LE LIVREBien que son travail ne soit reconnu à sa juste valeur que depuis quelques années, Hilma af Klint est aujourd'hui classée parmi les grandes pionniers de l'abstraction. On sait moins que ses débuts d'artiste furent consacrés à une étude assidue de la nature. Au printemps et à l'été de 1919 et de 1920, déjà engagée sur la voie de la peinture abstraite qui allait faire sa renommée, elle dessinait des fleurs presque quotidiennement. "Je tenterai d'abord de saisir les fleurs de la terre", annonçait-elle.Le portfolio récemment découvert de quarante-six aquarelles de grand format illustre la démarche singulière de cette artiste suédoise d'exception. À travers ses délicates figurations naturalistes, parées des riches couleurs de l'aquarelle, elle traduit la puissance vibrante de la nature. Mais elle s'écarte des conventions botaniques en les juxtaposant à de minutieux schémas. Réalisme et fiction, observation et vision s'entremêlent. Ce jeu entre formes organiques et structures abstraites renvoie à la dimension spirituelle et cosmologique qui sous-tend toute l'œuvre de Hilma af Klint. Le portfolio de Hilma af Klint, si rarement montré, fait ici l'objet d'un luxueux fac-similé, édité en quantité limitée. Chacun des quarante-six folios est reproduit à l'échelle 1:1, et l'ensemble est présenté dans un somptueux coffret. Un livret renfermant un essai de l'historienne de l'art Jodi Hauptman replace l'œuvre dans son contexte et examine le rapport de l'artiste au monde naturel."Si nous savions percevoir toutes les nuances du monde des fleurs, cela serait d'un grand intérêt pour l'avenir". Hilma af KlintSPÉCIFICATIONSÉdition limitée à 999 exemplairesUn coffret en toile avec marquage comprenant un fac-similé de 46 folios au format 50 x 27 cm et un livret de commentaires de 20 pages au format 18,5 x 27 cm.L'ARTISTEHilma af Klint (1862-1944) a étudié la peinture à l'Académie royale des beaux-arts de Stockholm. Elle s'est tournée vers l'abstraction en explorant les chemins de la spiritualité et de la théosophie. Elle est aujourd'hui reconnue comme une pionnière de la peinture abstraite.L'AUTRICEHistorienne de l'art et curatrice américaine, Jodi Hauptman est conservatrice en chef des estampes et dessins au MoMA.
Nombre de pages
66
Date de parution
30/09/2026
Poids
300g
Largeur
290mm
Plus d'informations
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EAN
9782386111129
Auteur
Hauptman Jodi
Editeur
CITADELLES
Largeur
290
Date de parution
20260930
Nombre de pages
66,00 €
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Hauptman William ; Currat Corinne ; Wuhrmann Sylvi
Je suis très curieux de découvrir les peintres anglais, nous voyons si peu d'oeuvres d'eux, car presque tout reste en Angleterre", Vincent van Gogh. Notre livre met en lumière trois générations de peintres actifs durant l'ère victorienne, à commencer par J. M. W. Turner, l'un des plus célèbres paysagistes britanniques de son temps, dont l'oeuvre magistrale annonce l'impressionnisme. La part belle sera aussi faite à la confrérie préraphaélite, fondée en 1848 par des jeunes étudiants de la Royal Academy de Londres, dont John Everett Millais et Dante Gabriel Rossetti. Ce mouvement de courte durée, qui entend s'affranchir des conventions académiques, prône un retour à la nature et s'inspire des maîtres italiens primitifs, en suivant les préceptes du critique d'art John Ruskin. Dans les années 1860, une seconde génération d'artistes emmenée par Edward Burne-Jones - généralement désignée sous le nom d'Aesthetic Movement ? se nourrit de sources multiples, dont les légendes médiévales, la littérature, la poésie et le théâtre britannique ou encore l'Antiquité. Cette dernière est au coeur de la pratique de Lawrence Alma-Tadema, qui connaît un immense succès de son vivant grâce à la précision de ses représentations antiques. En point d'orgue, des figures singulières de la période victorienne seront également mises à l'honneur : Whistler, ou encore Sargent, deux artistes cosmopolites d'origine américaine. Une chance donc de pouvoir découvrir - ou redécouvrir - une peinture souvent méconnue. L'illustration sera enrichie d'une section dédiée à la photographie victorienne. Seront représentés les plus importants photographes britanniques du XIXe siècle. L'ouvrage illustre la richesse et la fascinante originalité de l'art anglais au XIXe siècle. L'âge d'or de l'Empire britannique et les profonds bouleversements induits par la révolution industrielle inspirent des scènes de genre saisissantes qui enregistrent les diverses facettes de la vie moderne : l'essor des villes et des transports en commun, la naissance de la classe moyenne ou le travail à domicile. En contrepoint, de nombreux artistes embrassent des thèmes antiques ou littéraires pour parfaire leur idéal de beauté, alors que d'autres se tournent vers la peinture de paysage.
