L'Ecole de Paris 1945-1965. Dictionnaire des peintres
Harambourg Lydia ; Scordia Clotilde
IDES CALENDES
99,00 €
Épuisé
EAN :9782825802410
Dictionnaire des Peintres de L'Ecole de Paris 1945-1965 Lydia Harambourg L'Ecole de Paris compte parmi les grands chapitres de l'histoire de l'art du XXe siècle. Ce terme, apparu dans les années vingt sous la plume d'André Warnod pour désigner une situation spécifique à la capitale, foyer de création incontournable, à la fois aimant et réflecteur auprès de la communauté artistique internationale, a été reconduit après la deuxième guerre mondiale. En 1945, Paris est toujours ce "phare" qui attire les artistes des quatre coins du monde, venus y chercher la liberté de création et la reconnaissance à partir d'un engagement irréversible. Le terme sera conservé, repris par les critiques qui parleront de la "Nouvelle école de Paris", ou encore de la "Seconde école de Paris", puisque rien ne peut lui être comparé, mais aussi pour éviter l'écueil d'un amalgame ambigu. Si le mot école n'est pas à prendre ici dans son acceptation littérale, il revêt dans les années cinquante, une signification insigne de la liberté d'expression vécue conjointement dans ces années de combat, par les artistes et par les critiques engagés à défendre la figuration ou l'abstraction. Ces années pionnières qui voient l'émergence de l'abstraction lyrique, rivale de l'abstraction géométrique, plus radicales entre elles qu'envers une figuration qui ne cède pas sur son terrain, sont riches de conquêtes plastiques, d'affirmations de personnalités aujourd'hui reconnues internationalement. Chaque faction, chaque courant esthétique a ses représentants, ses thuriféraires qui se retrouvent dans les salons nés après la guerre : salons de Mai, des Réalités Nouvelles, des Peintres Témoins de leur Temps, Comparaisons, Ecole de Paris, vitrines irremplaçables de l'art vivant. Entre 1945 et 1965 la scène artistique française connaît un dynamisme qui explique cette diversité stylistique, cette cohabitation d'expressions pour de nouvelles avancées dans une histoire de l'art autant faite de ruptures, que de continuités. Il est temps de replacer les faits dans leur réalité historique. C'est la mission que l'auteur s'est imposée. A partir des documents contemporains étudiés, des archives consultées enrichis, des nombreux entretiens de l'auteur avec les artistes, protagonistes, acteurs et témoins de cette époque, cet ouvrage scientifique s'impose comme le témoignage unique de vingt années de peinture à Paris. A partir de textes biographiques et monographiques consacrés à chacun des peintres qui ont fait de Paris le carrefour de l'art ouvert sur le monde, le Dictionnaire des Peintres de L'école de Paris, 1945-1965, est à ce jour un livre sans équivalent, qui prend acte de la vitalité de la vie artistique à Paris et de ses peintres, certains célèbres, d'autres en phase d'une reconnaissance désormais historique. MISE A JOUR 2010 par Clotilde Scordia 850 artistes cités 447 notices d'artistes avec illustrations 536 pages, 170 x 225, couleur, isbn 978-2-8258-0241-0 CHF 150. 00 prix de vente ? 99. 00 parution Mai 2010 Editions ides et calendes évole 19 ch 2001 neuchâtel tél : + 41 (0) 32 725 38 61- fax : + 41 (0) 32 725 58 80 www. idesetcalendes. eu - info@idesetcalendes. eu
Jean-Michel Coulon a passé sa vie à créer, dessiner et peindre... dans un secret quasi-absolu. Il ne laisse personne entrer dans son atelier et à sa mort, en 2014, sa famille découvre une oeuvre structurée, intacte et inédite qui compte plus de 800 peintures et collages. Dès 20 ans, il décide de se consacrer entièrement à la peinture. D'emblée ses oeuvres sont toutes abstraites. Au cours des années d'après-guerre il est introduit dans les cercles artistiques comme la seconde Ecole de Paris et devient proche de peintres tels que Nicolas de Staël, André Lanskoy, Maria Helena Vieira da Silva et Arpad Szenes. Ses débuts sont prometteurs puisqu'à 30 ans il expose seul à la galerie Jeanne Bucher dont le livre d'or témoigne de la présence d'artistes qui connaitront bientôt la célébrité. Parmi eux, Rothko, Vieillard, Deyrolle ou Arnal. L'année suivante, en 1950, il participe à une exposition de groupe à New York. Ensuite, cependant, sans jamais cesser de créer, il refusera presque toutes les propositions d'exposition. Cet ouvrage propose de découvrir le travail d'un artiste qui a refusé la reconnaissance du grand public de son vivant, alors qu'il a dédié sa vie à son oeuvre.
