
Le printemps d'un pêcheur
Le printemps d'un pêcheur raconte bien plus que de simples parties de pêche. L'auteur nous parle de la nature secrète de la superbe Colombie-Britannique et à travers elle de l'environnement en général, de la place du pêcheur dans ce monde sauvage et des rythmes millénaires qui le gouvernent. Dans l'univers de Haig-Brown, aller à la pêche signifie aller à la rencontre de la Nature : c'est un engagement total de l'esprit et des sens. Et quand on découvre la qualité, la portée, la profondeur et la grâce qui se dégagent du Printemps d'un pêcheur, il est impossible de ne pas reconnaître l'infini talent de son auteur. Encensé par les plus grands auteurs de Nature Writing américains, Roderick Haig-Brown est sans conteste un écrivain-pêcheur hors normes. Avec ce Printemps d'un pêcheur, il nous permet de nous évader quelques heures en sa compagnie au bord des plus belles rivières d'Amérique du Nord.
| Nombre de pages | 240 |
|---|---|
| Date de parution | 08/11/2013 |
| Poids | 312g |
| Largeur | 140mm |
| EAN | 9782351780701 |
|---|---|
| Titre | Le printemps d'un pêcheur |
| Auteur | Haig-Brown Roderick ; Lindberg Edouard |
| Editeur | GALLMEISTER |
| Largeur | 140 |
| Poids | 312 |
| Date de parution | 20131108 |
| Nombre de pages | 240,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Rester en vie
Haig Matt ; Sfez SamuelA vingt-quatre ans, souffrant d'anxiété et de dépression, Matt Haig s'est retrouvé au bord d'une falaise, prêt à se jeter dans le vide... Rester en vie : cela paraît si difficile à celles et ceux qui sont au fond de l'abîme, qui ne voient poindre aucune lueur. Cet ouvrage vif et sensible, plein d'humour aussi, raconte les batailles que l'auteur a menées pour comprendre ce qui lui arrivait, le partager avec les autres (pas toujours compréhensifs) et se mettre sur le chemin de la guérison. Il y explique avec sincérité comment il a progressivement vaincu sa maladie et trouvé le bout du tunnel. Car les raisons de rester en vie sont nombreuses, et détaillées ici avec force et optimisme.EN STOCKCOMMANDER9,60 € -

La bibliothèque de minuit
Haig MattUn roman merveilleux ! Matt Haig aborde une thématique qui parle à tout le monde : le bonheur : que doit-on faire pour être heureux dans la vie? En suivant Nora à travers le nombre incalculable de scénarios qui auraient pu être sa vie, on comprend que tous les choix, même les plus anodins, nous emmènent sur des chemins différents. Un lecture émouvante, tendre, chaleureuse, surprenante, avec un humour britannique soigneusement dosé, et une simplicité particulièrement touchante.EN STOCKCOMMANDER9,46 € -

Les Radley
Haig Matt ; Du Sorbier FrançoisePetite, je me croyais anormale; Je suis ravie que tu fréquentes mon frère; Mon mari ne me touche pas depuis des lustres; Je ne vois pas pourquoi il me tromperait; J'ai toujours su que j'étais la mère de mon neveu; L'amour n'est pas un spectacle; Si je meurs, pense à Hugues Aufray. Jamais à une fantaisie près, chacun ici vit dans sa bulle, à travers laquelle les images du monde parviennent déformées, fêlées, désespérées. A moins que, faisant office de loupe, celle-ci permette de mieux scruter certains détails troublants de vérité.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,25 € -

