Une île quelque part sous les tropiques des Caraïbes. Villas de luxe, milliardaires se reposant entre deux raids boursiers, jet-set. Mais aussi crime organisé, trafics humains en tout genre, prostitution, misère. Un frère et une soeur sont les héros du roman, descendants de captifs venus de l'autre côté de l'océan, esclaves dans les plantations. Marie-Jo est kidnappée. Son frère est poursuivi par la police et la mafia locales. Il part à la recherche de sa soeur sur le continent. Vomito negro raconte leur lutte pour la survie et croise leurs itinéraires respectifs avec le récit de leur père évoquant sa traversée à fond de cale. Comment Marie-Jo échappe à Sidney Parker et au docteur Godrow ? Comment son frère, passé clandestinement sur le continent, devient membre d'un escadron de la mort ultra-secret ? Avec ce nouveau roman, Pavel Hak poursuit son exploration des conséquences ultimes du capitalisme contemporain, celles de la prédation sans limites, de la marchandisation des corps et d'une déshumanisation à laquelle ses personnages répondent par une effrayante volonté de vivre. Cette urgence passe tout entière dans la phrase, dont la vitesse fait de ce roman une course hallucinée, qui a les fulgurances d'un poème.
Nombre de pages
135
Date de parution
25/08/2011
Poids
190g
Largeur
144mm
Plus d'informations
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EAN
9782864326557
Titre
Vomito negro
Auteur
Hak Pavel
Editeur
VERDIER
Largeur
144
Poids
190
Date de parution
20110825
Nombre de pages
135,00 €
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Mon devoir est de tuer. Frapper mortellement (en une fraction de seconde) ce qui est condamné à mort. Par qui ? Pourquoi ? La guerre n'admet pas de questions. " Un homme part à la quête de sa famille, prisonnière de la terre gelée. Un groupe de fuyards se faufile entre les bombes. Des femmes violées, laissées pour mortes, trouvent la force de se rebeller. Et dans le viseur du sniper embusqué, déjà plus rien ne bouge... Une guerre, n'importe laquelle, n'importe quand, n'importe où. Un tueur assoiffé de mort qui ne sait plus s'il est vivant. Un texte splendide et suffocant de vérité, dont vous ne sortirez pas indemne. " Cent pages éblouissantes de fureur et de férocité, parmi les plus fortes qu'on ait jamais lues. Un diamant impeccablement taillé, démonstration à couper le souffle de la puissance de la fiction. "
Impossible de résumer ce roman visionnaire aux innombrables déplacements et rebondissements. Toutefois, allons-y. Cela commence dans le froid et le gel, dans un pays d'Orient indéfini qui est une vaste morgue, dont Wu Tse veut s'échapper avec ses deux compères, Tang Chang et Wang Fu. Il y parvient, et travaille dans un chantier pour essayer de réunir l'argent nécessaire à son passage vers un pays riche. C'est sans espoir. Il découvre alors une femme déguisée en homme, la belle Kwan, avec qui il monte un coup qui rapporte assez pour payer un départ accéléré. Mais le cargo prend l'eau. Wu Tse échoue sur une côte africaine. Il va trouver sur sa route un médecin fou, Swartz, qui expérimente des modifications génétiques, puis une équipe de crétins bientôt emportés par un virus dévastateur. Puis c'est une tribu anthropophage. Wu Tse aboutit ensuite dans un aéroport occidental. Arrêté à la douane, il est placé en centre de rétention. Il s'échappe, subtilise un permis de séjour, travaille dans un atelier clandestin et est logé dans un foyer pour immigrés qui prend le feu. Il s'en sort miraculeusement, et on le retrouve dans les docks d'un port, à la recherche de Kwan, comme une petite lueur à l'horizon de ce monde sombre et cruel.Un roman planétaire, où l'on passe de l'Extrême-Orient à l'Occident en passant par l'Afrique. Wu Tse a l'énergie folle du clandestin, de l'immigré, du travailleur qui veut s'en sortir à tout prix. Une fresque époustouflante, où les problématiques les plus contemporaines sont abordées sur le vif du nerf. Tyrannie, trafics, corruption, épidémie et virus, prostitution, abus en tous genres : c'est la violence du monde d'aujourd'hui. Lorsque le réel est au-delà de l'imaginable, on ne peut que le décrire. Pourtant, il y a une lueur d'amour, d'espoir...L'auteurPavel Hak est né en 1962 en Bohème. Après avoir travaillé en usine, il obtient un visa pour des vacances en Yougoslavie et réussit à passer clandestinement la frontière pour l'Italie, du côté de Trieste. En 1985, il arrive en France, fait des petits boulots, comme veilleur de nuit, suit des cours de philosophie. Désormais, il se consacre pleinement à l'écriture. Il est l'auteur de trois livres tous publiés chez Tristram, Safari (2001), Sniper (2002) et Lutte à mort (théâtre, 2004).
