Pont-Aven a donné son nom à l'une des plus célèbres écoles de peinture de l'art moderne, à laquelle les noms de Paul Gauguin et Emile Bernard sont spontanément rattachés. C'est en 1888 que les deux peintres inventent, dans cette commune du Finistère sud, les caractéristiques d'un style nouveau, le "synthétisme", marqué par la simplification des formes et l'emploi de couleurs posées en grands aplats cernés par un trait sombre. Le goût pour les tons mats et l'abolition de la perspective traditionnelle achèvent de caractériser cette nouvelle manière de créer sans commune mesure avec ce qui a précédé. Les oeuvres choisies par le collectionneur Alexandre Mouradian montrent, avec pertinence, la dimension internationale de cette école : les artistes de toute l'Europe rejoignaient Pont-Aven pour y puiser l'inspiration et "oser" comme Gauguin. Avec une préface de Jean-Marie Rouart de l'Académie française et des textes d'Adrien Goetz de l'Académie des beaux-arts et d'Estelle Guille des Buttes, conservatrice en chef du patrimoine.
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Nombre de pages
75
Date de parution
09/02/2018
Poids
826g
Largeur
247mm
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EAN
9788874398164
Titre
L'Ecole de Pont-Aven. Berceau de la modernité
Auteur
Guille des Buttes-Fresneau Estelle ; Goetz Adrien
Editeur
CINQ CONTINENTS
Largeur
247
Poids
826
Date de parution
20180209
Nombre de pages
75,00 €
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Une centaine d'oeuvres de la collection permanente du musée de Pont-Aven (29) sont ici présentées et commentées pour comprendre les coulisses de la création artistique à Pont-Aven.
Estelle Guille des Buttes-Fresneau est conservateur du Musée de Pont-Aven. Elle est diplômée de Sciences Po-Paris, de l'Economie du Louvre et de l'Institut National du Patrimoine. Elle est l'auteur de plusieurs ouvrages et articles sur les arts des XIXe et XXe siècles.
Guille des Buttes-Fresneau Estelle ; Duroc Jacquel
L'adhésion de Paul Gauguin au mouvement de l'impressionnisme a contribué à l'émergence de toutes ses recherches plastiques. Encore artiste amateur, il rencontre Camille Pissarro en 1874 et effectue son premier séjour à Pont-Aven tandis que Claude Monet séjourne à Belle-Ile-en-mer. Entre 1886 et 1889, les réflexions de Gauguin aboutissent à l'avènement du synthétisme auquel vont adhérer d'autres artistes avant-gardistes. Ce livre raconte les liens nombreux entre le style impressionniste, centré sur la lumière, et l'école de Pont-Aven, attachée à une simplification des formes et des couleurs, en reproduisant une centaine d'oeuvres majeures, souvent inédites et issues de fonds prestigieux, tel le musée d'Orsay, partenaire du livre. Outre Gauguin, Schuffenecker, Charles Laval, Emile Bernard, on y retrouve des artistes qui poursuivent, chacun à leur manière les travaux de Monet en Bretagne : Henry Moret, Maxime Maufra, Gustave Loiseau, Ferdinand Loyen du Puigaudeau artistes très appréciés des grandes collections anglo-saxonnes et étrangères du début du XXe siècle.
Résumé : Une artiste audacieuse qui a défié les conventions de son époque Ce catalogue paraît à l'occasion de l'exposition "Helen McNicoll. Un voyage impressionniste" au Musée National des Beaux-Arts du Québec. Publié sous la direction d'Anne-Marie Bouchard, conservatrice de l'art moderne (1900-1949), le livre s'articule principalement autour de l'idée de mobilité dans la vie et l'oeuvre de cette figure de l'impressionnisme canadien du XIXe siècle. Au début des années 1900, époque où les femmes des milieux bourgeois sont le plus souvent confinées à l'univers familial et domestique, Helen McNicoll se distingue par sa passion du voyage et de la découverte de nouveaux espaces. Privilégiant la peinture en plein air et les effets de lumière et d'atmosphère, que viennent nourrir ses nombreux voyages, elle a pour sujets de prédilection les scènes de la vie quotidienne, dont elle parvient à donner une interprétation qui tranche sur celle des autres impressionnistes en ce qu'elle fait une large place au labeur féminin. L'exposition présente plus de soixante oeuvres de l'artiste, dont 25 provenant de la collection de Pierre Lassonde. Y sont notamment évoqués, à travers le prisme du voyage, les thèmes de l'indépendance et de la liberté des femmes, de l'amitié, de la prise de risque, dans le contexte passionnant des luttes des "suffragettes" britanniques pour le droit de vote. Exposition au Musée National des Beaux-Arts du Québec, du 20 juin 2024 au 5 janvier 2025
Résumé : Le catalogue qui accompagne l?exposition de la Fondation de l?Hermitage " El Modernismo. De Sorolla à Picasso, 1880-1918 ", offre une vision globale de l?art espagnol à l?aube du XXe siècle. Centrée sur des peintres de la " génération de 1898 " issue des turbulences extrêmes traversées par l?Espagne tout au long du XIXe siècle, l?exposition montre l?évolution que connaissent ces artistes. Oscillant entre respect des traditions hispaniques et modernité, leurs oeuvres s?inscrivent dans l?élan d?ouverture que connaît alors l?avant-garde espagnole. Extraordinairement riche et diverse, la production artistique en Espagne à l?aube du XXe siècle reste encore mal connue en dehors de son pays d?origine. Entre la mort de Goya et la période cubiste de Picasso s?étendent pourtant quelques décennies fascinantes, qui voient se former les prémices de l?art moderne hispanique. Grâce à cette exposition, la Fondation de l?Hermitage propose à ses visiteurs la découverte d?une partie des trésors cachés de l?Espagne, dont beaucoup sont présentés pour la première fois en Suisse. Le catalogue accompagnant l?exposition contient des textes de William Hauptman, commissaire de l?exposition, Blanca Pons-Sorolla (arrière-petite-fille du peintre Joachin Sorolla) et Javier Baron (conservateur au Museo Nacional del Prado, Madrid). La centaine d?oeuvres exposées est entièrement reproduite en couleur et regroupent des artistes aussi divers qu?Anglada, Beruete, Casas, Mir, Picasso, Pinazo, Regoyos, Rusiñol, Sorolla ou encore Zuloaga.