Face aux séparatismes et à la lâcheté de nombreux décideurs, Lydia Guirous plaide pour une réponse politique forte et courageuse : l'assimilation républicaine. Les polémiques autour de la question de l'islam et des revendications identitaires des jeunes de confession musulmane sont incessantes et lassantes. Au même moment, l'indigénisme, le racialisme, le décolonialisme, l'intersectionnalité gangrènent les lieux de savoir et d'influence... Infusés dans les esprits, ils diffusent le poison de la haine de notre pays. Ne nous voilons plus la face : l' "intégration" est un échec, qui nous renvoie au délitement de nos liens républicains et à une inéluctable désintégration sociale et sociétale. Il nous faut résoudre collectivement ce problème majeur pour que la France reste la France et que chacun s'y sente à sa place, uni, en toute égalité et patriote. La solution ? L'assimilation. Tabou dans le débat public, totem que l'on laisse lâchement à l'extrême droite, elle est un appel au sursaut plutôt qu'à la résignation face à la montée du communautarisme islamique. Ce livre invite à rompre avec ce tabou qui nous paralyse. Celui de la peur d'assumer une nécessaire assimilation républicaine pour être pleinement français. N'oublions pas : l'intégration réussie s'appelle l'assimilation, l'intégration ratée, le communautarisme.
Nombre de pages
93
Date de parution
17/02/2021
Poids
98g
Largeur
119mm
Plus d'informations
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EAN
9791032914700
Titre
Assimilation. En finir avec un tabou français
Auteur
Guirous Lydia
Editeur
L'OBSERVATOIRE
Largeur
119
Poids
98
Date de parution
20210217
Nombre de pages
93,00 €
Disponibilité
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Puisqu'elle est d'origine musulmane et fille d'immigrés, Lydia Guirous ne craint pas d'être traitée d'islamophobe dans cet ouvrage dont les thèmes sont ceux de notre actualité quotidienne : l'école, le voile, l'accueil des migrants, la laïcité, les menus scolaires, etc. Du coup, elle s'engage, et sans ménagement ni crainte de " stigmatisation ". Farouchement républicaine, elle raconte ici à quoi " Marianne " doit ressembler dans son esprit - et le ton de ce pamphlet (sur le fond, c'est du Finkielkraut ; dans la forme, c'est proche d'un édito du " Figaro ".) ne manquera pas de déclencher quelques polémiques. Sur l'école, par exemple, elle est impitoyable avec les professeurs qui préfèrent transmettre à leurs élèves des textes de rappeurs plutôt que des vers de Racine ; elles déplore la " condescendance " avec laquelle le relativisme culturel fait la part belle à la facilité, au refus de la sélection, au " communautarisme " rampant qui, selon elle, détruira à terme notre communauté nationale. Sur la justice, la sécurité, l'intégration, les débats autour de l'identité nationale, Lydia Guirous est très proche des thèses de Nicolas Sarkozy - ce qui tombe bien, puisqu'elle est son porte-parole.
