Réflexions sur la construction d'une notion juridique : l'exemple de la notion de services d'intérêt
Guinard Dorian ; Millard Eric
L'HARMATTAN
56,00 €
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EAN :9782296568051
S'insérant dans une démarche positiviste, la thèse apporte plusieurs enseignements vérifiés expérimentalement par l'analyse de la jurisprudence des juges (internes et de l'Union européenne) et de la pratique décisionnelle de la Commission européenne. Les développements de la thèse portent tout d'abord sur les processus de construction de la notion de services d'intérêt général. Les services d'intérêt général procèdent ainsi de diverses sources, de la volonté de plusieurs acteurs et de différents systèmes au sein d'un réseau normatif complexe, régi par un ensemble de mécanismes et de contraintes juridiques que la thèse identifie et dont elle décrit les enjeux et les caractéristiques (première partie). La thèse aborde ensuite les conséquences de la construction de la notion de services d'intérêt général. La configuration de l'ordre juridique de l'Union européenne aboutit en effet à ce que les services d'intérêt général contribuent à l'accroissement des compétences des organes de l'Union en permettant aux autorités se prononçant en bout de chaîne contentieuse de proclamer la teneur de l'intérêt général. Cette proclamation se trouve justifiée par des éléments juridiques spécifiques. Leur étude met au jour les mécanismes de raisonnement des acteurs juridiques (luges de l'Union européenne, luges internes, Commission européenne) et leurs implications (seconde partie).
Nombre de pages
577
Date de parution
13/01/2012
Poids
905g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782296568051
Titre
Réflexions sur la construction d'une notion juridique : l'exemple de la notion de services d'intérêt
Auteur
Guinard Dorian ; Millard Eric
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
160
Poids
905
Date de parution
20120113
Nombre de pages
577,00 €
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Julien-Laferrière François ; Guinard Dorian ; Maff
La question du sens du droit peut paraître classique, voire banale, pour la majorité des juristes, tant elle est soulevée par l'ensemble de la communauté scientifique. Les actes de la Journée d'étude, organisée conjointement par l'Institut d'Études de Droit Public et l'Ecole Doctorale de la Faculté Jean Monnet (Université Paris-Sud 11), essaient de proposer une approche nouvelle. Conscients qu'un âpre travail de définition s'imposait à tout juriste animé d'un minimum de volonté scientifique, les doctorants de l'IEDP présentent dans cet ouvrage une partie de leurs recherches sur les diverses interrogations soulevées par cette problématique. Les réflexions portent tant sur la définition même du droit, sur ce que chacun peut entendre par le terme " droit " (droit positif bien entendu mais également l'argumentation, le raisonnement et les constructions des juristes), sur les significations du droit (ou en droit) ou sur les directions du droit. Pour aborder l'ensemble de ces questions, une double démarche a ainsi été adoptée. La première, plus spécifiquement théorique, analyse les problématiques liées à la question générale de la signification du terme " droit ". La seconde présente les aspects et enjeux des nouvelles directions empruntées par le droit positif.
Ginocchi David ; Guinard Dorian ; Maffesoli Sarah-
Le présent ouvrage regroupe les actes de la deuxième journée d'études des jeunes chercheurs de l'Institut d'études de droit public qui s'est déroulée à la Faculté Jean Monnet de l'Université Paris-Sud XI, en novembre 2008. Ce rendez-vous désormais annuel - depuis la première journée d'études consacrée en 2007 au " sens du droit " - a permis de réunir une dizaine de conférenciers, de diverses nationalités, autour du thème général des influences réciproques exercées par les modèles juridiques français et américain. Leurs contributions variées développent un regard critique sur la portée de cette influence dans leurs champs d'expertise respectifs, l'approche comparatiste et l'origine internationale de leurs auteurs concourant à la richesse et au renouvellement des analyses proposées sur des objets d'étude pourtant souvent familiers des juristes français.
Partant du constat que l'espace et la culture sont inextricablement liés, la géographie culturelle cherche à comprendre le monde, non seulement tel qu'il est, mais aussi tel qu'il est vécu, représenté et imaginé par celles et ceux qui le pratiquent et l'habitent. Participant du "tournant culturel" qu'ont connu les sciences humaines et sociales à la fin du XXe siècle, elle a joué un rôle fondamental dans l'évolution de la géographie en lui permettant de s'ouvrir à de nouveaux objets d'études (peinture, cinéma, etc.) et de développer des méthodes novatrices (analyse d'images, cartographies sensibles, etc.) pour saisir la dimension immatérielle et symbolique des espaces. Cet ouvrage, assorti d'un cahier iconographique en couleurs, vise ainsi à présenter les objets, concepts et méthodes de ce champ, des plus connus (paysage, territoire) aux plus récents (genre, corps, émotion), afin de rendre compte de la diversité de la géographie culturelle contemporaine.
Cet ouvrage rassemble les deux traductions connues de Nostradamus : l'une du traité des hiéroglyphes du grammairien alexandrin Horapollon, l'autre d'un traité didactique de Galien, natif de Pergame. Le second serait un travail scolaire effectué par Nostradamus durant sa formation à l'université de Montpellier. Le premier, resté manuscrit, est une adaptation versifiée adressée à la très jeune princesse de Navarre Jeanne d'Albret lors de son mariage en juin 1541. L'ouvrage regroupe aussi mes études relatives aux deux traductions. Alexandrie et Pergame, lieux attachés aux auteurs traduits, abritaient les deux plus riches bibliothèques hellénistiques. En tant que traducteur, Nostradamus s'inscrit comme beaucoup d'autres à son époque dans le courant du renouveau dit humaniste. Mais l'auteur hermétiste introduit dans son travail son originalité et sa fantaisie déclarant au début de l'Orus n'avoir pas traduit en vain : c'est que cet ouvrage est codé comme l'est sa traduction de Galien.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.