Le corps d'une jeune femme d'une trentaine d'années a été retrouvé dans sa salle de bain. Une mise en scène des plus macabres a été constatée par la première équipe de police arrivée sur les lieux. C'est pour cette raison qu'on nous refile l'enquête. Adresse : 242, rue Brennet à Fleurus. Soyez à la hauteur, commissaire" . Fleurus, 2015, l'ombre du passé plane sur la cité des Bernardins... Trois jeunes femmes ont été assassinées, une quatrième est entre la vie et la mort. Après les avoir tuées, le meurtrier leur rase la tête et dispose une étrange statuette auprès de ses victimes. Pour mettre fin à cette épidémie de meurtres, la commissaire Defacq de la police criminelle devra percer le mystère de cette macabre mise en scène. Originaire de la bourgeoisie bruxelloise, parviendra-t-elle à échapper aux embûches semées par les potentats locaux ? Réussira-t-elle à s'attirer suffisamment de sympathie pour progresser dans son enquête ? Et ce jeune professeur d'université, issu d'une des plus vieilles familles de la cité, qui l'aide dans ses recherches, est-il un réel allié ou joue-t-il double jeu ? Titulaire d'une maîtrise en histoire, Stephen Hangman est passionné par l'histoire de sa ville d'enfance, Fleurus. Cette cité, également surnommée "la ville aux trois victoires françaises" est nommée sur l'Arc du Triomphe à Paris et jumelée avec la ville de Couëron (Loire-Atlantique). Stephen Hangman a rencontré le monde de l'édition par une première expérience dans le manuel scolaire, il a alors décidé de continuer l'aventure dans le roman policier afin de faire découvrir, de manière originale, l'histoire de sa ville. Stephen Hangman a réalisé ses recherches historiques depuis l'âge 16 ans et les partage dans Némésis, son premier polar.
En réalité, j'ai cédé à la facilité (...). Manque de conviction, manque de volonté car il m'en aurait fallu, de la volonté pour forcer les barrages derrière lesquels on camoufle les conditions de vie des travailleurs (...)."J'entends bien : tout le monde travaille ou presque, mais je pense aux mouilleurs de chemise, à ceux qui sont près du feu ou qui vont au charbon, et à tous ceux qui se font posséder par l'orgueil de faire un métier dangereux. "Si au lieu de donner dans le badin, j'avais mis ma patience au service de cette cause, aujourd'hui, je pourrais être gonflé d'importance".C'est par l'expression de ces regrets que Doisneau introduit cette série de photos rarement ou jamais publiées. Loin du Doisneau populaire connu et reconnu pour son Baiser de l'hôtel de ville, on découvre ici un Doisneau social, l'objectif tourné vers les milieux ouvriers. Un monde que Doisneau connaît bien. De 1934 à 1939, date de son licenciement pour retards abusifs, Doisneau fut photographe industriel aux usines de Renault Billancourt. Plus tard on sait que Doisneau fut à plusieurs reprises introduit secrètement par les militants dans les usines et les mines pour photographier leurs conditions de travail. Toutefois le style Doisneau est bien là : dès qu'il s'approche des gens, il restitue à chacun une formidable dignité faite d'émotion simple et d'humilité. On retrouve aussi cette même liberté, ce même esprit malicieux parfois subversif, léger mais non naïf. Un livre singulier, révélant des oeuvres rares et méconnues.