
Johannesburg. L'art d'inventer une ville
Cet ouvrage porte sur les espaces publics à Johannesburg, capitale économique de l?Afrique du Sud. Dans le contexte contemporain, l?utilisation même de la notion occidentale d?espaces publics pose problème : d?une part, du fait des ségrégations passées qui ont eu tendance à faire de ces espaces des lieux de séparation et de mise à distance des différents publics, et d?autre part, du fait des taux de violence élevés et du fort sentiment d?insécurité, qui tendent à encourager la sécurisation et la privatisation de ces espaces. L?enjeu est alors de comprendre les éventuels processus de construction de la publicité ? au sens de caractère public ? des espaces Johannesburgeois, à la fois sur le plan juridique, social et politique. Pour ce faire, l?art qui se déploie dans les espaces publics de la métropole depuis la fin de l?apartheid (1994), est utilisé comme une clef de lecture privilégiée de ces phénomènes, en tant qu?il permet de créer des espaces de rencontre et de débats ou, à l?inverse, de mieux réguler, contrôler et mettre en normes ces espaces. Selon une approche qualitative, notre étude se base à la fois sur des observations de terrain et des entretiens conduits auprès des producteurs mais aussi des récepteurs de cet art qui a lieu dans les espaces publics. A la croisée de la géographie urbaine et culturelle, nous réexaminons la notion d?espaces publics au prisme de l?art à Johannesburg en vue de saisir quelle ville est aujourd?hui à l?oeuvre à Johannesburg, mais aussi, à travers elle, dans d?autres villes du monde.
| Nombre de pages | 326 |
|---|---|
| Date de parution | 09/10/2014 |
| Poids | 594g |
| Largeur | 165mm |
| EAN | 9782753534247 |
|---|---|
| Titre | Johannesburg. L'art d'inventer une ville |
| Auteur | Guinard Pauline |
| Editeur | PU RENNES |
| Largeur | 165 |
| Poids | 594 |
| Date de parution | 20141009 |
| Nombre de pages | 326,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 2-4 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Géographies culturelles. Objets, concepts, méthodes
Guinard PaulinePartant du constat que l’espace et la culture sont inextricablement liés, la géographie culturelle cherche à comprendre le monde, non seulement tel qu’il est, mais aussi tel qu’il est vécu, représenté et imaginé par celles et ceux qui le pratiquent et l’habitent. Participant du « tournant culturel » qu’ont connu les sciences humaines et sociales à la fin du xxe siècle, elle a joué un rôle fondamental dans l’évolution de la géographie en lui permettant de s’ouvrir à de nouveaux objets d’études (peinture, cinéma, etc.) et de développer des méthodes novatrices (analyse d’images, cartographies sensibles, etc.) pour saisir la dimension immatérielle et symbolique des espaces.Cet ouvrage, assorti d’un cahier iconographique en couleurs, vise ainsi à présenter les objets, concepts et méthodes de ce champ, des plus connus (paysage, territoire) aux plus récents (genre, corps, émotion), afin de rendre compte de la diversité de la géographie culturelle contemporaine.EpuiséVOIR PRODUIT20,00 € -

Pratiques d'émancipation urbaine
Carriou Claire ; Guinard Pauline ; Olivera MartinL'émancipation ou plutôt les pratiques d'émancipation, ici et maintenant, dans les sociétés urbaines qui sont les nôtres, voilà ce que cet ouvrage voudrait exposer. L'enjeu n'est pas tant de montrer qu'un autre monde est possible, mais que cet "autre monde", ou ces autres mondes, relèvent de processus qui sont d'ores et déjà mis en oeuvre, au quotidien, dans des territoires et contextes urbains variés, par des individus et des groupes eux-mêmes très divers. L'ouvrage donne à voir des pratiques qui échappent aux logiques classiques de la mobilisation politique, mais qui permettent néanmoins à ces acteurs de retrouver prise dans le monde et de recréer des marges de manoeuvre. Souvent invisibilisées ou renvoyées au registre du banal ou de l'ordinaire, ces pratiques qui se jouent à bas bruit se révèlent émancipatrices.EpuiséVOIR PRODUIT16,60 € -

