Les difficultés de la lutte contre les dérives sectaires. Actes de la journée d'études du 10 mars 20
Guillet Nicolas
L'HARMATTAN
22,50 €
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EAN :9782296028166
A l'heure où une nouvelle commission d'enquête parlementaire de l'Assemblée nationale rend son rapport relatif " à l'influence des mouvements à caractère sectaire et aux conséquences de leurs pratiques sur la santé physique et mentale des mineurs ", la publication d'un ouvrage sur les Difficultés de la lutte contre les dérives sectaires vient à point nommé. Universitaires, praticiens du droit, agents publics, élus de la République et responsables associatifs y livrent leurs opinions, analyses et expériences sur les enjeux de ce sujet social contemporain particulièrement problématique. Issues d'un colloque tenu à l'Assemblée nationale en 2005 à l'initiative de Philippe Vuilque, député des Ardennes, président du Groupe d'études sur les sectes, les contributions permettent de mieux comprendre comment, dans une société de plus en plus individualiste, consumériste et libérale, l'organisation et la pratique administratives, les textes juridiques et les décisions de justice peinent à circonscrire, prévenir et réprimer des pratiques hétérogènes et mouvantes. Elles révèlent par là même les marges de progression de la lutte contre les " sectes ".
Nombre de pages
222
Date de parution
27/02/2007
Poids
300g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782296028166
Titre
Les difficultés de la lutte contre les dérives sectaires. Actes de la journée d'études du 10 mars 20
Auteur
Guillet Nicolas
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
160
Poids
300
Date de parution
20070227
Nombre de pages
222,00 €
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La récente création de la Direction générale des finances publiques transforme l'administration fiscale en France. Ces contributions se rattachent à deux axes de réflexion : le premier invite à s'interroger, à la lumière des droits du citoyen, sur les nouvelles méthodes de l'administration fiscale ; le second concerne les nouvelles relations de l'administration fiscale avec les usagers, ainsi que l'extension des droits des contribuables.
En droit public, l'ordre du jour est une technique qu'utilisent les organes délibérants, à l'exclusion des juridictions, en vue de prendre un acte juridique. Sa réglementation marque les tensions internes aux organisations, illustre les rapports de force, participe d'une répartition du pouvoir. Précisément, l'évolution des règles qui le régissent témoigne d'un progrès de l'idée démocratique qui parcourt la société. Sans disparaître, la logique unilatérale et verticale - liée à l'origine militaire d'une technique que l'Administration a faite sienne - cède le pas. A un souci d'efficacité du travail inscrivant l'ordre du jour dans le registre de la contrainte fonctionnelle succède une préoccupation démocratique qui déplace la notion dans le champ de l'exercice du pouvoir au sein de l'institution.
Les tentatives de banalisation de l'extrême droite en Europe rassemble les contributions d'historiens, de politistes, de linguistes, de civilisationnistes, de sociologues et de juristes. Cet ouvrage offre un regard et une analyse pluridisciplinaires sur le phénomène polymorphe dit de la "banalisation" de l'extrême droite. Centrée sur trois pays (la France, la Grande-Bretagne et la Suisse), l'analyse des évolutions contemporaines de l'extrême droite ne se limite pas à mesurer ses scores électoraux. Elle scrute les précédents historiques - l'entre-deux-guerres ou l'époque algérienne de la France - et les divers ressorts de son développement, tels que l'utilisation des techniques du discours et du marketing ou l'existence de causes sociales objectives. Les auteurs se penchent aussi sur la façon dont les acteurs de la parole publique appréhendent ce processus de banalisation et montrent comment les normes juridiques en sont un instrument de mesure. Dès lors que les partis et mouvements situés à l'extrême droite de l'échiquier politique continuent à porter intrinsèquement un discours, des valeurs et des pratiques hostiles à ce qui vient de l'étranger, leur banalisation ne relève que d'une façade au regard des valeurs et principes situés au coeur des sociétés démocratiques européennes.
J'ai toujours l'impression que nous sommes à chaque instant l'envers et l'endroit d'une même pensée, d'une même émotion, d'une même action. Se connaître soi-même est aussi difficile que connaître les autres comme si l'on était en représentation permanente, même à l'intérieur de soi. Même si les années ont à demi effacé cette fin d'été, il m'arrive parfois de fouiller en moi pour essayer de comprendre comment j'ai pu si vite détricoter ce que mes années d'enfance et d'adolescence avait si patiemment et si solidement tissé en moi, cette attirance pour toi, cette fascination presque inexplicable. " Une histoire d'amour se tisse entre trois personnages sur fond de souvenirs d'enfance et nous révèle peu à peu un lourd secret de famille datant des heures les plus sombres de notre histoire.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...