Le management de l'innovation au Maroc. Concepts et Pratiques
Hatimi Imad-Eddine
L'HARMATTAN
27,00 €
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EAN :9782343199818
Dans les pays en développement, les entreprises innovent de plus en plus pour développer un avantage concurrentiel et/ou de s'adapter aux changements multiples que connaissent leurs marchés respectifs. Les entrepreneurs de ces pays font aussi appel à l'innovation pour se faire une place dans le monde des affaires en bouleversant l'ordre établi. Pourtant, leurs contextes ne présentent pas toujours les conditions économiques et institutionnelles favorables à l'innovation contrairement aux pays développés. Cet ouvrage analyse pour le Maroc les facteurs qui déterminent la capacité d'innovation des entreprises. Il explique la valeur recherchée par les entreprises marocaines à travers leurs activités d'innovation. Il met aussi en évidence l'importance relative de leur contexte, de leurs spécificités organisationnelles et des valeurs de leurs dirigeants dans la réussite de leurs projets d'innovation. Une contribution importante à l'analyse de l'innovation dans un contexte de pays en développement. Une ressource pour préciser les conditions à mettre en place afin de favoriser et réussir les stratégies d'innovation.
Nombre de pages
256
Date de parution
03/07/2020
Poids
316g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343199818
Titre
Le management de l'innovation au Maroc. Concepts et Pratiques
Auteur
Hatimi Imad-Eddine
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
316
Date de parution
20200703
Nombre de pages
256,00 €
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Lorsque Dragan Chenah, marocain à moitié serbe et journaliste star des ragots à La Houlette Casablancaise, découvre qu'il a perdu la faculté d'écrire, il est bien ennuyé. Entamer une thérapie ? Décevoir encore sa femme ? Noyer son spleen dans l'alcool et autres substances illicites, en compagnie d'une clique aussi fantasque qu'improbable ? Une dernière option inattendue s'offre à lui. Car soudain l'actualité se déchaîne. Un attentat vient de se produire dans un grand hôtel de Casa. Entre piste islamiste et traumatismes refoulés, c'est le moment pour Dragan de secouer sa carcasse et de se pencher sur les trous noirs de son passé. A l'abri des palmiers et des fronts de mer ensoleillés se dissimule une réalité silencieuse et trouble. Porté par une ironie féroce et un humour sarcastique, Kamil Hatimi nous plonge dans un Maroc underground aux trousses d'un atypique et attachant géant blond de Tanger.
« Je n´ai jamais été digne des grands endroits. Je traîne ce bout de corps, ou plutôt ce qu´il en reste, un peu partout dans cette eau presque cristalline. Je pensais à ce que ça ferait d´être incinérée vivante. Un corps qui brûle. Pas à la fin. Ni au début. Juste à point. Quand l´essence ou la douleur imprègnent suffisamment la chair pour amorcer une des plus jolies flammes que pourrait connaître l´histoire du monde. Ça va être dur de faire comprendre à Dieu que j´aime le Feu. » Dans « Ce qui reste de pulpe », Sarah Hatimi nous propose un saut dans son « refuge urbain », sans détour ni raccourci, grâce à la forme mouvante de son écriture qui offre un horizon aux multiples lignes de fuite. Par sa justesse, sa poésie se révèle très souvent acérée, ce qui ne lui retire aucun de ses attraits, toujours sur une lame entre beauté et déraison. Cette lame qui ne veut pas blesser, mais qui cherche à trancher l´épais rideau du théâtre social qui nous sépare tous.
Pour venir en aide à un lecteur qui s'engage dans l'apprentissage d'une langue, il est impératif de lui proposer des outils codés avec un langage adapté. Pour cela, l'utilisation d'un livre pédagogique reste un des moyens les plus pratiques. L'ouvrage que vous avez sous les yeux est conçu sur cette base. Il vous offre le nécessaire pour appréhender la langue tamziyt. Le parler traité est certes le kabyle, mais avec un apport lexical, non négligeable, appartenant au néologisme et à d'autres parlers amaziy. Son contenu est présenté d'une manière si " aérée " que l'œil se promènera avec aisance. De page en page, vous découvrirez toute la structure de la langue : - en première partie, une grammaire complète où le verbe tient une place importante, - la deuxième partie - qui peut être traitée indépendamment du reste - est occupée par la conjugaison. A partir de là, le verbe n'aura plus de secret pour vous. - la troisième partie est consacrée à quelques expressions et à un petit lexique qui traitent sur la différence de vocabulaire existant entre le kabyle et le chleuh. C'est aussi une manière de rapprocher Agadir de Vgayet ou la Kabylie du haut Atlas. Enfin, à ne pas oublier, que les pauses, agrémentées de quelques lignes de poésie et soufflant sagement un air philosophique, vous attendent. Alors... Venant d'un monde extérieur au domaine de la linguistique, l'auteur (diplômé de l'Institut Supérieur Maritime de Bousmaïl, à l'Est de Chénoua) avait reçu son premier " choc culturel " lorsque, tout enfant, un cousin lui avait écrit son nom en " tiginay ". Depuis, son regard se porta au-delà de la vallée de la Soumam et des monts du Djurdjura. Il découvrit avec anxiété qu'il n'était pas le seul à posséder " sa langue " et que des frontières tabous avaient été instaurées pour l'isoler de " l'autre " : chaoui, mouzabit, amachey, chleuh, rifain, chénoui, etc... Il se fixa alors une priorité : trouver le moyen sûr pour briser cet isolement et rétablir la communication avec " l'autre ".
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...