En 1349 le Dauphiné est " transporté " au fils aîné du roi de France. A cette époque Dauphiné et Savoie sont étroitement imbriqués, jusqu'au traité de Paris de 1355 résultant en une partition, effective en 1377. Nombre de communautés savoyardes dont celle de Pont de Beauvoisin, sont alors coupées en deux le long de la frontière sur le Guiers, affluent du Rhône. Ces " 2 Pont de Beauvoisin " (Isère et Savoie) vont vivre différemment entre deux états alliés mais aussi souvent ennemis. Même les disparitions épisodiques de la frontière bouleversent la vie locale. Point de passage obligatoire pour l'Italie, les événements de la Grande Histoire vont rythmer dorénavant l'histoire quotidienne : " gens de guerre " en déplacement ou en garnison, invasions et batailles, épidémies et disettes, diplomates et grands de ce monde, remises de princesses, passages d'exilés, de pèlerins, de voyageurs et de marchands, contrebande sur une grande échelle. Cette étude, étroitement liée à l'évolution des institutions, franco-dauphinoises et savoyardes puis sardes, de la Renaissance à la veille de la Révolution française (1500 à 1788), utilise abondamment des documents écrits ou iconographiques d'époque, afin de replacer les événements dans leur contexte. En effet, aujourd'hui, notre appartenance à un même pays et notre mode de vie, avec ses moyens de transports et de communications, rendent difficile la compréhension de ces sociétés passées. Les récits de contemporains, avec leur " parler ", leurs émotions donnent, à plusieurs siècles de distance, une vision plus " directe " des hommes et de leurs préoccupations, des événements et des biens matériels. Les mots que l'on n'a plus l'habitude d'utiliser ou dont le sens a changé sont expliqués. De nombreuses références, aussi bien d'Archives que de livres anciens (pour la plupart numérisés), jalonnent ce livre. Ce livre (17x22cm) de 508 pages abondamment illustrées (plus de 600 reproductions d'époque, cartes et reconstitutions diverses) dont 50 pages en couleurs, contient une mine de renseignements pour les amateurs d'histoire locale et pour tous ceux qui s'intéressent à l'histoire comparée de la Savoie et du Dauphiné avant la Révolution.
Nombre de pages
508
Date de parution
08/08/2013
Poids
877g
Plus d'informations
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EAN
9782322031405
Titre
Chroniques d'une frontière sous l?Ancien Régime
Auteur
Guiboud-Ribaud Serge
Editeur
BOOKS ON DEMAND
Largeur
0
Poids
877
Date de parution
20130808
Nombre de pages
508,00 €
Disponibilité
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Ce second volume poursuit, sur la période allant de la Révolution française au déclenchement de la Première Guerre mondiale, l'histoire passionnante et tumultueuse des deux villes de Pont de Beauvoisin au destin singulier. Dès le début de la Révolution, ces cités jumelles, alors situées dans deux états différents, la France et la Sardaigne, voient défiler sur le pont-frontière qui les sépare émigrés, religieux et soldats, jusqu'à l'invasion française de 1792. Sous la souveraineté française, après une période agitée, les deux bourgs retrouvent une situation plus calme. A la chute du Premier Empire, deux invasions autrichiennes successives occupent les rives du Guiers et ravivent les tensions, en 1814 et après les Cent-Jours, en 1815. La ville savoyarde retourne dans le royaume de Sardaigne. Durant la première moitié du XIXe siècle, l'économie locale est essentiellement basée sur la douane et le transit des marchandises et des voyageurs : transporteurs, auberges, douanes, garnisons. C'est l'âge d'or des diligences. Les nombreux touristes de passage laissent des descriptions détaillées et parfois des croquis. Ces témoignages donnent une vision vivante des hommes, des évènements et de leur environnement. Dans la seconde moitié du XIXe siècle, avec la révolution industrielle, puis la cession par le royaume de Sardaigne de la Savoie à la France, les deux bourgs perdent leurs activités traditionnelles et une partie de leurs habitants. S'ensuit alors une transformation radicale avec la montée en puissance de l'industrie de la soierie, de la culture du tabac ainsi que le balbutiement de l'artisanat du meuble. Durant cette période, les deux villes, respectivement dans les départements de l'Isère et de la Savoie, n'arrivent cependant pas à fusionner malgré quatre tentatives.
Soeya Yoshihide ; Ackerer Frank ; Delamotte Guibou
Dans l'immédiat après-guerre, le Japon, divisé entre une droite qui appelle la remilitarisation de ses voeux et une gauche désireuse d'ancrer le pays dans le rejet de la guerre, adopte la "doctrine Yoshida" : une position de compromis développant l'économie tout en externalisant la défense nationale, laissée aux mains des Etats-Unis. Soeya Yoshihide montre que la politique de défense japonaise, née d'une double contrainte normative imposée par le traité de sécurité nippo-américain d'une part, par la Constitution de l'autre, subsiste. Il préconise que le Japon s'accepte comme une "puissance moyenne" semblable à la France ou au Royaume-Uni, dans un moyen terme entre l'idéalisme de gauche et le réalisme de droite, en empruntant la voie étroite tracée par la doctrine Yoshida entre Constitution et traité. Une voie qui s'imposera aux diplomates et décideurs japonais comme la seule possible, aussi longtemps que subsistera cette double contrainte.
Rentrant chez lui en fin de journée avec un cadeau pour ses enfants, David Hall, brillant chercheur et président d'un laboratoire travaillant pour la NSA à Saugus, près de Boston, découvre sa femme et ses trois enfants massacrés et atrocement mutilés. Le choc est tel que David Hall sombrera aussitôt dans une sorte de coma éveillé (Syndrome de Lumley-Wright) qui va le couper du monde. Il ne se souviendra plus qu'il a eu une famille et ne reconnaîtra plus ceux qui l'entourent. Amnésie totale dont il ne pourra pas sortir. L'enquête menée par le FBI à travers les Etats Unis n'aboutira à rien. Le massacre de Saugus, outre le trauma irréversible qu'il a provoqué chez David Hall, aura un impact profond sur tous ceux qui ont participé à cette enquête. Une plongée dans le monde des services secrets, dans l'univers de la psychiatrie et dans celui de la télévision et des médias. Doublée d'une vision lucide de la violence de la rue, barbare, gratuite et aveugle, qui peut tomber sur chacun à tout instant.