Le catalogue qui accompagne l'exposition de la Fondation de l'Hermitage " El Modernismo. De Sorolla à Picasso, 1880-1918 ", offre une vision globale de l'art espagnol à l'aube du XXe siècle. Centrée sur des peintres de la " génération de 1898 " issue des turbulences extrêmes traversées par l'Espagne tout au long du XIXe siècle, l'exposition montre l'évolution que connaissent ces artistes. Oscillant entre respect des traditions hispaniques et modernité, leurs oeuvres s'inscrivent dans l'élan d'ouverture que connaît alors l'avant-garde espagnole. Extraordinairement riche et diverse, la production artistique en Espagne à l'aube du XXe siècle reste encore mal connue en dehors de son pays d'origine. Entre la mort de Goya et la période cubiste de Picasso s'étendent pourtant quelques décennies fascinantes, qui voient se former les prémices de l'art moderne hispanique. Grâce à cette exposition, la Fondation de l'Hermitage propose à ses visiteurs la découverte d'une partie des trésors cachés de l'Espagne, dont beaucoup sont présentés pour la première fois en Suisse. Le catalogue accompagnant l'exposition contient des textes de William Hauptman, commissaire de l'exposition, Blanca Pons-Sorolla (arrière-petite-fille du peintre Joachin Sorolla) et Javier Baron (conservateur au Museo Nacional del Prado, Madrid). La centaine d'oeuvres exposées est entièrement reproduite en couleur et regroupent des artistes aussi divers qu'Anglada, Beruete, Casas, Mir, Picasso, Pinazo, Regoyos, Rusiñol, Sorolla ou encore Zuloaga.
Hauptman William ; Currat Corinne ; Hoeltschi Domi
ncore peu connue du grand public européen, la peinture américaine connut un essor considérable au XIXe siècle. Nous constatons une vitalité et une singularité de la création dans une période cruciale de l'histoire des Etats-Unis d'Amérique. En effet, on assiste alors à la naissance d'une nouvelle identité nationale. William Hauptman, historien de l'art d'origine américaine auquel nous devons déjà le remarquable "Impressionnisme américain (1880-1915)", a fait une sélection rigoureuse et cohérente d'une centaine d'oeuvres majeures provenant de grands musées américains, mais aussi du musée d'Orsay, du musée du Quai Branly ou du Louvre, tout comme de collections privées américaines et européennes. Une découverte à faire de trésors souvent cachés de l'art américain, en même temps qu'un magnifique voyage à travers les Etats-Unis d'alors. Paysages, portraits, natures mortes et peintures de genre : il s'agit d'oeuvres majeures réalisées entre 1830 et 1900 et qui sont pour la plupart présentées ici pour la première fois. Réalisées par des peintres de la Hudson River School, tels Thomas Cole ou Frederic Church ou par des artistes adeptes du Mouvement luministe comme Sanford Gifford ou John Kensett ; il n'est que de citer Winslow Homer, d'autre part, pour avoir une idée de la peinture de scènes de la vie quotidienne américaine telles que reproduites dans cet ouvrage, ou alors de penser à Audubon pour avoir devant les yeux le spectacle fantastique de la nature et du monde animal du Nouveau Monde. Une démarche originale pour faire découvrir de grands artistes. Chaque type de peinture est présenté et commenté par un spécialiste de la période.
Les villas romaines stupéfient toujours les visiteurs par le caractère grandiose de leur architecture et par la somptuosité de leur décoration. Grâce à ce livre, nous allons visiter 28 parmi les plus belles d'entre elles qui possèdent de superbes fresques de l'époque romaine. Ce livre sur les fresques de l'Antiquité étudie la fonction de base de cet art : agrandir les espaces intérieurs des villas, à un degré extravagant, en y faisant entrer les vastes paysages qui les environnaient. Cette fonction répondait aux souhaits des commanditaires, mais était également un parfait reflet de la vision des artistes. Les peintres de l'Ancienne Rome ont été surtout attirés par l'espace, qu'ils pouvaient prolonger, au moyen de trompe-1'?i1, de façades de marbre splendides, de portiques et de balustrades. Au sein d'un cadre architecturé, ils ont donné vie à leurs paysages en y introduisant des hommes, des animaux, ainsi que des figures mythologiques. L'originalité de la peinture romaine se comprend seulement en notant son rapport étroit avec l'architecture, enrichissant considérablement l'art de peindre grâce à la perspective, imaginaire et symbolique, de l'espace infini. Les plus grands ensembles de fresques romaines sont ici présentés : à Pompéi, la villa des Mystères, la maison du Labyrinthe, la maison des Vettii ou la maison du Poète tragique ; à Rome, la Domus Aurea de Néron, la maison aux Griffons, la maison de Livie, ou les thermes de Trajan ; mais également des sites très proches Oplontis, Boscoreale, Herculanum... De plus, les nombreux détails (souvent en taille réelle) accentuent l'impression du lecteur : il peut presque toucher les fresques, comme s'il était sur place, à Rome, à Pompéi ou à Herculanum. Ce livre propose d'aller au-delà d'une lecture traditionnelle : il fournit une sensation magique et tactile grâce au nouveau papier utilisé pour reproduire ces chefs-d'?uvre !
Cadringher Gabriele ; Weallans Anne ; Tronc Hélène
L'idée de ce livre est de raconter l'histoire des compagnies maritimes et de leurs paquebots à travers les affiches publicitaires. Sont évoquées les histoires artistique, culturelle, humaine et industrielle de tout un siècle d'aventures maritimes et sociales. Des premières reproductions e bateaux de la fin du XIXe siècle en passant par l'époque de l'Art Nouveau, puis de l'Art déco, plus de deux cents affiches sont reproduites dans cet ouvrage. Que ce soit le Titanic, l'Imperator, le Elisabethville, le Majestic, le Normandie, l'Atlantique, le Queen Mary, le Nieuw Amsterdam, tous les navires mythiques, qui font partie de l'histoire extraordinaire - voire romanesque - des compagnies maritimes, sont représenté. Ces affiches destinées à faire rêver le public d'alors nous font encore rêver aujourd'hui. Biographie de l'auteur Gabriele Cadringher, collectionneur d'affiches des compagnies maritimes, a prêté l'ensemble de son extraordinaire collection et a puisé quelques compléments dans des fonds spécialisés: grâce à elle, nous avons pu réaliser cet ouvrage exceptionnel. Anne Weallans, professeur d'histoire du design, a retracé l'histoire des paquebots et de leurs affiches.