Halévy Daniel ; Joxe Pierre ; Colcombet François ;
BLEU AUTOUR
28,01 €
Sur commande, 4 à 6 jours
EAN :9782358480437
Intellectuel dreyfusard, ami de Proust et Péguy, biographe de Proudhon et de Nietzsche, Daniel Halévy (1872-1962) est attiré dans les campagnes françaises par un roman à succès, La Vie d'un simple (1904), rare témoignage sur la condition paysanne au XIXe siècle. Il part pour l'Allier à la rencontre de son auteur, l'écrivain-paysan Emile Guillaumin, plume des premiers syndicats de métayers qui éclosent dans ce département. De ferme en ferme, en "tacot" ou à pied, Guillaumin conduit alors l'essayiste parisien chez les "rouges" et bien d'autres acteurs du Bocage bourbonnais. "Ethnologue sans le savoir", Daniel Halévy écoute, recueille les paroles et revient par trois fois, élargissant son champ d'enquête au Berry, à la Bourgogne, au Périgord. Visites aux paysans du Centre est le récit de ces voyages, effectués entre 1907 et 1934. L'enthousiasme des débuts cède le pas à l'inquiétude quand Daniel Halévy voit poindre la fin des paysans, la fin d'une civilisation. Il flotte alors entre conservatisme et écologie, sans jamais rompre avec ses amis restés à gauche, ouverts au modernisme. De sa démarche singulière résulte ce précieux document, devenu un classique de l'histoire de la France rurale. Sa réédition, enrichie d'une abondante iconographie, s'accompagne de commentaires inédits. Jetant des ponts entre hier et aujourd'hui, elle éclaire le présent de nos campagnes qui demeurent, vaille que vaille, parmi les plus vivantes du monde occidental.
Nombre de pages
320
Date de parution
06/11/2012
Poids
728g
Largeur
170mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782358480437
Titre
Visites aux paysans du Centre (1907-1934)
Auteur
Halévy Daniel ; Joxe Pierre ; Colcombet François ;
Editeur
BLEU AUTOUR
Largeur
170
Poids
728
Date de parution
20121106
Nombre de pages
320,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Résumé : En 1925, la Constitution de 1875 a cinquante ans. Daniel Halévy, cédant à sa vocation profonde - l'histoire -, commence d'écrire ce qui est, sans doute, son chef-d'?uvre : La fin des notables, publié en 1930, récit devenu classique des débuts de la IIIe République. Mais ce cinquantenaire, qui est aussi le sien (il est né en 1872) l'amène à s'interroger sur son enfance et sur ses origines familiales, si riches et variées. En contrepoint de La fin des notables, il compose Pays parisiens, paru d'abord en 1929 et complété en 1932. Il y raconte les pérégrinations de sa famille, ente la rive droite, Montmartre, la Bibliothèque nationale, les théâtres, et la rive gauche, le Quartier latin et l'Institut. Ce qui aurait pu n'être que la chronique d'une famille et de ses amitiés (Degas, Proust...) devient une évocation merveilleuse du Paris du XIXe siècle, encore proche et déjà si loin. Par sa curiosité, par sa puissance d'évocation et la qualité de sa langue, par son amour des êtres - grands esprits ou modestes artisans -, par tout ce qui crée ce qu'une des premières lectrices de ce livre appelait " la musique halévienne ", Daniel Halévy a réussi le plus subtil et le plus concret des portraits d'une ville saisie dans sa diversité - les " pays " - et son unité.
Zia Bey Koubanine / Ancien contrôleur financier de l'Empire ottoman / 1872-19243". Intrigué par cette épitaphe gravée sur une tombe du cimetière de Fribourg, l'historien Patrick Minder est parti à la recherche de ce Zia Bey (Ziya, en turc), né sur les bords de la Volga et difficile à suivre... Il relate ici cette filature au long cours qui tiendrait du roman policier si elle ne procédait pas de la méthode historique. Jalonnée d'indices enfouis dans maintes archives, elle le mène d'Istanbul à la Suisse, via la Grande-Bretagne et la France. Et il découvre que cet obscur fonctionnaire ottoman, de mèche avec un riche Arménien traître aux siens, est devenu un espion à la solde de l'Allemagne à l'époque de la Grande Guerre. Un récit haletant. Et la recherche historique en action.