Je suis femme, je suis française et de confession musulmane. Je suis française partout, avant tout et à chaque instant de ma vie. Féministe avant la lettre, la génération de ma mère s'est levée pour dire non à l'enfermement vestimentaire, au voile, au confinement dans les tâches domestiques. Aujourd'hui le mouvement s'inverse, les jeunes filles choisissent de profiter de la liberté qu'offre l'Occident pour s'enfermer et retourner à une condition de domestique, de ventre et de mineure ! Comment cela est-il possible ? Devons-nous laisser faire ? Impossible. Nous sommes à un moment charnière de notre histoire. Toutes les conditions d'une guerre civile, sur fond de scission religieuse et culturelle, sont aujourd'hui réunies. Le temps nous est compté, la France est une poudrière... Le mutisme des uns et la victimisation permanente des autres sont désormais perçus comme une forme de collaboration avec l'islamisme. Empêchons cette terrifiante issue qui serait la victoire de l'islam politique. Le rôle des Francais de confession musulmane dans ce combat est absolument déterminant. Citoyens avant tout, ils doivent entamer une lecture critique du Coran et abandonner certaines traditions afin de préserver l'unité et la fraternité. C'est par ces efforts seulement que l'Islam pourra entrer dans le 21ème siècle, délesté de ses archaïsmes et de sa violence. L'indignation ne suffit plus. Il est temps d'agir. Réveillons-nous et écrasons l'infâme ! " Lydia Guirous
Présentation de l'éditeur « Du voile de Creil… au djihad en Syrie…Nous avons perdu une bataille, oublié de descendre à la station République… » Enfant de l'immigration, Lydia Guirous n'a pas eu de difficulté à s'intégrer. La France, elle l'aime. Trop peut-être ? Au point de déranger ceux qui voudraient qu'elle la rejette ?À mi-chemin entre le manifeste et le témoignage, elle pointe la dangereuse dérive d'une France qui a honte de ses valeurs, de son histoire et abdique face à la montée du communautarisme et de l'islam radical.Dans cet essai courageux, au travers d'anecdotes acérées, elle dénonce les atteintes portées aux droits des femmes, la radicalisation d'une partie de la jeunesse des quartiers populaires, le piège de la double culture et de la « diversité » , le jeu trouble des politiques, et leurs difficultés à faire respecter ce principe qui protège tous les enfants de la République : la laïcité.
Adelphité ", écriture inclusive, indifférenciation des genres... : voici les glorieux combats de nos néo-féministes, à l'heure où, partout sur la planète, des femmes se lèvent pour défendre leurs droits, parfois au prix de leur vie. Arrêtons cette trahison ! , martèle Lydia Guirous. Et retrouvons le vrai sens du féminisme. Par confort intellectuel, bien-pensance et lâcheté, le néo-féminisme occidental est devenu une lamentable et hypocrite police de la pensée. Il n'a que trop trahi les femmes assoiffées de liberté, qui, dans les Etats totalitaires, luttent pour vivre loin de toutes formes de jougs religieux ou culturels. Et toutes celles qui, en France et dans le reste de l'Europe, voient la régression gagner du terrain : recul de la contraception chez les jeunes, recrudescence de la pornographie, développement de l'intégrisme islamique... Pour Lydia Guirous, l'égalité homme-femme ne s'ajuste pas en fonction de la confession, des origines ou du " territoire ". Toutes les femmes ont droit à la liberté et à l'égalité. Sans exception. Il y a urgence à poursuivre le combat d'Elisabeth Badinter pour s'opposer à cette époque qui s'accommode de tout, même du pire. Retrouver les valeurs du féminisme, c'est s'engager pour un droit à l'IVG uniformisé dans l'Union européenne, refuser la GPA pour protéger les femmes et mener un combat sans réserve pour la civilisation face à l'islamisme.
De Camus, Hannah Arendt disait en 1952 qu'il était "sans aucun doute pour le moment le meilleur homme en France" parmi ses pairs qu'elle trouvait "tout juste supportables" . Comment expliquer un jugement aussi tranché à l'encontre d'un milieu intellectuel où l'écrivain algérois côtoyait pourtant Jean-Paul Sartre, Maurice Merleau-Ponty ou encore Georges Bataille ? C'est que l'auteur de L'Homme révolté a su incarner, à une époque d'extrême polarisation du débat d'idées, le difficile équilibre de la nuance. Sa lucidité, dont son ami Char disait qu'elle est la blessure la plus rapprochée du soleil, face à la réalité de l'idéologie totalitaire et son refus obstiné de céder aux sirènes du manichéisme ont fait de lui un penseur souvent caricaturé et incompris. Les Justes, Lettres à un ami allemand, Le Mythe de Sisyphe, La Chute... A l'heure de l'immédiateté numérique et de la polémique permanente, il importe plus que jamais d'entendre cette pensée exigeante, tendue comme un fil d'Ariane entre des extrêmes mortifères.