Maria, jeune fille modeste d'origine portugaise, est devenue maquilleuse dans le spectacle. Un soir, elle se rend dans un bar avec son amie Murielle. Elle ne regagnera jamais son domicile.Inquiet de ne pas la voir rentrer, son frère prévient la police. Le cadavre de Maria ne tarde pas à être retrouvé dans un bois près de Saint-Cloud. L'enquête est confiée au commandant Bizek, chef de groupe à la Criminelle. Du côté de l'instruction, c'est le juge Barth qui est chargé du dossier. Magistrat expérimenté, Jonas Barth reprend tout juste du service après une période difficile sur le plan personnel, et le cas de la jeune Portugaise assassinée le touche.Il s'y intéresse d'autant plus que l'affaire prend un tour spectaculaire: la police vient d'obtenir la preuve de l'implication d'un personnage médiatique et haut placé, l'homme d'affaires et écrivain Gilles-Frédéric Turquelay...Prétextant d?une intrigue apparemment classique, Éric Halphen, qui revenait là en force au roman policier, décrit de façon experte les rapports entre la police et la justice, tant au niveau de la procédure qu?à celui des enjeux humains qui en découlent. L?adoption de points de vue différents, des dialogues saisis sur le vif, la justesse psychologique des personnages nourrissent une histoire qui devient très vite passionnante, dont le final brillant et noir est très inattendu.Le tandem du juge Barth et du commandant Bizek reprendra du service trois ans plus tard dans La piste du temps, paru en collection Rivages/Thriller, en 2010.
Nombre de pages
528
Date de parution
18/05/2011
Poids
270g
Largeur
110mm
Plus d'informations
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EAN
9782743622305
Titre
Maquillages
Auteur
Halphen Eric
Editeur
RIVAGES
Largeur
110
Poids
270
Date de parution
20110518
Nombre de pages
528,00 €
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En charge à partir de 1994 du dossier des HLM de Paris, Eric Halphen a eu à instruire l'une des plus importantes affaires politico-financières de ces vingt dernières années. La mise en examen de Jean Tiberi; la manipulation Schuller-Maréchal; les perquisitions aux sièges du RPR et du PR, au domicile du maire de Paris (en 1996), dans les locaux de Didier Schuller; le vrai-faux rapport de Xavière Tiberi; la cassette Méry et la convocation comme témoin de Jacques Chirac sont les moments forts d'une enquête qui aura duré sept ans. Dessaisi en septembre 2001 par la cour d'appel de Paris, Eric Halphen, qui ne s'est jamais exprimé, a décidé de rompre le silence. Bien plus qu'un simple plaidoyer, ce livre est le récit du parcours en solitaire d'un juge, de son quotidien d'un tribunal à l'autre, d'un dossier à l'autre et des tentatives de déstabilisation tant politiques que personnelles qu'il a eu à subir. Eric Halphen dresse le portrait accablant des acteurs (politiques, journalistes, avocats, juges, procureurs, policiers) d'un système politique et judiciaire à la dérive.
Résumé : La douleur. Difficile d'en parler, de la douleur. De ce voile autoritaire qui vous enveloppe en douce, vous anéantit plus sûrement que le plus puissant des anesthésiants ; qui fait de vous un pantin désarticulé et languissant se prenant en permanence les pieds dans les fils troublés du destin. Douleur de ma mère, massacrée autant par ces incapables de médecins que par le mal mystérieux qui la diminuait jour après jour, de moins en moins mère, elle était, de moins en moins femme à mesure qu'elle devenait patiente. Patiente. Drôle de mot. Pour ne pas dire passive. Consentante. Douleur de mon père, impuissant et maladroit face au lancinant cataclysme. Douleur mienne, enfin. Moi. Dont Maud avait dit que je ne savais pas aimer. Elle a sans doute raison, Maud, mais est-ce parce qu'on ignore l'amour qu'on repousse pour autant le chagrin ? Question sans réponse. A présent, il s'agit de me secouer. Quitter mon lit et ses bouillottes tentantes. Se laisser envahir par la haine, sorte de sorcière voluptueuse et irrésistible. Emerger de la confortable torpeur. Et agir. Seule cette idée me soutient maintenant. Pour qu'enfin s'inverse le cours de l'histoire et s'accomplisse ma mission, régler les comptes. Engeance de la vengeance : j'en fais partie. Alors, en route. Sur ma moto, j'aspire l'asphalte à larges lampées libérées. Mais Dieu que c'est lourd un flingue !
