Le Ballet de l'Opéra de Paris. Trois siècles d'histoire et de tradition
Guest Ivor
FLAMMARION
25,50 €
Epuisé
EAN :9782080128300
Le Ballet de l'Opéra de Paris constitue le berceau de la danse classique. Son origine remonte aux ballets de cour du règne de Louis XIV et à l'Académie royale de danse, créée en 1661, où furent établis les principes de base et les codes toujours en vigueur. Ne formant au départ qu'un seul et même corps (la comédie-ballet), opéra et ballet se sont peu à peu dissociés et ont pris chacun leur indépendance.L'Opéra a toujours eu une double vocation de maintien de la tradition classique - le Ballet de l'Opéra est une compagnie de répertoire - et d'ouverture à la création contemporaine. Dès le XVIIIe siècle, danseurs et chorégraphes français allèrent dispenser leur art à travers toute l'Europe, recevant en retour l'influence de l'étranger (en particulier d'Italie et de Russie); aujourd'hui encore sont invités à l'Opéra les plus grands chorégraphes et danseurs du moment.Cet ouvrage retrace l'évolution du Ballet de l'Opéra de sa création à nos jours, évoquant les danseurs, maîtres de ballet, chorégraphes qui ont forgé son identité, ainsi que les grandes oeuvres qui ont marqué son histoire.
Nombre de pages
336
Date de parution
11/09/2001
Poids
1 140g
Largeur
210mm
Plus d'informations
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EAN
9782080128300
Titre
Le Ballet de l'Opéra de Paris. Trois siècles d'histoire et de tradition
Auteur
Guest Ivor
Editeur
FLAMMARION
Largeur
210
Poids
1140
Date de parution
20010911
Nombre de pages
336,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Ludwig Wittgenstein ne publia jamais qu'un seul livre : le célèbre Tractatus logico-philosophicus. Mais les nombreux cahiers et carnets auxquels il travailla tout au long de sa vie, y consignant, à perte de vue, d'innombrables " remarques grammaticales " -, tout cet inlassable travail avait en vue la rédaction d'un autre livre : une Grammaire philosophique que Wittgenstein ne parvint jamais à mener à bien. Si cet autre livre - unique et définitif - ne put finalement jamais être écrit, c'est que l'impossibilité du Livre tenait peut-être tout simplement à la nature " phénoménologique " - au sens strictement wittgensteinien du terme - des investigations " grammaticales ". La prise en compte de cette contrainte ouvre la perspective dans laquelle l'unité de l'?uvre de Wittgenstein apparaît sous un autre jour. L'ineffable différence entre ce qui peut se dire et ce qui ne saurait être dit, mais ne peut être que montré, y marque constamment la limite extrême au-delà de laquelle nulle pensée ne peut s'aventurer. A cette lumière, la question du Livre - possible, ou impossible ? - ne saurait se résoudre autrement qu'au risque d'une phénoménologie de l'extrême.
Qu'est-ce que la nostalgie sinon une mélancolie humaine rendue possible par la conscience de quelque chose d'autre, d'un ailleurs, d'un contraste entre passé et présent ? Et cette nostalgie n'est-elle pas aussi provoquée essentiellement par l'irréversibilité du temps ? Car on ne saurait remonter le cours du temps, tel est l'obstacle insurmontable qu'il oppose à nos entreprises. C'est notre impuissance devant cette impossibilité qui fait toute l'amertume de la nostalgie et l'absurdité des chimères du rajeunissement. La nostalgie n'est pas le mal du retour : on peut toujours revenir à son point de départ, à son lieu natal (l'espace se prête docilement à toutes nos allées et venues) mais il est impossible de redevenir celui qu'on était au moment du départ. Mais si le temps s'oppose irréductiblement à la rétrogradation il ouvre devant nous une carrière infinie à la liberté. L'homme peut s'ouvrir à l'idée du futur et confirmer ce que le temps affirme. Se servant d'exemples tirés de la vie quotidienne aussi bien que d'oeuvres poétiques, philosophiques ou musicales, Vladimir Jankélévitch démontre en fin de compte que l'irréversible n'admet qu'un seul remède : le consentement joyeux de l'homme à l'avenir, au futur.