Brunner-Traut Emma ; Charrak Gabrielle ; Farout Do
Notre connaissance de l'antique Egypte a donc subi deux révolutions coperniciennes. La première en 1822 avec Jean-François Champollion à qui nous devons l'ouverture de la porte des hiéroglyphes. La seconde en cours depuis 1963 à la suite d'Emma Brunner-Traut dont la diffusion demeure trop lente aujourd'hui." Christophe Barbotin, conservateur général au département des Antiquités égyptiennes du musée du Louvre. L'aspective, miroir inversé de la perspective, est une nouvelle grammaire qui emprunte à la philosophie pour lire des images symboliques, à commencer par celles de l'Egypte antique. Son introduction en 1963, par l'égyptologue allemande Emma Brunner-Traut, a pu être interprétée comme la seconde "révolution copernicienne" de l'égyptologie, après le déchiffrement des hiéroglyphes par Champollion. Propre à accélérer la diffusion de cette révolution, la première traduction en français de Die Aspektive est assortie d'un appareil critique et d'une riche iconographie commentée - où des images de l'Egypte antique côtoient des dessins de la grotte Chauves, des oeuvres grecques, romaines et chrétiennes, une peinture chinoise ou un portrait cubiste de Picasso par Juan Gris. De quoi mettre en pratique et à l'épreuve la méthode aspective de lecture d'images qui dépasse le champ de l'égyptologie dont elle émane.
Après Pierre Loti dessinateur (2009), voici Pierre Loti photographe. Une autre facette de cet artiste aux multiples talents. Un nouveau carnet de voyages, inspiré et largement inédit. Des voyages en Orient au fil desquels Loti, marin, promeneur, a composé, de 1894 à 1907, une ?uvre d?un millier de clichés, dont plus de la moitié, les meilleurs, figurent ici.Chronologiquement?: la Terre sainte?; l?Inde et la Perse, d?où il rapporte deux saisissantes séries?; la Chine, la Corée et l?Indochine?; puis, avant l?Égypte, son cher Istanbul, dont il donne un foisonnement d?images, parmi les plus vivantes?; sans oublier des portraits de marins et de proches qu?il capte chez lui, à Rochefort et au Pays basque.Des bords du Gange aux rives du Bosphore ou de la Bidassoa, de Jérusalem à Ispahan, le reporter Pierre Loti cède souvent le pas au romantique. Pénétré de l?évanescence des choses, il se hâte de les fixer de son regard d?artiste et d?enfant saisi par la magie de la photographie. Et il révèle du monde une vision pleine d?humanité, émerveillée.4e de couverture : Après Pierre Loti dessinateur (2009), voici Pierre Loti photographe. Une autre facette de cet artiste aux multiples talents. Un nouveau carnet de voyages, inspiré et largement inédit. Des voyages en Orient au fil desquels Loti, marin, promeneur, a composé, de 1894 à 1907, une ?uvre d?un millier de clichés, dont plus de la moitié, les meilleurs, figurent ici.Chronologiquement?: la Terre sainte?; l?Inde et la Perse, d?où il rapporte deux saisissantes séries?; la Chine, la Corée et l?Indochine?; puis, avant l?Égypte, son cher Istanbul, dont il donne un foisonnement d?images, parmi les plus vivantes?; sans oublier des portraits de marins et de proches qu?il capte chez lui, à Rochefort et au Pays basque.Des bords du Gange aux rives du Bosphore ou de la Bidassoa, de Jérusalem à Ispahan, le reporter Pierre Loti cède souvent le pas au romantique. Pénétré de l?évanescence des choses, il se hâte de les fixer de son regard d?artiste et d?enfant saisi par la magie de la photographie. Et il révèle du monde une vision pleine d?humanité, émerveillée.
Camus Albert ; Bénisti Jean-pierre ; Mathieu-Job M
Voici une cinquantaine de lettres d'Albert Camus à des proches d'Alger rencontrés quand il avait vingt ans : le sculpteur et peintre Louis Bénisti (1903-1995), son frère Lucien et leurs épouses respectives. Aux lettres et fac-similés sont associées, comme autant de traces d'un univers sensible et partagé, des reproductions d'oeuvres de Louis Bénisti, de photographies et d'autres documents. A la faveur de ce dialogue amical, intellectuel et artistique, Camus exprime son idée et sa pédagogie de la philosophie ou ses exigences et scrupules d'éditeur. Surtout, il se livre en toute confiance et simplicité. Confronté à la maladie et aux difficultés de sa vie affective, il aborde la carrière littéraire à la fois inquiet et empli d'espoir, jusqu'à l'arrivée du tourbillon de la célébrité. Exceptionnelle par la précocité et la longévité des amitiés qui la fondent, cette correspondance inédite affine notre vision de l'écrivain. Elle éclaire aussi l'effervescence créatrice d'une jeune génération dans l'Algérie des années 1930.