gothique tardif 1350-1500 - Les arts précieux - De l'art courtois au réalisme flamand - La peinture hors des Flandres - L'architecture civile et militaireL'ART DE L'ISLAM- La culture étrusco-italique - L'art omeyyade : la genèse de l'art islamique - L'art impérial abbasside (750-945) - L'art des provinces (IX ? - X ? siècles) - Les Seldjoukides d'Iran et d'Anatolie - Les Fatimides et le Proche-Orient arabe - L'Occident islamique (XI ? - XV&esup siècle) - Les Mamelouks (1250-1517) - Les Mongols et les Timourides.
Résumé : La merveilleuse peinture de l'Annonciation, conservée à Aix-en-Provence dans l'église de la Madeleine et réalisée en 1443-1444, formait le centre d'un retable qui dominait l'autel fondé par le drapier Pierre Corpici pour sa sépulture, à l'entrée du choeur de la cathédrale Saint-Sauveur. Dans les trois premières décennies du XXesiècle, la réapparition de panneaux représentant Isaïe et Jérémie (achats des musées d'Amsterdam, Rotterdam et Bruxelles), révèle qu'ils constituaient les faces internes des volets, le Christ et Marie-Madeleine étant visibles sur le retable fermé. Parallèlement, la recherche a permis de mettre un nom sur son auteur : Barthélémy d'Eyck, formé dans le monde flamand, devenu peintre en titre du roi René, installé en Provence et auteur entre autres des sublimes miniatures des romans écrits par le souverain. Mais alors que l'identification de l'artiste a fait l'objet d'un nombre considérable de publications, il manquait jusqu'à ce jour une étude d'ensemble de la signification profonde du retable. Après un rappel des étapes de la redécouverte de l'artiste, et une présentation de son corpus, qui montre à quel point le peintre vit dans un milieu d'intense culture littéraire et artistique, le livre analyse toutes les facettes de l'iconographie du retable, qui pour la première fois est compris dans sa totalité. Car les figures d'Isaïe et Jérémie, sur les volets, sont en rapport direct avec la scène de l'Annonciation. Les versets de leurs prophéties donnent les clés qui éclairent les motifs du panneau central. Cette Annonciation n'exprime pas, comme on l'a longtemps cru, une confrontation entre la vérité du Nouveau Testament et ce qui serait l'obscurité de l'Ancien, et leur relation n'est pas à penser en termes d'opposition, mais dans une parfaite cohérence entre la parole des prophètes et l'accomplissement évangélique. Au moment où la recherche confirme la place centrale de Barthélémy dans la peinture du XVe siècle, le livre apporte un regard entièrement neuf sur l'oeuvre d'un peintre qui met sa liberté d'invention au service de l'accord de la forme et du sens.
Après l'extraordinaire succès de ses Téméraires, la grande saga des ducs de Bourgogne, Bart Van Loo entreprend cette fois de nous faire découvrir in situ les lieux emblématiques de cette épopée médiévale faite d'exploits, de passions, d'alliances trahies, mais aussi d'immenses chefs-d'oeuvre artistiques. Au gré des richesses locales et des trésors oubliés, Bart Van Loo arpente ce territoire aux frontières perdues, et ressuscite dans un périple jamais réalisé à ce jour cet Etat éphémère qui osa défier les deux grandes puissances de son temps, le royaume de France et le Saint Empire romain germanique. De Bruges à Dijon, de Bruxelles à Paris en passant par Anvers, Liège, Lille, Beaune, Nevers, Nancy ou encore Berne : Le Tour de la Grande Bourgogne offre une incursion fascinante dans l'automne du Moyen Age. Un récit haletant écrit d'une plume vive et alerte à travers la Belgique, les Pays-Bas, la Suisse et la France. Et près de 500 images avec les plus grands chefs-d'oeuvre de l'âge d'or bourguignon : Claus Sluter, Jean Malouel, les Frères de Limbourg, Jan van Eyck, Rogier van der Weyden, et bien d'autres encore.
4e de couverture : Débordant de certitudes et bardé de diplômes, Benjamin sort d'une grande école de commerce avec tout pour réussir sa vie. Sauf que les lois du marketing ne servent à rien quand il s'agit de séduire Astrid, la fille la plus convoitée du campus. Tout se complique encore pour lui quand, du jour au lendemain, ses parents lui coupent les vivres! Avec l'aide de son coach, Adam Thims, il se lance à la recherche d'un emploi. Du rayon poissonnerie de l'hypermarché voisin aux usines de baskets en Chine, à dos de chameau dans le désert ou dans une chambre d'hôtel avec Astrid, le jeune homme découvre la dure réalité du monde. Si seulement il n'était pas aussi naïf! Dans Tout va pour le mieux!, Alain Monnier transpose les aventures du Candide de Voltaire à notre époque. Le résultat : une description au vitriol de la société contemporaine, doublée d'un récit d'apprentissage désopilant.Notes Biographiques : Après une carrière d'ingénieur, Alain Monnier commence à écrire des romans en 1994. Il est notamment l'auteur de Givrée et de Tout va pour le mieux. Côté jardin a été adapté au cinéma avec Pascal Greggory dans le rôle-titre. Diplômée de l'école Émile Cohl, Isabelle Maroger travaille régulièrement pour la presse et l'édition jeunesse. Elle est notamment l'illustratrice de la série «2 amies pour la vie» chez Flammarion jeunesse. Elle donne également des cours de bandes-dessinées à des enfants de 8 à 15 ans.
Londres, 1840. Arthur, un garçon à la mémoire prodigieuse né sur les rives de la Tamise, est engagé comme apprenti dans une imprimerie. Bientôt, son monde s'ouvre bien au-delà des taudis de la capitale anglaise, vers un autre fleuve, le Tigre, et une ancienne cité de Mésopotamie qui abrite les fragments d'un poème oublié. Turquie, 2014. Chassées de leur village au bord du Tigre, Naryn, une petite fille yézidie, et sa grand-mère entreprennent un long voyage, traversant des terres en guerre dans l'espoir d'atteindre la vallée sacrée de leur peuple, en Irak, pour que Naryn y soit baptisée. Londres, 2018. Zaleekhah, hydrologue fascinée par la mémoire de l'eau, emménage dans une péniche pour échapper à la faillite de son mariage. C'est alors qu'un curieux livre qui la ramène à ses origines vient chambouler son existence. Avec ce roman éblouissant, une traversée des siècles et des cultures suivant trois destinées entrelacées par le cours imprévisible de l'eau, Elif Shafak s'impose comme l'une des plus grandes conteuses de notre époque.
On dit que la réalité dépasse parfois la fiction, et rien n'est plus vrai dans le cas des trous noirs". Stephen Hawking Ce sont les objets les plus mystérieux de notre cosmos, des monstres si denses qu'ils engloutissent à jamais tout ce qui passe à leur portée, même la lumière. Du moins le croyait-on, jusqu'à ce que Stephen Hawking montre que les trous noirs s'évaporaient en émettant des particules dans l'espace... Pourquoi les trous noirs ne sont-ils pas si noirs ? Que deviennent les astres qui ont le malheur de s'en approcher de trop près ? Se pourrait-il qu'ils soient la porte d'entrée vers d'autres univers ? C'est bien ce que suggère le grand physicien qui nous livre ici le fruit d'une vie de recherche et les dernières et stupéfiantes nouvelles de ces entités fascinantes.