Mare economicum. Enjeux et avenir de la France maritime et littorale
Guillotreau Patrice
PU RENNES
24,00 €
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EAN :9782753506787
La mer fait-elle bien vivre les hommes qui l'exploitent? Récompense-t-elle les marins à la mesure (ou à la démesure) des efforts consentis pour en tirer un revenu? Depuis les commerçants phéniciens de l'Antiquité jusqu'aux porte-conteneurs géants qui sillonnent aujourd'hui les océans avec une régularité de métronome, les risques et les capitaux encourus ont toujours défié les lois terriennes de l'économie. Une collision, un échouage, un acte de piraterie, une pollution ou une tempête peuvent avoir raison en quelques minutes d'un investissement patiemment construit au fil des années. Cet ouvrage s'adresse à tous ceux qu'attirent la rudesse mais aussi la liberté et parfois la bonne fortune procurées par le travail en mer (étudiants, professionnels de la mer, enseignants, administrateurs...). Il aborde quelques grands secteurs de l'économie maritime française (pêche, pisciculture et conchyliculture, construction navale, transport maritime, ports de pêche et de commerce, tourisme littoral...) afin d'en établir le bilan des deux décennies écoulées et de les mettre en perspective dans une économie globalisée. La volonté initiale de cet ouvrage est de contribuer à la réflexion en cours sur la politique maritime intégrée européenne et française à partir de l'expertise d'un groupe d'universitaires et d'analystes passionnés par le milieu marin qui se posent ensemble la même question: quels sont les atouts économiques de la France dans le domaine maritime et littoral et peut-elle les développer tout en respectant l'environnement? Près d'une trentaine de spécialistes en sciences sociales et humaines de la mer ont participé à cet ouvrage dans le cadre d'un partenariat avec la Maison des Sciences de l'Homme Ange Guépin de Nantes. La plupart sont membres du Pôle Mer Littoral de l'université de Nantes. Ce pôle fédère plus de 160 chercheurs répartis en 9 laboratoires de disciplines variées, plusieurs Masters et quelques observatoires spécialisés, dont l'Institut Supérieur d'Economie Maritime - Isemar - et l'observatoire socioéconomique des pêches et des cultures marines du golfe de Gascogne - Aglia.
Nombre de pages
551
Date de parution
25/08/2008
Poids
830g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782753506787
Titre
Mare economicum. Enjeux et avenir de la France maritime et littorale
Auteur
Guillotreau Patrice
Editeur
PU RENNES
Largeur
155
Poids
830
Date de parution
20080825
Nombre de pages
551,00 €
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Le trafic des biens culturels est une activité criminelle en pleine expansion, très internationale, qui rapporte aux malfaiteurs un milliard de dollars par an - leur seconde source de profit derrière les stupéfiants. Frontières perméables, nouveaux marchés, nouveaux clients : tout cela a encouragé le vol, le pillage des ?uvres d'art, les escroqueries et contrefaçons faites à partir d'elles. Mais jamais on n'avait rapproché en un livre le crime " artistique " des méthodes et textes s'intéressant à sa répression. C'est désormais chose faite : des sommets de l'esthétique aux marigots de l'" art-business ", du monde virtuel d'Internet à l'univers souterrain des nécropoles mayas, du confort feutré des banques genevoises aux bars louches fréquentés par les mafieux, voici un ouvrage informé et sans concessions sur les mille et une facettes de la criminalité propre au monde de l'art.
Certains grands chefs offrent du prêt-à-cuire surgelé, l'auteur mijote du prêt-texte à rire pour nous dégeler ! Que vous soyez comédien en recherche de sketchs ou animateur amateur de soirées entre amis... Que vous souhaitiez vous détendre l'esprit en vous détendant les jambes, confortablement calé dans votre canapé ou voluptueusement allongé dans votre lit ou le sable doré d'une plage, vous êtes sur le point de faire un judicieux investissement, servi sur un plateau ! Une entrée pour vous mettre en appétit sous forme de Petite philo de comptoir, puis un plat de résistance, "Aux urnes citoyens !" suivi d'un second plat consistant en "Voyages entre les oreilles" et pour terminer, un succulent dessert dédié "Au plaisir des sens". Des textes humoristico-satiriques axés sur les thèmes inusables de la société, de la vie (ou de notre survie !), mais abordant aussi des sujets épidermiques comme le divin. Ou a priori réputés difficiles tels que l'univers, l'infini., mais qui se révèlent aussi drôles à traiter que nos petits travers et tragi-comédies du quotidien. Bref, du nouveau dans le parti d'en rire !
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.