Guémiah Fatima ; Barrière Nicole ; Lang Jack ; Bou
L'HARMATTAN
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EAN :9782336462868
Dans le cadre du 25e Printemps des poètes, l'Institut du monde arabe, en partenariat avec l'Espace L'Harmattan, a réalisé un récital poétique et musical, La grâce en poésie.Ce récital poétique et musical a réuni des voix contemporaines arabes et françaises. Des artistes de France, du Liban, du Maroc, de Palestine et de Syrie ont partagé leurs ?uvres lors d'une lecture bilingue, sublimée par les notes délicates d'un récital improvisé de Georges Boukoff.Initié en 1999 par Jack Lang et Emmanuel Hoog, avec la collaboration d'André Velter, le Printemps des poètes a eu l'ambition de restituer à la poésie, à ses créations et à ses interprètes, longtemps relégués aux marges de la politique culturelle, leurs légitimes place et reconnaissance au sein de la société. Cette 25e édition célébrait un événement qui s'est affirmé comme une référence pour les artistes venus du monde entier, autour des « voleurs de feu » que sont les poètes. Car qui mieux que ces derniers peuvent nous révéler la Grâce ...
Nombre de pages
76
Date de parution
12/06/2024
Poids
95g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782336462868
Titre
La grâce. Le Printemps des poètes 2024
Auteur
Guémiah Fatima ; Barrière Nicole ; Lang Jack ; Bou
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
95
Date de parution
20240612
Nombre de pages
76,00 €
Disponibilité
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Liberté, quand les poètes veillent sur le monde" est né de l'élan de la vingt-huitième édition du Printemps des Poètes 2026, placé sous le signe de "Liberté, force vive, déployée". A Paris, entre l'Institut du monde arabe et le Centre culturel d'Egypte, des voix venues des cinq continents se sont réunies pour célébrer ce mot immense, fragile et nécessaire : Liberté. Ce recueil rassemble des poètes et artistes qui ont choisi d'habiter ce mot par la beauté, la vigilance et la ferveur du verbe : Amal Berrada, Anna Lebedeva, Eric Sivry, Françoise Khoury El Hachem, Ghassan Tarabay, Hanen Marouani, Michel Cassir, Mohamed Ismaïl, Nabil Shofan, Nicole Barrière, Patrick Naval, Samih Choukeir, Sylvie Jacobee, Tristan Cassir. Leurs voix sont rejointes par celles des comédiennes Farida Ouchani et Delphine André, ainsi que par les univers musicaux du Maestro Wassim Ben Chaoucha, de Claudia Christiansen et de Kirolos Sobhy, qui prolongent le souffle des poèmes dans l'espace sensible de la scène. Sous le patronage d'Isabelle Adjani, marraine de cette édition, et dans une collaboration inédite avec Reporters sans frontières, cette anthologie affirme avec éclat que la poésie n'est jamais séparée du monde : elle en porte les blessures, les combats et les aurores. Dirigé par Fatima Guémiah et Nicole Barrière, cet ouvrage est une invitation à écouter ce que les poètes savent depuis toujours : lorsque les libertés vacillent, les mots demeurent debout.
Cette anthologie poétique est née d'un événement exceptionnel organisé dans le cadre du « Printemps des Poètes 2025 » à l'Institut du Monde Arabe, en partenariat avec les Éditions L'Harmattan. Elle réunit les voix vibrantes et singulières de Afyaa Al Asadi, Alaa Hassanien, Nicole Barrière, Ahlam Laqlida, Imen Moussa, Alexandra Nicod, Nabil Shoufan, Ghassan Tarabay, Françoise Hachem, Maria Zaki, Léda Mansour et Ihab Sobhy, venues d'horizons divers : France, Irak, Égypte, Maroc, Suisse-Espagne, Tunisie, Syrie, Liban, Palestine. Cette mosaïque de langues, de sensibilités et de paysages poétiques célèbre la vitalité de la poésie contemporaine, sa force créatrice, sa capacité à abolir les frontières et à réunir les âmes. Face aux bouleversements de notre époque, ces poètes offrent une parole à la fois douce et ardente, lumineuse et indocile. Ce recueil est une invitation à s'ouvrir à leur souffle, porteur d'espoir, de résistance et d'humanité, et à raviver en nous cette étincelle que seule la poésie sait éveiller.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...