Au coeur névralgique du quartier financier, Ed Ted Warax, patron d'une grande industrie d'armement, réfléchit sur les avatars de la guerre moderne. Dans le désert, un groupe d'immigrés clandestins avance vers le mur de la frontière. Au sein d'une élite politico-médiatique, un jeune homme tente de sauver sa carrière. Dans un paysage détruit par un cataclysme, un humain nommé FD 21 lutte pour survivre. Ces quatre trames romanesques trouvent leur point d'ancrage dans une puissante réflexion sur des enjeux politiques et sociaux tels que les armes de destruction massive, les dangers technologiques, le pouvoir des médias et de la finance, la corruption, la torture, les bidonvilles surpeuplés et les mouvements de population. En abordant de front les aspects les plus inquiétants de notre civilisation, parcourue de peurs et sujette à de profondes mutations, ce roman très contemporain jette un regard visionnaire, sur l'avenir de l'humanité.
Un homme, accompagné d'une jeune femme, s'envole en Afrique pour une expédition de chasse. Une fois sur place, il s'enfonce dans un univers de violence guerrière et sexuelle qui semble ne devoir connaître aucune limite. A travers leurs confrontations avec des Militaires, des braconniers, la maladie, la nature elle-même, les protagonistes de ce roman barbare - où la sauvagerie ne se pare d'aucun alibi, fût-il littéraire - atteignent à une dépersonnalisation sans reste, qui les situe dans un monde hors de toute norme.
Novembre 1989. Le Mur de Berlin vient de tomber. Inge et Walter Bischoff, un couple d'Allemands de l'Est annoncent à leur fils Carl qu'ils ont décidé d'aller vivre de l'autre côté du rideau de fer. A vingt-six ans, Carl n'habite plus chez eux depuis longtemps. Mais leur décision qui ressemble à un abandon lui révèle qu'avant d'être ses parents, Inge et Walter ont eu une jeunesse éprise de liberté. De ce temps d'avant la construction du mur, le Stern 111, un poste de radio de fabrication soviétique, reste le symbole : toute la jeunesse d'Allemagne de l'Est s'en servait pour écouter les radios de l'Ouest. Carl se rend bientôt à Berlin avec la petite voiture de son père. Au "Cloporte", un immeuble où s'est rassemblée une communauté de squatters, il va connaître une double initiation amoureuse et politique.
L'héroïne de Boulder gagne sa vie comme cuisinière sur un vieux navire marchand. C'est la situation parfaite : la solitude, le provisoire, une cabine et l'océan, un port où rencontrer des femmes. Jusqu'à ce qu'un jour l'une d'entre elles réussisse à l'arracher à la mer et à l'entraîner dans l'aventure d'une procréation assistée. Qu'est-ce que la maternité va provoquer chez cette femme qu'elle a rencontrée dans un bar en Patagonie ? Et elle, acceptera-t-elle de se laisser enfermer entre les quatre murs d'une maison pour faire mentir le surnom de Boulder que lui a donné son amoureuse, et qui désigne des grandes roches isolées au milieu du paysage dont personne ne sait d'où elles viennent ni pourquoi elles sont là ? Le ton ironique, les évocations érotiques sans fausse pudeur, le style implacable et vibrant comme le personnage, tout contribue à faire de ce deuxième roman un texte rebelle intense et poétique.