Le pétrole de la Caspienne et la politique extérieure de l'Azerbaïdjan. Tome 1, Questions économique
Gurbanov Turab
L'HARMATTAN
31,01 €
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EAN :9782296040199
Cet ouvrage de 2 tomes vise à analyser les arguments azerbaïdjanais concernant le Pétrole de la Caspienne à travers sa politique extérieure. Ce tome est consacré aux questions économiques et juridiques. Dès son indépendance, l'Azerbaïdjan décide d'exploiter ses ressources énergétiques (39-44, 5 milliards de barils de réserves pétrolières), en signant 21 grands contrats pétroliers d'un montant total d'investissement étranger de 60 milliards de dollars, avec 35 compagnies de 21 pays. Ainsi, le pétrole qui occupe la place capitale dans l'économie mondiale doit apporter des revenus conséquent pour ce pays. Les ressources de la Mer Caspienne n'ayant jamais fait l'objet d'un usage commun des Etats riverains et les traités de 1921 et 1940 ne réglant pas la question, la préparation d'un nouveau statut sur le partage de la mer suivant la ligne médiane en secteurs nationaux en accord avec le principe d'équidistance devient inévitable. Le deuxième tome de cet ouvrage est entièrement consacré aux questions géopolitiques. Les ressources pétrolières faisant l'objet d'un jeu géopolitique des puissances étrangères proches et lointaines telles que les États-Unis d'Amérique, l'Union Européenne, la Russie, l'Iran, la Turquie, Israël, la Chine, et le Japon, l'Azerbaïdjan, avec sa diplomatie d'équilibre veut transformer le pays en une zone de coopération pour bénéficier de ce New Great Game . Ainsi, la stratégie pétrolière d'Heydar Aliyev semble avoir bien réussi. . . Turab GURBANOV a soutenu sa thèse de doctorat en Sciences politiques à la Sorbonne, sous la direction du Professeur Charles Zorgbibe. Il travaille actuellement dans le Cabinet du Président de la République de l'Azerbaïdjan, en tant que Conseiller du Service diplomatique.
Nombre de pages
303
Date de parution
08/10/2007
Poids
520g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782296040199
Titre
Le pétrole de la Caspienne et la politique extérieure de l'Azerbaïdjan. Tome 1, Questions économique
Auteur
Gurbanov Turab
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
520
Date de parution
20071008
Nombre de pages
303,00 €
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Cet ouvrage de 2 tomes vise à analyser les arguments azerbaïdjanais concernant le Pétrole de la Caspienne à travers sa politique extérieure. Ce tome est entièrement consacré aux questions géopolitiques. La région Caspienne, grâce à sa richesse économique, occupe une place géopolitiquement stratégique et fait l'objet d'un jeu géopolitique, aussi bien à l'échelle régionale que mondiale entre des grandes puissances telles que les Etats-Unis, l'UE, la Russie, la Turquie, le Japon, l'Iran, Israël, et la Chine, qui veulent jouer leurs atouts. Le gouvernement azerbaïdjanais, grâce à son président charismatique Haydar Aliyev, a essayé de tirer bénéfice dans cette guerre d'intérêts des Grandes Puissances qualifiée de New Great Game . Convaincu de la vertu de la diplomatie d'équilibre, l'Azerbaïdjan cherchant à établir une forte coopération entre ces pays pour remplacer la rivalité en vue de garantir la sécurité régionale, décide de signer des contrats pétroliers avec plusieurs Etats rivaux. D'ailleurs le pétrole, souvent perçu comme source de rivalités, est considéré par le gouvernement azerbaïdjanais comme un moyen efficace pour résoudre le conflit avec l'Arménie qui est accusée par ce dernier d'être un Etat agresseur, directement responsable de l'occupation de 20% de son territoire. Selon l'Azerbaïdjan, ce même conflit est l'exemple typique du résultat des jeux politiques joués autour de la région Caspienne et de ses ressources énergétiques. Le premier tome de cet ouvrage est consacré aux questions économiques et juridiques. Azerbaïdjan signe 21 grands contrats pétroliers d'un montant total d'investissement étranger de 60 milliards de dollars, avec 35 compagnies de 21 pays en vue d'exploiter ses ressources énergétiques. Les traités de 1921 et 1940 ne réglant pas la question, la préparation d'un nouveau statut juridique de la Mer Caspienne devient inévitable. . . Turab Gurbanov a soutenu sa thèse de doctorat en Science politiques à la Sorbonne, sous la direction du Professeur Charles Zorgbibe. Il travaille actuellement dans le cabinet du président de la République de l'Azerbaïdjan, en tant que Conseiller du Service diplomatique
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...