Célébré de son vivant pour ses compositions officielles et ses tableaux sur l'histoire huguenote, Max Leenhardt (1853 - 1941) a tutoyé la gloire nationale avant qu'un drame terrible, la mort en couches de sa très jeune femme Marie, ne le contraigne à quitter Paris pour sa terre montpelliéraine natale. Inspiré tant par les rigueurs académiques de son maître Alexandre Cabanel que par les accents de liberté de son cousin Frédéric Bazille, Max Leenhardt n'a jamais pu trancher entre sa nature vagabonde et la rigueur protestante de sa famille. Longtemps oubliées après sa mort, ses oeuvres ont fait l'objet de nombreuses attentions et relectures ces dernières années, notamment ses paysages empreints de gravité biblique et de poésie, leur auteur devenant un pilier désormais incontournable de l'histoire de la peinture languedocienne. En dépit des honneurs, aucun livre destiné au grand public n'avait encore rassemblé les toiles iconiques de cet artiste singulier qui incarne une part essentielle de notre identité méridionale.
Nombre de pages
96
Date de parution
25/08/2020
Poids
395g
Largeur
195mm
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EAN
9782356981905
Titre
Max Leenhardt (1853-1941). Patriarche et vagabond
ISBN
235698190X
Auteur
Hambursin Numa
Editeur
GAUSSEN
Largeur
195
Poids
395
Date de parution
20200825
Nombre de pages
96,00 €
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Résumé : "S'ils ne disposent pas des moyens illimités qu'offre l'industrie du septième art, Pierre et Gilles ont loisir de vagabonder où les mène leur humeur. Un péplum, un héros de la lointaine, très lointaine galaxie, les brumes d'avant-guerre, le brouillard normand, les néons d'une métropole asiatique, les dieux de l'Olympe et celui du Golgotha, les nymphes et les saintes, l'angoisse de la guerre, l'évidence du désir, et même la beauté du quotidien." Numa Hambursin.
Pour cette seconde édition de L'Oeil & le Coeur, notre attention s'est portée sur quelques ensembles montpelliérains très cohérents, tous entièrement voués à l'art contemporain et répondant en écho à la formule de Jean Baudrillard : "Collectionner, c'est aussi collectionner une part de soi-même". Il faut un vrai courage pour accepter de livrer ainsi au public cette part de soi-même, de son intimité. Ils étaient treize pour le premier opus, ils sont ici quatre collectionneurs qui ont joué le jeu sans restriction. Traits d'esprit. Deux amis très proches qui partagent leurs impressions et leur intérêt, dont les goûts se croisent et se retrouvent sur quelques artistes. Et puis deux jeunes passionnés de Street Art, deux potes de 27 et 31 ans, pour nous rassurer quant au fait que cette belle et mystérieuse névrose n'a pas d'âge. L'occasion aussi de faire dialoguer des oeuvres que l'on ne confronte jamais, à l'image de Supports/Surfaces et du Street Art, alors qu'elles ont tant de choses à se dire. L'Oeil & le Coeur 2 est un hommage à ces montpelliérains qui, au long d'une vie et parfois contre toute raison, bâtissent une oeuvre unique, une oeuvre de l'esprit, une chimère : leur collection.
Vingt ans après la fermeture des chantiers de La Seyne nous avions voulu donner la parole aux femmes de notre ville. En lien avec les chantiers par leur travail ou leur famille, nous les avions interrogées, avec le sentiment qu´il fallait conserver la mémoire d´un passé industriel qui s´effaçait sous nos yeux.Ces témoignages sont maintenant déposés aux archives départementales du Var.En les écoutant, nous avions été confrontées à des enregistrements qui disaient leur vie, leurs amours, leur travail, leurs grèves, leurs difficultés, leurs enfants, leur désir de progression, les obstacles de la langue, le dépaysement, la douleur de l´absence ou le plaisir de retrouver des camarades à la plage ou sur le marché
La mémoire de la grande peste de 1720 de Marseille reste vivace. Et pourtant, elle suscite encore bien des questions : savait-on soigner la peste à cette époque ? Comment Marseille a-t-elle été contaminée, malgré toutes les précautions prises ? Qu'est devenu le Grand-Saint-Antoine, le navire par qui le malheur est arrivé ? Y a-t-il eu faute et donc des coupables ? Quelles traces témoignant de cette terrible période peut-on encore voir dans la ville : bâtiments, statues, peintures, noms de rues, etc. ? Ce livre apporte des réponses à ces questions et à quelques autres, éclaire les zones d'ombre de l'un des drames les plus effroyables qu'ait connus la plus ancienne cité de France... et nous aide à nous en poser une autre, toujours d'actualité: comment les sociétés réagissent-elles face à l'épidémie? Patrick Mouton (1947-2016) était journaliste et écrivain spécialiste de la mer.
La rue Bouterie, le pont transbordeur, le café Riche, les anciennes boutiques sur la Canebière... Ces lieux qui n'ont pas survécu au temps qui passe sont les décors de ce Marseille d'autrefois, dans un monde où tout n'est que comédie et galéjades ! Il y est question de Marseillais et de Marseillaises, ces êtres à part, jamais tout à fait comme les autres ! Regardez-les cultiver fièrement leurs différences, afficher leur truculence, étaler leur mauvaise foi et cacher mal leur sensibilité... Tous vivent "dans un jardin d'Amour et utilisent les engueulades comme des désherbants naturels pour éviter que la tendresse ne fleurisse ! Une tendresse qu'ils préfèrent garder cachée en terre, en leur for intérieur. ". .
Il est rare que l'on montre l'épopée napoléonienne du point de vue de ceux qui l'ont faite au quotidien. Depuis plusieurs années, Jérôme Croyet s'attache à recueillir les témoignages des plus humbles artisans de cette formidable page d'histoire: lettres, mémoires inédits, documents évoquant la vie des troupes. Ils y parlent de leurs exploits, de leurs souffrances, de leurs idéaux, de leur résignation, parfois de leurs amours de passage; ils évoquent leurs chefs, expriment leur admiration pour le premier d'entre eux, l'Empereur; ils parlent des contrées qu'ils traversent et du pays qu'ils ont laissé derrière eux. La collection réunie au cours du XXe siècle par les frères Brunon, qui se trouve actuellement au Musée de l'Empéri (Salon-de-Provence) et qui a été spécialement photographiée pour le présent ouvrage, constitue une source inépuisable pour qui s'intéresse à la vie quotidienne des soldats de Napoléon. Bien plus qu'une collection d'uniformes et d'armement, elle réunit de nombreux objets curieux et modestes: matériel d'écriture, cantines, portraits d'hommes du rang qu'ils se sont fait faire au fil des campagnes, etc. Dès lors, le lien entre ce fonds et le travail de Jérôme Croyet était évident. Et vue d'en bas, l'épopée n'en est pas moins imposante...