Olympisme et guerre froide culturelle. Le prix de la victoire américaine
Gygax Jérôme ; Keylor William R. ; Hanhimäki Jussi
L'HARMATTAN
52,00 €
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EAN :9782296570177
Cet ouvrage sur l'olympisme après la Seconde Guerre mondiale, extrêmement bien documenté, montre comment le sport, jusqu'alors considéré comme apolitique, devient le terrain d'un affrontement culturel et idéologique global. Comment les Etats-Unis, utilisant la nature spectaculaire et dramatique du sport, ont su développer des stratégies de communication de portée universelle. Comment le modèle américain professionnel a supplanté l'amateurisme qui a disparu en tant qu'idéal. Les jeux Olympiques de Los Angeles, en 1984, cinq ans avant la chute du mur de Berlin, marquent en effet la victoire sportive et culturelle des Etats-Unis sur l'URSS. Cette victoire symbolise l'émergence de nouvelles formes de soft power qui véhiculent les normes et les valeurs du vainqueur à tous les niveaux de la société, parvenant ainsi à dicter l'agenda mondial. Grâce à des documents inédits, le lecteur comprend les stratégies mises en place afin de reléguer l'URSS au ban des nations civilisées. Mais au prix de quels compromis une telle victoire a-t-elle été rendue possible ? Quelles sont les séquelles de cet affrontement total ? Les compromis opérés sur les valeurs de la démocratie étaient-ils justifiés ? Ce livre de Jérôme Gygax aborde une dimension importante des relations internationales qui nous éclaire sur le statut et la place de la culture et du sport dans nos sociétés postmodernes, et nous permet d'en saisir les enjeux. L'olympisme peut-il aujourd'hui échapper à cette histoire particulière qui a fait de lui un instrument du pouvoir dans cette Guerre froide culturelle? Sa survie en tant que mouvement universel tient-elle à l'acceptation des règles du marché, si étranger à l'idéal olympique originel ?
Nombre de pages
500
Date de parution
18/05/2012
Poids
775g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782296570177
Titre
Olympisme et guerre froide culturelle. Le prix de la victoire américaine
Auteur
Gygax Jérôme ; Keylor William R. ; Hanhimäki Jussi
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
160
Poids
775
Date de parution
20120518
Nombre de pages
500,00 €
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Un ouvrage salutaire pour comprendre comment les mots que nous utilisons tous les jours façonnent notre manière de penser et de comprendre le monde. " Un professeur a interdit aux collégiens d'utiliser l'IA pour leurs travaux. " Cette phrase comporte plusieurs ambiguïtés que notre cerveau peine à résoudre. Le professeur est-il une femme ou un homme ? Les collégiens sont-ils un groupe de garçons ou un groupe mixte constitué de filles et de garçons ? Les règles actuelles du français ne permettent pas de le déterminer. De nombreuses pratiques courantes, notamment la " primauté " du masculin sur le féminin, nous amènent ainsi à percevoir le monde à travers un prisme masculin. Très accessible, cet ouvrage met en lumière ce biais en s'appuyant sur les études scientifiques les plus récentes. Il propose de nombreuses solutions et expériences ludiques pour nous aider à en prendre conscience et à retrouver une langue plus inclusive. Une première édition de ce livre a été publiée en 2021 sous le titre Le cerveau pense-t-il au masculin ?
Résumé : On sait peu de choses de l'homme qui écrit ces lignes, qui évoque son histoire, ses rencontres, ses joies et la satisfaction qu'il ressent à voir sa vie se terminer. Ou plutôt, on sait ceci, annoncé d'emblée : " Ce texte a été découvert dans les affaires personnelles d'un résident de la maison de retraite. Il l'aurait rédigé entre son entrée et le 22 janvier 2019, date de son décès " . Depuis le lieu qu'il habite désormais, il voue ses heures à une puissante contemplation des beautés et des douceurs qui l'entourent. Il débusque les instants de bonheur dans les détails le plus futiles, se réjouit de dessiner comme un enfant, de ne plus avoir à changer d'avis, de recevoir du courrier, de faire le sourd, d'être au bout de ses peines ou de garder des secrets... Chaque court chapitre est l'occasion d'un effarement, d'une allégresse ou d'une douce mélancolie. Un roman délicat et tendre, qui est aussi une méditation sur la vie, le temps, la nature.
Résumé : Une réflexion acérée sur les liens entre le langage, la pensée et les constructions sociales liées au genre. " Le médecin a demandé aux collégiens de se laver les mains. " Cette phrase anodine comporte plusieurs ambiguïtés que notre cerveau peine à résoudre. Le médecin est-il une femme ou un homme ? Les collégiens sont-ils un groupe de garçons ou un groupe mixte constitué de filles et de garçons ? Les règles actuelles du français ne permettent pas de le déterminer. Pourtant, les règles d'accord n'ont pas toujours favorisé le masculin. Elles sont le fruit des vagues de masculinisation progressive du langage. Ainsi, de nombreuses pratiques langagières courantes nous contraignent à percevoir le monde à travers un prisme masculin. Réflexion acérée sur les liens entre le langage, la pensée et les constructions sociales liées au genre, cet ouvrage s'appuie sur des études scientifiques, nombreuses sur le sujet. Il fourmille aussi d'expériences ludiques à faire avec son entourage, pour apprendre à démasculiniser notre langage et notre perception du monde... autrement dit pour retrouver une langue plus inclusive. Pascal Gygax dirige l'équipe de psycholinguistique et psychologie sociale appliquée de l'université de Fribourg. Sandrine Zufferey est professeure ordinaire de linguistique française à l'université de Berne. Ute Gabriel est professeure à l'université norvégienne des sciences et de la technologie où elle enseigne la psychologie sociale.
Cet ouvrage a pour objet l'étude d'une association qui a réuni, depuis 1956 jusqu'à aujourd'hui, des membres particulièrement influents des milieux dirigeants de l'économie suisse. Ernst Schmidheiny (Holderbank), Dieter Bührle (Oerlikon Bührle), Alfred Schindler (Schindler AG) ou encore Georg Sulzer (Sulzer Gebrüder AG), entre autres, ont animé ou présidé ce cercle aussi discret qu'influent dans la politique suisse à l'égard de l'Afrique du Sud de l'apartheid. Il s'agit d'une reconstitution, certes partielle, des réseaux de la Swiss-South African Association ainsi que de multiples raisons qui pouvaient pousser les entreprises suisses à adhérer à ce club privé. Les diverses influences exercées par ces investisseurs importants sur le gouvernement helvétique et sur Pretoria sont analysées à la lumière des relations d'affaires qui unissaient souvent étroitement dirigeants sud-africains et suisses. Auto-proclamée apolitique et neutre, la Swiss-South African Association ne s'est pourtant pas dispensée d'expliquer, notamment dans sa publication interne, quel type de régime et de répression étaient nécessaires à la poursuite des profits des entrepreneurs et exportateurs qui la constituaient. C'est l'une des facettes, jusqu'alors discrète, de l'histoire des relations entre la Suisse et l'Afrique du Sud qui constitue donc le coeur de l'analyse. Elle peut contribuer à éclairer sous un angle nouveau le fait que les cercles dirigeants de l'économie et de la politique suisse ont collaboré à tous les niveaux avec l'Afrique du Sud de l'apartheid.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.