Faut pas prendre les enfants du Bon Dieu pour des canards sauvages
Guézou Yves
SALVATOR
14,50 €
Epuisé
EAN :9782706709449
Qui est Jésus de Nazareth? Qui est-il pour moi et aujourd'hui. Qu'est-ce que l'Eglise et la vie dans l'Eglise? Qu'en est-il aujourd'hui de la liberté humaine, du bonheur? Quel rapport entretient le message de Jésus, l'Evangile, avec ma propre vie? Comment les chrétiens sont-ils concernés par la vocation? Voilà quelques-unes des questions qu'aborde le cardinal Scola. Selon Paul, la vie chrétienne est la vie en Christ. Mais ce chemin ne relève pas de l'exercice intellectuel: c'est plutôt une expérience existentielle, une adhésion au Christ qui rend la vie pleinement humaine. Le propos du cardinal Scola est d'aider à vivre l'expérience chrétienne, à en éprouver la beauté et la joie. C'est une méditation qui reconduit aux sources du message du Christ.
Nombre de pages
64
Date de parution
01/09/2012
Poids
386g
Largeur
215mm
Plus d'informations
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EAN
9782706709449
Titre
FAUT PAS PRENDRE LES ENFANTS DU BON DIEU POUR DES CANARDS SAUVAGES
Auteur
Guézou Yves
Editeur
SALVATOR
Largeur
215
Poids
386
Date de parution
20120901
Nombre de pages
64,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Guézou. D origine celtique, né sur les bords de la Seine où s éveille déjà en lui l appel du large, il semble que Guézou ait toujours dessiné, et ce dès la maternité. On identifie tout de suite un dessin de Guézou dont l effet débouche rarement sur la mélancolie. Après avoir traité (à peu près) tous les sujets, il vient porter son regard décapant mais bienveillant, comme dans ses deux recueils précédents, sur un thème mêlant le spirituel et... le spirituel.
D?origine celtique, né sur les bords de la Seine où s?éveille déjà en lui l?appel du large, il semble que Guézou ait toujours dessiné, et ce dès la maternité. On identifie tout de suite un dessin de Guézou dont l?effet débouche rarement sur la mélancolie. Après avoir traité (à peu près) tous les sujets, il vient porter son regard décapant mais bienveillant, comme dans ses quatre recueils précédents, sur un thème mêlant le spirituel et... le spirituel.
Biographie de l'auteur Guézou. D'origine celtique, né sur les bords de la Seine où s'éveille déjà en lui l'appel du large, il semble que Guézou ait toujours dessiné, et ce dès la maternité. On identifie tout de suite un dessin de Guézou dont l'effet débouche rarement sur la mélancolie. Après avoir traité (à peu près) tous les sujets, il vient porter son regard décapant mais bienveillant, comme dans ses cinq recueils précédents, sur un thème mêlant les mondes animal et spirituel…
Pour son septième album, Guézou avec beaucoup de finesse et de vivacité, nous invite à la réflexion dans des situations où chacun peut se retrouver impliqué.
Le désir d'être humble ! Voilà ce qui taraude Benoît Standaert depuis son plus jeune âge. A partir d'août 2007, ce moine bénédictin, devenu ermite, a relevé dans les pages d'un cahier ses expériences et ses réflexions pour approfondir sa quête. Dans le sillage des Pères du désert ou des mystiques flamands Ruysbroeck et Dom André Louf, ce moine d'aujourd'hui rappelle que le secret de la foi, de la joie chrétienne, n'a qu'un nom : l'humilité. C'est par l'humilité qu'on devient pauvre de coeur et c'est par l'humilité que l'Evangile vaincra toutes les résistances, à commencer par les nôtres ! Un plaidoyer remarquable pour un christianisme humble.
Discours au Parlement européen et au Conseil de l'Europe (Strasbourg, 2014) ; à la réception du Prix Charlemagne (Vatican, 2016) ; aux chefs d'état et de gouvernement de l'Union européenne (Vatican, 2017) ; aux participants à la conférence "(Re)Thinking Europe" (Vatican, 2017). Préface du cardinal Pietro Parolin, secrétaire d'Etat du Saint-Siège.
Terre inconnue dans laquelle nous pénétrons lentement, âpre pays à traverser et à conquérir, la vieillesse a ses grandes ombres, ses embûches et ses fragilités, mais ne doit pas être séparée de la vie : elle fait partie du chemin de l'existence, avec ses propres atouts. La vieillesse est un art de vivre que nous pouvons bâtir, jour après jour, en s'appuyant sur notre conscience, nos choix, la qualité de nos relations avec les autres, et jamais sans les autres. Elle nous prépare, peu à peu, à accepter l'inachevé, à relâcher le contrôle que nous avons sur le monde et sur les choses. Dans l'inexorable face-à-face avec le corps qui progressivement nous trahit, Enzo Bianchi invite chacun de nous à accueillir cette étape, sans jamais considérer l'avenir avec une nostalgie mélancolique, mais en y trouvant au contraire l'occasion précieuse d'un acte généreux de confiance envers les nouvelles générations.