Fervent défenseur du patrimoine - il fut à plusieurs reprises chargé de mission auprès du ministère des Affaires culturelles sur la recommandation d'André Malraux -, ancien collaborateur du journal Le Monde et de la revue Connaissance des Arts, Philippe L
Résumé : Le canton de Neuchâtel, presque un petit Département français ? En effet, la Principauté de Neuchâtel fut par deux fois en mains françaises : sous les Orléans-Longueville entre le XVIe et le XVIIe siècle, et lorsque le prince Berthier y " régna " de 1806 à 1814 ! Ce n'est qu'en 1848 que Neuchâtel devint un canton suisse à part entière. Mais c'est surtout en tant que pays frontalier, que Neuchâtel a subi tout naturellement l'influence de la France. De plus, Paris est le lieu de formation des artistes et des architectes suisses qui y vont fréquenter l'Ecole des Beaux-Arts, quand ils sont admis. Et puis il y a les fameux Salons où certains artistes neuchâtelois de renom y obtiennent médailles et distinctions. Citons par exemple Léopold Robert, figure majeure du Romantisme, qui s'y rendit célèbre. Certains de ces peintres suisses ouvrent eux-mêmes des ateliers, tel Charles Gleyre qui voit défiler nombre d'artistes français connus. Les échanges sont donc intenses entre Paris et Neuchâtel, dont le musée s'enrichit d??uvres d'artistes français, grâce à des legs et à des achats réguliers (voir liste ci-dessous). A l'inverse, nos artistes vont faire des paysages de leur pays d'accueil une source d'inspiration très riche, et ils rentreront en Suisse avec des ?uvres aujourd'hui dans les collections du Musée d'art et d'histoire, notamment. Il était temps de publier un ouvrage conçu et réalisé par des historiens de l'art qui retracent l'histoire des ?uvres, les contextualisent en établissant les liens nécessaires à leur compréhension, à leur évaluation et à leur réception. Ouvrage de référence pour les chercheurs, livre d'art bien documenté et richement illustré pour le simple amateur, ce livre aura sa place dans la bibliothèque du curieux.
Voici une démarche peu banale: publier une étude sans concession dédiée à Eduardo Arroyo, enfant terrible de la « figuration narrative », rédigée au milieu des années soixante par Michel Sager. Eduardo Arroyo, né sous la dictature du général Franco, choisit très tôt l'exil à Paris où il déploie une peinture violente et révoltée que Sager analyse sans mansuétude. Cette plume acérée nous convie de façon peu conventionnelle à découvrir au coeur d'une période tourmentée les premières toiles d'Arroyo, ce touche-à-tout qui depuis 50 ans pratique la peinture à l'huile, une technique en voie de disparition selon lui, sans délaisser l?écriture, sa vocation initiale.
Richard Serra opère un bouleversement radical de la sculpture en retrouvant la gravité terrestredes origines. Cet essai nous introduit dans un champ de forces primordiales où l'aimantation dupoids et de la masse du matériau fait s'effondrer la séduction de l'image. Au lieu d?être un objet de contemplation, chaque sculpture de Serra crée son propre espace-temps qui influe directement sur le corps et l'esprit du promeneur spectateur. Celui-ci éprouve la sensation d'un tangage à la recherche de ses propres repères. L'expérience est sans précédent. Elle donne à l'homme une nouvelle orientation sur la Terre.
Depuis plus de deux mille ans, l'art grec et romain est au coeur de la civilisation occidentale. Cet ouvrage propose les clés de compréhension de l'engouement des artistes antiques qui l'ont créé. Il retrace les innovations audacieuses de ceux qui, défiant la sagesse traditionnelle, ont exploré de nouvelles idées ; il décrit les luttes des sculpteurs et des peintres pour représenter - pour la première fois - la complexité de la forme humaine et la richesse des émotions humaines. Les ravages du temps ont tellement anéanti l'art grec et romain qu'il ne semble se composer que de ruines impressionnantes et de fragments brisés. Pourtant, les réalisations créatives des Grecs et leur héritage, tels qu'adaptés par les Romains, n'ont jamais perdu leur pouvoir.
Résumé : Des fresques de Lascaux aux séries d'Andy Warhol, de la Joconde de Léonard de Vinci à Guernica de Picasso, du Déjeuner sur l'herbe à la Nuit étoilée de Van Gogh, l'histoire de la peinture est riche d'oeuvres fascinantes ! Grâce au Petit Larousse des Grands chefs-d'oeuvre de la peinture, découvrez les tableaux les plus célèbres, les artistes incontournables, les principaux genres et courants esthétiques. Plongez dans l'univers de chaque oeuvre, le contexte de sa création, ses caractéristiques techniques, les sources d'inspiration des peintres. Un ouvrage enrichi de très nombreuses reproductions décryptées de façon claire et minutieuse. Avec des focus sur les tableaux pour percer les secrets des grandes oeuvres qui ont marqué l'histoire de la peinture.
Avec l'enthousiasme, l'audace et l'érudition qui, dans la même collection, ont fait le succès d'On n'y voit rien. Descriptions (n°417), Daniel Arasse invite son lecteur à une traversée de l'histoire de la peinture sur six siècles, depuis l'invention de la perspective jusqu'à la disparition de la figure. Evoquant de grandes problématiques - la perspective, l'Annonciation, le statut du détail, les heurs et malheurs de l'anachronisme, la restauration et les conditions de visibilité et d'exposition - mais aussi des peintres ou des tableaux précis, il fait revivre avec perspicacité et ferveur plusieurs moments clés, comme Léonard de Vinci, Michel-Ange, le maniérisme, ou encore Vermeer, Ingres, Manet. Son analyse se nourrit constamment d'exemples concrets - La Madone Sixtine de Raphaël, La Joconde, la Chambre des époux, de Mantegna, Le Verrou de Fragonard... - avant de conclure sur quelques aspects de l'art contemporain.Le lecteur retrouvera le goût de mieux voir de grands épisodes de la peinture, grâce à une approche sensible et ouverte. Toujours il sera surpris, réveillé, entraîné dans un véritable enchantement d'intelligence et d'humour.Ce livre est la transcription de vingt-cinq émissions proposées par l'auteur sur France Culture pendant l'été 2003.