Humains
Haig MattExtrait L'HOMME QUE JE N'ÉTAIS PAS Bien, de quoi s'agit-il ? Vous êtes prêts ? D'accord. Respirez. Je vais vous raconter. Ce livre, ce livre que vous tenez entre vos mains, se passe ici, sur Terre. Il parle du sens de la vie et de rien du tout. Il parle de ce qu'il en coûte de tuer quelqu'un, et de le sauver. Il parle d'amour, de poètes morts et de beurre de cacahuètes. Il parle de matière et d'antimatière, de tout et de rien, d'espoir et de haine. Il parle d'une historienne âgée de quarante et un ans prénommée Isobel, de son fils de quinze ans appelé Gulliver et du mathématicien le plus intelligent de la Terre. En bref, il raconte comment on devient un humain. Mais permettez-moi de commencer par une évidence. Je n'en étais pas un, d'humain. Lors de cette première nuit, dans le froid, les ténèbres et le vent, j'étais bien loin d'en être un. Avant d'avoir lu Cosmopolitan a la station-service, jamais je n'avais posé les yeux sur ce langage écrit. J'ai conscience que c'est sans doute une première pour vous aussi. Soucieux de vous représenter la façon dont les gens d'ici consomment les récits, j'ai conçu ce livre comme un humain l'aurait fait. Les mots que j'emploie sont des mots humains, composés en caractères humains, disposés les uns derrière les autres, à la manière humaine. Étant donné votre capacité à traduire presque instantanément les formes linguistiques les plus exotiques et primitives, je suis convaincu que vous ne rencontrerez aucun problème de compréhension. Je le répète, je n'étais pas le professeur Andrew Martin. J'étais comme vous. Le professeur Andrew Martin n'était qu'un rôle pour moi. Un déguisement. Une personne qu'il me fallait incarner afin d'accomplir une mission. Une mission qui avait commencé par son enlèvement, et par sa mort. (Je me rends compte que je plombe l'ambiance, là ; je jure de ne plus mentionner la mort au moins jusqu'à la fin de cette page.) L'important, donc, est que je n'étais pas un mathématicien âgé de quarante-trois ans, époux et père, enseignant à l'université de Cambridge et ayant consacré les huit dernières années de sa vie à la résolution d'un problème mathématique qui avait jusque-là résisté à l'analyse. Avant mon arrivée sur la Terre, je n'avais pas des cheveux châtains formant naturellement une raie sur le côté. Pas plus que je n'avais d'opinion sur la suite orchestrale Les Planètes de Gustav Holst ni sur le deuxième album des Talking Heads, n'étant même pas familiarisé avec le concept de musique. Ou, du moins, je n'aurais pas dû en avoir. Et comment aurais-je pu songer que les vins australiens sont automatiquement inférieurs à ceux qui proviennent d'autres régions de cette planète, moi qui n'avais jamais bu que de l'azote liquide ? Appartenant à une espèce post-conjugale, il va sans dire que je n'avais jamais été un mari négligent ayant un faible pour une de ses étudiantes, pas plus que je n'avais été un homme qui promenait son english springer spaniel - une catégorie de petites divinités domestiques velues également appelées «chiens» - parce que cela lui donnait une excuse pour sortir de chez lui. Et je n'avais bien sûr écrit aucun livre sur les mathématiques, ni exigé que mes éditeurs utilisent une photo d'auteur vieille de bientôt quinze ans. Non, je n'étais pas cet homme. Je n'avais pas le moindre sentiment pour lui. Et pourtant il avait été bien réel, aussi réel que vous et moi, une forme de vie mammifère en chair et en os, un primate diploïde et eucaryote qui, cinq minutes avant minuit, était encore assis à son bureau, en train de contempler son écran d'ordinateur en buvant du café noir (pas d'inquiétude, j'expliquerai un peu plus tard le café et mes mésaventures avec). Une forme de vie qui avait peut-être, ou peut-être pas, bondi de sa chaise lorsque la révélation était advenue, lorsque son esprit avait atteint un lieu que nul esprit humain n'avait jamais approché de si près, l'extrême limite du savoir.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER16,50 €
Du même éditeur
-

La voie
Tallent Gabriel ; Derajinski LauraComment choisir sa voie quand on est à l’aube de l’âge adulte, en Amérique ? Dan et Tamma, inséparables depuis l’enfance, ont grandi dans des milieux socio-culturels différents et éprouvent pourtant tous les deux de grandes difficultés à accomplir leurs rêves, malgré une motivation sans bornes.C’est le revers de la médaille du « self-made man » américain, quand les jeunes doivent choisir entre payer leurs études ou les soins de santé de leurs proches.Et pourtant, cette indéfectible amitié m’a collé le sourire tout du long.EN STOCKCOMMANDER25,90 € -

La désobéissance civile
Thoreau Henry David ; Mailhos JacquesEn juillet 1846, Henry David Thoreau est emprisonné pour avoir refusé, en signe d'opposition à l'esclavage et à la guerre contre le Mexique, de payer un impôt à l'Etat américain. Cette expérience sera à l'origine de cet essai paru en 1849 et qui fonde le concept de désobéissance civile. Un texte qui influença Gandhi, Martin Luther King ou Nelson Mandela, et ne cesse d'inspirer philosophes et politiciens depuis plus d'un siècle et demi.EN STOCKCOMMANDER4,51 €
De la même catégorie
-

À la découverte du monde. Le récit d'une rêveuse voyageuse
Borguet MelyssaEN STOCKCOMMANDER26,00 € -

Les Routes de la soif. Voyage aux sources de la mer d'Aral
Gras CédricCédric Gras livre un récit de voyage sur l'effondrement écologique de l'ère post-soviétique. ??? ? Depuis les bords de la mer d'Aral, aujourd'hui presque asséchée, Cédric Gras remonte aux sources du mythique fleuve Amou-Daria. En traversant les républiques ex-soviétiques d'Ouzbékistan, du Turkménistan ou du Tadjikistan, il pêche avec des braconniers, rencontre les ramasseuses de coton et admire les cités des routes de la soie. Là un dictateur fantasque a fait bâtir une capitale de marbre dans les sables. Ailleurs, un président érige des barrages records. Plus loin les Talibans creusent un canal qui achève de saigner le fleuve. Dans le terrible désert du Karakoum, la Sécurité d'Etat entrave son voyage, mais il parvient, au terme de 2 500 kilomètres, au plus long glacier du monde, niché dans le Pamir et véritable château d'eau d'une Asie centrale menacée par la soif... "Un passionnant thriller post-soviétique sur les origines de ce désastre écologique" Le Nouvel Obs Né en 1982, Cédric Gras a suivi des études de géographie entre la France et la Russie avant de diriger plusieurs Alliances françaises en Russie et en Ukraine puis de se consacrer à l'écriture. Il a notamment publié chez Points Alpinistes de Staline (2023) et Alpinistes de Mao (2024).EN STOCKCOMMANDER8,70 €