Ma mère. Sa manière unique de. Se mettre sur le pas de la porte pour profiter jusqu'au dernier moment de ses visiteurs, comme si elle risquait de ne plus les revoir. Pouffer de rire telle une enfant. Aller faire ses courses de bon matin, de sa démarche dynamique et volontaire. Ronfler devant la télé, allongée sur le canapé, les pieds protégés par de grosses chaussettes. S'habiller de vêtements plus confortables qu'élégants. Dire qu'il ne faut pas lui faire de cadeau pour son anniversaire. Manger en s'en mettant partout. Paraître toujours surprise qu'on l'appelle, qu'on pense à elle. S'étendre sur une serviette dans le jardin, un journal en main, pour prendre le soleil. Ponctuer par un Taïch... chacun de nos éternuements. Râler mais faire. Aimer, à la fois dans l'abandon et dans l'envahissement. Vivre dans le danger et l'intranquillité. "
Résumé : Quand tu ne fréquentes que les petits bourges du VIIe, ton premier acte de révolte, ton premier acte d'adulte, c'est la fuite. Partir loin de la frime, des faux-semblants, des fêtes où on s'enfle le champagne des parents tout en les critiquant. La fuite, c'est tout essayer, la dope, la route, le premier mec que tu croises avec une belle gueule de baroudeur, il t'emballe comme il veut. je suis tombée sur un truand, un vrai de vrai, il me tapait dessus, il me prêtait à ses potes, j'adorais ça, ma vie était une chanson de Billie Holiday. Plutôt que de l'attendre comme une potiche quand il partait sur un coup, je l'ai accompagné. Après qu'il m'eut larguée, j'ai continué toute seule. Quand j'ai plongé, ça a été la jouissance suprême. Delcroix est juge à Caen. Stimulé par son travail, comblé par une femme aimante, il peut croire que tout lui est facile et éternel. Jusqu'au jour où Elvire Romano entre dans son bureau, menottes aux poignets. Indifférente, d'une liberté d'esprit dévastatrice, la jeune femme va être la cause de quelques déboires... Mai 68. Mai 81. Baisers maudits, au ton faussement léger, dresse le portrait nostalgique d'une époque : celle où l'on croyait aux vertus de l'engagement. Éternel indécis, éternel enfant, le juge Delcroix ne perdra-t-il pas sa vie à force de ne pas la risquer?
Le 6 février 1958, le vol 609 de la British European Airways s'écrase à l'aéroport de Munich. Parmi les victimes, huit membres des Busby Babes, la jeune et brillante équipe de Manchester United, adulée à travers toute l'Europe. Dans une Angleterre encore marquée par l'après-guerre, où le football est le coeur battant de la classe ouvrière, les Busby Babes incarnent bien plus qu'un jeu : une fierté partagée, un horizon commun. La catastrophe vient briser cet élan et résonne bien au-delà de l'histoire d'un club. Dans le style hypnotique qui est sa signature, David Peace donne voix aux morts, aux survivants, aux familles endeuillées. Il ne raconte pas seulement ce qui s'est perdu à Munich, mais ce qui a survécu : la mémoire, la solidarité, et la capacité d'un collectif à se relever. Sélectionné parmi les meilleurs livres de l'année par The Times, The Independent, The Financial Times et The Irish Times, Munichs constitue le troisième volet d'un triptyque entamé avec 44 Jours et Rouge ou mort.
L'inspecteur principal Claude Schneider, héros du Carré des indigents vient d'être appelé sur un incendie : une ancienne ébénisterie a été réduite en cendres. Les premières constatations révèlent la présence de trois corps calcinés dans le sous-sol. Très vite l'origine criminelle est confirmée et la police ne tarde pas à recevoir le témoignage d'un maçon, qui aurait été contacté pour allumer l'incendie contre une rétribution substantielle. Schneider et le Groupe Criminel se lancent sur la piste du commanditaire...