Ce que je dirais aux Martiens & autres menaces voilées
Handey Jack ; Brument Frédéric
WOMBAT
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EAN :9782374981932
Je n'avais jamais mangé de chien de ma vie, et je n'avais aucune intention de commencer maintenant. "Resservez-moi juste un bout du copilote" , dis-je en tendant mon assiette". C'est bien beau d'aller chercher des traces de vie sur Mars, mais si on tombe sur un Martien, on lui dit quoi ? A cette question, l'humoriste Jack Handey apporte une réponse des plus caustiques, ainsi qu'à bien d'autres problèmes absurdes : comment préparer son squelette pour qu'il soit le plus effrayant possible après sa mort ? Au volant, aimez-vous renverser les auto-stoppeurs, et pourquoi ? Peut-on se comporter en bon voisin quand on habite à côté du couple Dracula ? Saviez-vous qu'Alfred Einstein et Al Capone étaient les meilleurs amis du monde ? Connaissez-vous Toonces, le chat qui savait conduire ? Ce recueil de plus de quarante textes comiques, loufoques et décapants, signé par l'un des plus grands humoristes américains contemporains (à découvrir absolument), détendra les neurones, ainsi que les zygomatiques, de tous les amateurs éclairés d'humour noir et nonsensique de haut vol, de Robert Benchley à Woody Allen, et des amateurs de stand-up de qualité.
Nombre de pages
199
Date de parution
16/09/2021
Poids
222g
Largeur
126mm
Plus d'informations
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EAN
9782374981932
Titre
Ce que je dirais aux Martiens & autres menaces voilées
Auteur
Handey Jack ; Brument Frédéric
Editeur
WOMBAT
Largeur
126
Poids
222
Date de parution
20210916
Nombre de pages
199,00 €
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D'accord, je venais encore de me faire virer. De là à accepter de suivre mon ami Don dans les mers du Sud pour une chasse au trésor... Avec la carte d'une vieille sorcière, nous voilà pourtant lancés sur la piste du Singe d'Or à Honolulu. La ville est un cauchemar puant. Sans parler des arnaqueurs, des peaux de banane, des pirates et des fléchettes empoisonnées. Je déteste vraiment les tropiques !Jack Handey se fait connaître par ses anecdotes absurdes publiées dans le National Lampoon. Depuis 2005, ses écrits humoristiques paraissent régulièrement dans le New Yorker. Mésaventures à Honolulu est son premier roman." Stevenson croisant la route de Magnum ou d'Indiana Jones n'aurait pas fait mieux. "BIBA" Je ne me souvenais absolument pas qu'Honolulu était si répugnante. "Judd ApatowTraduit de l'anglais par Thierry Beauchamp
Le narrateur est invité par son meilleur ami à partir à la chasse au trésor. Ils partent pour Honolulu, à la recherche d'un singe d'or. Ils devront faire face aux dangers de la jungle.
L'existence est devenue trop dure : tout le monde jette l'éponge. Un président de la République renonce au pouvoir, un spectateur arrête de voir des films, un psychiatre fuit ses patients, une petite fille refuse de grandir, un cosmonaute ne revient pas sur Terre... Mais encore : un arbre arrête de pousser, un avion refuse de décoller, un nounours en peluche ne veut plus être gentil... Parents, enfants, employés, PDG, médecins, CRS, automobilistes, artistes, animaux et objets, tous s'effondrent. Ces cinquante lettres (pas une de plus, l'auteur ayant eu un coup de barre) caustiques, parfois poétiques ou cocasses, sont autant d'invitations au "pas de côté", où chacun revendique alors son droit au lâcher prise et au parler vrai. Car l'écroulement est un moment de lucidité. Ces courriers disent enfin tout, avec une sincérité frontale dont notre époque n'a pas l'habitude. Or, dans notre société de performance, le véritable courage n'est-il pas de craquer ?
Présentation de l'éditeur Chef-d'oeuvre de drôlerie mêlée de tendresse, « Bienvenue à Mariposa » raconte les tribulations petites et grandes des habitants d'une bourgade du Canada à l'orée du XXe siècle.Du restaurateur roublard rusant pour servir de l'alcool à ses concitoyens assoiffés au barbier rêveur saisi de la fièvre de la spéculation boursière, Stephen Leacock croque avec un délicieux humour caustique le portrait d'une humanité cocasse et touchante, dans un monde aux portes de la modernité... Un monde obnubilé par l'argent, la politique, et l'amour, bien sûr. Une toute autre époque !« Stephen Leacock est un des types les plus drôles que je connaisse... Une fois qu'on a commencé à le lire, on ne peut plus s'arrêter. » (Groucho Marx)Surnommé le « Mark Twain canadien », Stephen Leacock (1869-1944) est un des maîtres de la littérature humoristique, dont l'influence s étendra des grands auteurs comiques du « New Yorker » jusqu'à Woody Allen et aux Monty Python. « Bienvenue à Mariposa », son roman majeur, est devenu un véritable classique au Canada, qu'on lit de l'adolescence au grand âge. Cette première traduction française est illustrée avec art par un grand amateur de ce texte, le dessinateur canadien Seth.
Extrait Avant-propos Vous élevez déjà un ou plusieurs enfants, et vous avez le sentiment d'être un mauvais parent ? Soyons honnêtes : c'est sans doute le cas. Vous n'avez pas encore d'enfant, vous souhaitez en avoir, mais vous craignez de ne pas posséder toutes les qualités requises pour l'éduquer ? C'est bien naturel. Après tout, devenir parent, c'est un peu comme acheter un billet de train non échangeable et non remboursable, pour une destination inconnue. Élever un enfant est d'ailleurs une tâche tellement compliquée que Dieu lui-même n'en a eu qu'un seul. Quelle que soit votre situation, pas de panique toutefois : des solutions sont à portée de main. Commencez tout d'abord par vous convaincre que les mauvais parents ont toujours existé (prenez les vôtres, par exemple). Observez ensuite autour de vous, et vous verrez que vous n'êtes pas le seul à être totalement incompétent. Mais surtout, réjouissez-vous d'avoir ce livre entre les mains : il va vous fournir les clés pour reprendre le contrôle de la situation. Tous les sujets essentiels y sont abordés avec rigueur et méthode, de A (comme «Echographie») à Z (comme «Z'ai envie de faire pipi»). Surtout, ne désespérez pas. Un jour, vos enfants finiront bien par atteindre leur majorité et par quitter le nid familial. Un jour, ils auront à leur tour des enfants et deviendront d'aussi mauvais parents que vous. Vous pourrez alors enfin souffler un peu, en ayant la légitime fierté d'avoir passé le flambeau. En attendant, au boulot !
Jusqu'où faut-il s'humilier pour travailler ? Jeune homme honnête et soutien de famille, Joko se rend à son travail à la citerne de la ville, comme tous les matins, lorsqu'un inconnu bondit subitement sur son dos et lui ordonne de le porter jusqu'à l'hôtel, contre rémunération. D'abord outré d'être pris pour une bête de somme, Joko ne tarde pas, comme ses collègues, tous attirés par l'appât du gain, à changer d'avis et à se vendre. Mais la dépendance entre le porteur Joko et ses clients va prendre des formes tout à fait étranges et monstrueuses, l'entraînant avec ses proches dans un véritable cauchemar... Relecture "Panique" de la théorie du maître et de l'esclave, fable kafkaïenne d'un comique cruel sur l'"ubérisation" généralisée, Joko fête son anniversaire est un des romans les plus noirs et les plus féroces de Topor, récompensé par le prix des Deux-Magots en 1969.