Nostradamus traducteur. Horapollon et Galien
Guinard PatriceCet ouvrage rassemble les deux traductions connues de Nostradamus : l'une du traité des hiéroglyphes du grammairien alexandrin Horapollon, l'autre d'un traité didactique de Galien, natif de Pergame. Le second serait un travail scolaire effectué par Nostradamus durant sa formation à l'université de Montpellier. Le premier, resté manuscrit, est une adaptation versifiée adressée à la très jeune princesse de Navarre Jeanne d'Albret lors de son mariage en juin 1541. L'ouvrage regroupe aussi mes études relatives aux deux traductions. Alexandrie et Pergame, lieux attachés aux auteurs traduits, abritaient les deux plus riches bibliothèques hellénistiques. En tant que traducteur, Nostradamus s'inscrit comme beaucoup d'autres à son époque dans le courant du renouveau dit humaniste. Mais l'auteur hermétiste introduit dans son travail son originalité et sa fantaisie déclarant au début de l'Orus n'avoir pas traduit en vain : c'est que cet ouvrage est codé comme l'est sa traduction de Galien.Impression à la demandeCOMMANDER13,00 € -

La Vie comme pèlerinage
Guinard StéphaneC'est à la suite d'un contrat qu'il avait passé avec une vieille dame qui ne pouvait plus se déplacer que Laurent avait décidé d'entreprendre pour elle le pèlerinage vers Saint-Jacques de Compostelle. Il avait commencé celui-ci quelques années plus tôt, mais avait dû interrompre sa démarche dans des circonstances dramatiques. Il reprend aujourd'hui sa route en empruntant le Chemin du Nord de l'Espagne pour atteindre son but. Au fil de sa pérégrination, la correspondance qui s'était établie entre lui et la vieille dame reprend également. La Vie comme pèlerinage est une oeuvre intimiste, qui fait la part belle aux impressions, aux vécus et aux ressentis, où s'entrecroisent l'amour, l'amitié et la spiritualité. Dans ce livre, l'aventure est tout autant intérieure qu'extérieure. Ce roman est la suite d'Un chemin pour autrui qui relatait les tribulations de Laurent sur la partie française du pèlerinage vers Saint-Jacques de Compostelle.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER19,00 €
Du même éditeur
-

Monde(s) N° 28, novembre 2025 : Capitales diplomatiques
Badel Laurence ; Badalassi Nicolas ; Gijs Anne-SopA l'heure où les Etats-Unis et la Russie négocient en Arabie Saoudite pour trouver une issue à la guerre d'Ukraine, où un certain nombre d'agences internationales ont été installés depuis moins d'une vingtaine d'années dans le Golfe ou en Inde, cet ouvrage collectif propose une réflexion inédite sur la capitalité diplomatique, ses géographies, ses fonctions nouvelles. Il montre la cohabitation de pratiques juridiquement réglées, mais aussi d'usages paradiplomatiques et inédits. Il questionne les enjeux symboliques et pratiques entourant le statut de capitale diplomatique, compte tenu du contexte postcolonial et de l'évolution générale des relations internationales après la Seconde Guerre mondiale. Enfin, il permet d'interroger les limites de la déseuropéanisation diplomatique.PréventePRÉCOMMANDER24,99 € -

Les motifs au cinéma
Ballo Jordi ; Bergala AlainPourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER30,00 € -

Victimes et profiteurs de guerre ? Les patrons du Nord (1914-1923)
Mastin Jean-Luc ; Hirsch Jean-PierreLa guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER24,99 € -

Au bonheur des clients. Travail de la vente et rapports sociaux dans les grands magasins
Barbier PascalLe Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER26,00 €
