En ouverture, Jérôme et Jolanta Vérain et Pawel Hladki proposent un choix représentatif des prosateurs polonais contemporains de trois générations. Les textes évoquent aussi bien les heures tragiques de la Seconde Guerre mondiale que la nouvelle liberté dans une autre Europe. Des textes pour la plupart inédits en français, à découvrir et à déguster et qui sont promesses et introduction à de futures lectures. Le dossier consacré à Charif Majdalani, écrivain français d'origine libanaise, reprend les contributions d'un colloque qui s'est tenu à l'Ecole des hautes études en sciences sociales en avril 2014. Cinq universitaires, Dominique Viart, Marie-Thérèse Oliver-Saidi, Daniel-Henri Pageaux, Stéphane Baquey et Dominique Combe étudient différents aspects d'une oeuvre romanesque déjà riche dans laquelle l'auteur développe un imaginaire nourri de l'histoire et des légendes du Moyen-Orient. Les fleuves et les précipices ont arrêté les migrations et les transhumances. Sur les premiers ponts jetés au-dessus des vertiges de l'eau et des ravins, comme l'écrit Werner Lambersy, sont passés les soldats, puis les prêtres et enfin les marchands. La civilisation était en marche. Cependant, le pont relie trop souvent deux rives ennemies et quand vient la guerre on fait sauter les ponts pour arrêter à nouveau les transhumances. Comme le vieux pont de Mostar, Stari Most. Pour effacer du paysage celui qui est le maître de l'échange, du passage vers l'autre rive, vers les autres. Comme les amoureux de François Salvaing. Mais il y a ceux que fascine le vide indifférent qui fait la raison d'être des ponts. Le passé est parfois trop lourd et la tentation trop grande. Mais le pont est fait pour traverser, pas pour sauter... Pont, passerelle, viaduc, des écrivains et des poètes du monde entier évoquent ce que les ingénieurs des ponts appellent ouvrages d'art (aussi parfois oeuvres d'art, écrit Philippe Dagen), éléments clefs des paysages et des relations entre les hommes.
Au centre de Paris, dans un bel espace dédié à la culture et à la langue chinoise, une équipe compétente accueille et conseille le débutant, l'amateur comme le spécialiste. Lieu de rencontres, de débats et d'échanges II t' culturels depuis de longues années, la librairie Le Phénix propose un riche fonds ouvrages en français, en anglais et en chinois qui reflète la Chine d'hier et d'aujourd'hui. Du manuel de base au dictionnaire spécialisé, de l'art de la calligraphie au traitement de texte, c'est un véritable centre de ressources pour l'étude de la langue chinoise. Son assortiment comme son histoire en font un lieu incontournable reconnu en France et à l'étranger, idéal pour faire ses premiers pas dans le "monde chinois".
Tout le monde se souvient encore de ces images du 11 février 1990, retransmises par toutes les télévisions du monde, où après 27 années et 190 jours de prison, Nelson Mandela retrouvait la liberté. Celui que le pouvoir blanc d'Afrique du Sud avait souhaité briser et dont il avait voulu étouffer la voix est devenu une des grandes figures de cette fin de XXe siècle. Cette biographie retrace l'itinéraire de Nelson Mandela depuis sa naissance dans le Transkei en 1918 jusqu'aux élections générales d'avril 1994, en passant par les années d'enfance et de formation, par la lutte, la clandestinité et le long séjour dans les geôles sud-africaines. Un grand destin, un grand combat pour la cause de la liberté. Une vie tout entière consacrée à lutter pour les siens. Ce livre fera découvrir l'homme qui a changé l'histoire de l'Afrique du Sud.
Sujet: Léonard de Vinci cherche à découvrir et à peindre le sourire de sa mère qu'il n'a pas connue. Commentaire: Tout le but du livre est de faire connaître une oeuvre à l'enfant. Les textes sont très courts. Les dessins simples et légers. Comment transcrire une rêve, exprimer une attitude? L'art est là avec toute sa difficulté, sa subtilité. Un livre bien conçu qui aidera l'enfant à découvrir la Joconde, à travers la belle histoire racontée.
Le 11 février 1990, après 27 années et 190 jours de prison, Nelson Mandela, que le pouvoir blanc d'Afrique du Sud avait voulu briser, retrouve la liberté. Il a 68 ans. Les images de sa libération font le tour du monde. Bientôt, c'en sera fini de l'Apartheid. La biographie que Jean Guiloineau consacre à cet homme qui a changé l'histoire de l'Afrique du Sud retrace son itinéraire, depuis sa naissance dans le Transkei en 1918 jusqu'au prix Nobel de la Paix en 1993 et aux élections générales d'avril 1994, en passant par les années d'enfance et de formation, par la lutte, la clandestinité et le long séjour dans les geôles sud-africaines. Un grand destin, un grand combat pour la cause de la liberté. Une vie tout entière consacrée à lutter pour les siens.
Chiens, lièvres, coqs de bruyère, abeilles et hiboux... les animaux qui peuplent les livres de Mario Rigoni Stern sont ici regroupés dans un ouvrage en leur honneur. S'ils sont parfois des compagnons de l'homme, ce sont surtout des êtres doués de raison et de sensibilité, de noblesse même. Tels sont Alba et Franco, les deux inséparables chiens de chasse ou l'ânesse Giorgia qui pleure de grosses larmes sur sa jeunesse enfuie. En composant ce bestiaire, Mario Rigoni Stern se révèle avant tout un ami de la nature et des animaux.
Schizogramme : n.m., de schizein, couper, et graphein, écrire. Néologisme créé en 2022 par l'auteur, désignant un écrit sur la schizophrénie. En l'occurrence, la vingtaine de schizogrammes composant ce recueil évoquent ici une tranche de vie, là un destin, ailleurs la folie douce de l'institution psychiatrique. Vingt occasions de s'émerveiller face aux trouvailles du délire, de s'émouvoir des détresses qu'organise la psychose, de pointer l'étonnante contagiosité de la folie. Ces vignettes sont à lire comme des fictions vraies. Ces évocations d'hurluberlus sont aussi l'occasion de contrecarrer la peur du fou. A la construction médiatique du " schizophrène dangereux " s'opposent ici des figures de malades vulnérables, saugrenus, poétiques.
Je voudrais dire merci à ma mauvaise "mémoire, à ma neurasthénie, à ma cafetière, à ma fenêtre et à mon lit sans qui tout ceci n'aurait pas été possible. Merci à mon enfance, à la mort coquine et aux matins ventrus. Aux grands-mères et aux animaux de compagnie, aux clopes et aux vins, à Shakespeare, à l'automne et aux trains."
Les arbres de Mario Rigoni Stern ont la même beauté austère que les personnages de ses livres. Il n'en parle pas seulement comme un botaniste nourri de culture classique qui connaît toutes les vertus des arbres et de leurs fruits : il accroche aussi à leurs branches comme les boules d'un sapin de Noël, souvenirs d'enfance et de guerre, histoire de cet Altipiano au climat rude dont il est originaire. «... et si, à la fin, j'ai réussi à vous communiquer un peu de mon amour des arbres, j'aurai le coeur plus léger».