Cahiers Robinson N° 55 : Les Représentations du sport en littérature et culture d'enfance et de jeun
Gaiotti Florence ; Hamaide-Jager Eléonore
PU ARTOIS
18,00 €
Epuisé
EAN :9782848325842
Construction de soi, inscription de l’individu dans le collectif, visées inclusives ou dimensions agonistiques, les représentations du sport en littérature et culture pour la jeunesse constituent des miroirs des sociétés où elles s’inscrivent.L'événement des Jeux Olympiques et Paralympiques de 2024 ne manquera pas de susciter des productions autour du sport, en particulier en littérature et culture pour la jeunesse. Sans prétendre échapper à la conjoncture, le présent ouvrage cherche cependant à engager une réflexion plus large sur les représentations des activités physiques, les figures de sportives et sportifs et les valeurs qui leur sont associées, à partir de champs disciplinaires pluriels. Cette variété se reflète aussi dans celle de supports qui ciblent divers publics : de l'album aux mangas, en passant par le roman adolescent ou young adult, la presse jeunesse ou encore le dessin animé. Construction ou reconstruction de soi, inscription de l'individu dans le collectif, visées inclusives ou dimensions agonistiques, « mythe vocationnel » : les représentations du sport pour le jeune public constituent bien des miroirs des sociétés, anciennes ou contemporaines, dans lesquelles elles s'inscrivent, parfois traversées d'injonctions paradoxales.
Nombre de pages
240
Date de parution
02/05/2024
Poids
440g
Largeur
159mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782848325842
Titre
Cahiers Robinson N° 55 : Les Représentations du sport en littérature et culture d'enfance et de jeun
Auteur
Gaiotti Florence ; Hamaide-Jager Eléonore
Editeur
PU ARTOIS
Largeur
159
Poids
440
Date de parution
20240502
Nombre de pages
240,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
La littérature de jeunesse française propose aujourd'hui un répertoire de formes créatrices nouvelles, de véritables expériences de la parole. Telle est l'hypothèse de ce livre qui envisage donc le tournant que cette littérature a pris depuis les années 70, lorsqu'elle s'est émancipée de ses fonctions traditionnellement éducatives et moralisatrices. Prenant conscience de ses pouvoirs propres, des interactions fécondes entre texte et image, empruntant aux avancées du récit tout au long du XXe siècle, elle peut être envisagée comme un laboratoire où la parole, dans tous ses états, se met à l'épreuve. Jeux polyphoniques des romans et des albums pour enfants, politique éditoriale d'une maison aussi inventive que Le Rouergue, poétique d'une oeuvre singulière comme celle de Philippe Corentin: l'analyse se déploie donc entre des expériences formelles qui visent plus profondément à interroger et à problématiser le statut de la parole. Entre création (pour les auteurs étudiés ici) et réception (pour les jeunes lecteurs comme pour les médiateurs), c'est aussi une réflexion sur les vertus de l'affabulation à laquelle ce livre voudrait inviter. Il accompagne ainsi l'interrogation que tout sujet porte sur le langage, le ramenant à cet état d'enfance qui est sans doute l'ambition de toute vraie littérature.
L'ouvrage se propose d'étudier la circulation des chansons qui tracent le territoire d'une culture de l'enfance et permettent un renouvellement permanent de la littérature adressée à la jeunesse. De bouche à oreille, de recueils en roman, sur la scène ou sur la toile, la chanson pour enfants, circule, se fixe, se transforme au gré des pays, des époques, des médias. Les études rassemblées dans cet ouvrage mettent en évidence la diversité des modalités de circulations et d'inscriptions des chansons au sein de la littérature pour enfants et adolescents. Ces études montrent tout particulièrement comment les chansons peuvent renouveler la littérature adressée à la jeunesse et contribuer à tracer le territoire en mouvement de la culture de l'enfance.
Connan-Pintado Christiane ; Gaiotti Florence ; Pou
L'album pour la jeunesse est devenu un puissant foyer de création artistique et le lieu où s'exerce, par excellence, le plaisir de la lecture. Cette affirmation, formulée par Jean Perrot en 1988, semble aujourd'hui plus pertinente que jamais. Au tournant du e siècle, l'album a diversifié ses formes et acquis une légitimité, tant dans l'espace scolaire que privé. Ce volume propose d'envisager cet objet à travers des perspectives plurielles. Il s'agit d'abord d'inventorier ces nouvelles formes. Hybride par définition, l'album ne cesse de les inventer dans le dialogue renouvelé du texte et de l'image, dans le jeu avec les genres qu'il s'approprie, dans l'emprunt à tous les autres arts auxquels il rend un hommage fervent ou décalé. Apte à se saisir des textes classiques ou patrimoniaux, il les revisite, les réécrit, les déplace. L'album est bien le lieu d'une créativité foisonnante dont l'étude attentive de quelques univers très personnels (Anne Herbauts, Béatrice Poncelet, Philippe Corentin, Frédéric Clément) montre la richesse. Ce support qui s'interroge aussi sur ses propres capacités à représenter engage le lecteur dans un mouvement réflexif qui relève bien d'une démarche esthétique. Analyser la place et la fonction que l'album propose au lecteur, les jeux auxquels il le convie, offre un territoire de réflexion incontournable. Il s'agit alors de caractériser les figures de lecteur(s), de spécifier les formes de leur implication ou encore de réfléchir aux modalités d'apprentissage et de formation à mettre en ?uvre. Déjouant les certitudes préalables comme les stratégies de lecture répétitives, chaque album, dans sa singularité esthétique, invite ses lecteurs à une expérience littéraire inédite, une expérience de l'intranquillité.
Boisseau Maryvonne ; Chauvin Catherine ; Delesse C
Alors que l'on s'intéresse aujourd'hui à l'épistémologie de la traductologie, cet ouvrage réexamine les relations complexes qu'elle entretient avec la linguistique. Conscients que la linguistique ne peut rendre compte à elle seule de tous les paramètres socio-culturels, stylistiques et situationnels qui interviennent dans l'acte de traduction, mais également certains qu'on ne peut faire l'économie de la linguistique dès lors qu'il s'agit de tenter de comprendre les processus en jeu, les collaborateurs de ce volume mettent en lumière l'interaction entre les deux disciplines tant au niveau épistémologique que théorique et méthodologique. S'intéressant à différents genres de textes dans des langues diverses (anglais, français, italien, allemand), prenant en compte les évolutions théoriques récentes ainsi que les développements technologiques de ces dernières décennies, cet ouvrage propose un éclairage diversifié sur la traduction en tant que contact des langues, approche déjà illustrée par la perspective contrastiviste développée en France par Jacqueline Guillemin-Flescher. A la fois mise en débat d'idées reçues et remise en perspective des problèmes qui se posent au théoricien, au comparatiste et au traducteur, il s'adresse à tous ceux que la réflexion sur la traduction, la traductologie et la linguistique intéresse.