Je commençai à m'apitoyer sur moi-même, à penser à toutes les filles pour qui j'en avais pincé et avec qui j'aurais pu vivre dans une bonne maison chaude et confortable. Je me demandai comment des gars qui n'étaient pas plus malins que moi réussissaient à quitter le pub à l'heure de la fermeture avec une jolie môme, alors que j'étais ivre mort. Mais c'était con de résonner ainsi. Mieux valait l'admettre une bonne fois pour toutes : j'étais un alcoolique et dans ce monde crépusculaire peuplé d'hommes et de femmes déments, on vit comme eux ou on meurt". L' "arène" désigne un parc de Londres où se retrouvent les clochards. C'est le lieu de la lutte à mort à laquelle ils se livrent, dans la quête permanente et affolée de l'alcool. John Healy s'y est assigné à résidence des années durant. Il doit sa rédemption à sa fulgurante passion pour les échecs. Il raconte.
Nombre de pages
322
Date de parution
15/05/1991
Poids
366g
Largeur
130mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782070780419
Titre
L'Arene (Une autobiographie)
Auteur
Healy John
Editeur
GALLIMARD
Largeur
130
Poids
366
Date de parution
19910515
Nombre de pages
322,00 €
Disponibilité
Sur commande en 2-4 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Ce volume est une étude du manuel de formation des novices de l'ordre du Carmel dans la province de Touraine au début du XVIIe siècle. Dans ce siècle de "l'invasion mystique", marqué par les réformes de nombreux ordres religieux, la province carme de Touraine a ainsi connu un profond retour à l'esprit fondateur de cet ordre : non seulement par la régularité de la vie commune, mais surtout par le renouveau de la vie de prière et de solitude. Après une première partie consacrée à l'histoire et à l'esprit de la réforme de Touraine, l'auteur expose et commente la méthode de prière qui était enseignée aux novices. Cette méthode, qui vise à "une tendre union à Dieu" comporte trois voies : la méditation méthodique ; la prière "mixte" ; la prière "aspirative", qui est aussi appelée l'exercice de la présence de Dieu. La troisième et dernière partie met au jour les sources doctrinales et spirituelles qui, loin de singulariser la méthode carmélitaine de prière, lui confère son enracinement dans la saine tradition spirituelle, en opposition avec le mouvement janséniste. Ainsi, cette étude sur les méthodes de prière, bien au-delà de sa valeur historique, peut conduire le lecteur sur le chemin de la vie intérieure en la présence de Dieu.
Qu'est-ce qui a bien pu pousser le jeune Stephen Kinnington, un enfant sensible et remarquablement intelligent, à plaquer sa famille, ses brillantes études, et pour quel inconnu ? Il n'était plus le même depuis la mort de sa mère, tuée dans un accident de voiture. Enfin, c'est ce qu'on dit...
Brodsky Joseph ; Aucouturier Michel ; Bordier Jean
L'oeuvre de Joseph Brodsky (1940-1996), lauréat du prix Nobel de littérature en 1987, a été en partie occultée en France par le destin du poète, symbole de la dissidence du régime soviétique. Pour rendre compte de sa poésie d'une extraordinaire virtuosité formelle, liant l'intime à l'épique, au mythologique, et à de constantes préoccupations métaphysiques, André Markowicz a composé un volume qui réunit les poèmes publiés dans la collection "Du monde entier" en 1987 et 1993, replacés ici dans leur ordre chronologique, auxquels s'ajoute une sélection de poèmes inédits en français.
Ce n'était pas un monde perdu dont je me souvenais, ces mois que nous avions passés ensemble dans les années quatre-vingt. C'était le même temps qui avait continué sa course, et avait fini par nous rattraper." De prime abord, la vie du narrateur semble terminée. Le diagnostic de maladie de Parkinson a d'abord été posé, puis sa femme l'a quitté. Mais un jour, au milieu d'un parc de Copenhague, il croise Anna, son amour de jeunesse, une femme libre qu'il a tant aimée autrefois. Aujourd'hui, elle ne se soucie pas de ce diagnostic, et elle l'entraîne dans le drame de sa propre vie, une histoire emblématique de notre temps, remplie d'abus de pouvoir et de trahisons. Jens Christian Grøndahl écrit une partition subtile où au milieu des souvenirs sont exposées les problématiques les plus actuelles - qui vont de la maladie à l'égarement politique, du fossé entre les générations aux violences faites aux femmes. Une fois encore, Jens Christian Grøndahl nous éblouit par sa capacité à saisir l'esprit du temps et à montrer comment l'on peut choisir de se relever après avoir subi une chute et faire le choix de la vie.
Il y a dans Les Mystères de Paris une énergie sauvage: celle d'une cohorte de personnages maléfiques, malfrats hideux comme la Chouette, Tortillard - un anti-Gavroche -, le Maître d'école ou Bras-Rouge, criminels du grand monde comme le comte de Saint-Remy, monstres hypocrites comme le notaire Jacques Ferrand. Eugène Sue n'est pas avare de noirceur. Mais il y a aussi une sauvagerie du Bien, celle de Rodolphe, prince mélancolique venu à Paris à la recherche de sa fille perdue, impitoyable avec les méchants qu'il punit au mépris des lois. On doit à sa cruauté quelques-unes des scènes les plus stupéfiantes du roman: le châtiment du Maître d'école, ou le supplice de luxure imposé à Jacques Ferrand. Cette cruauté contraste avec la pureté morale de Fleur-de-Marie, comme avec la face solaire de Rodolphe, providence de tous les malheureux honnêtes dont il croise le chemin. Le roman exprime dans son ensemble une quête assoiffée de régénération morale de la société, par l'amélioration des mécanismes préventifs et répressifs (c'est le sens de l'engagement de Sue en faveur dans l'encellulement des criminels) ainsi que par l'invention de mécanismes d'incitation au Bien, police ou tribunal de la Vertu, qui doivent récompenser publiquement les actions exemplaires." Judith Lyon-Caen.