Il y a toutes sortes de manières de mourir, et d'ailleurs ne mourons-nous pas tous un peu chaque jour ? Que ce soit une séparation amoureuse, ou la révélation d'une infidélité de l'être cher, ou la prise de conscience que notre enfance nous a échappé à tout jamais, la vie est pleine de ces moments où quelque chose se termine, irrémédiablement, et où quelque chose commence peut-être. Mais comment en être sûr ? Au fil de ces treize textes, on voit se balader la grande faucheuse, revêtue d'une infinité de déguisements, dont ceux qui sont caractéristiques de notre époque : menaces terroristes, violence urbaine, vieillards qu'on abandonne, migration forcée. Elle nous glace le sang, bien sûr, chaque fois que nous l'apercevons, mais cela ne nous empêche pas, à l'occasion, de répondre à son sourire narquois ou grinçant en lui tirant la langue. "Dans Mourir, mais pas trop, la mort n'est pas seulement physique. C'est aussi la fin de l'enfance, de l'amour ou de l'innocence, vue par une nouvelliste de talent, en 13 textes tragicomiques à la construction implacable". Josée Lapointe, La Presse
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Nombre de pages
264
Date de parution
13/03/2018
Poids
500g
Largeur
120mm
Plus d'informations
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EAN
9782764625415
Auteur
Gruda Agnès
Editeur
BOREAL
Largeur
120
Date de parution
20180313
Nombre de pages
264,00 €
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A l'aube des années 1950, dans une maternité de Varsovie, deux femmes font connaissance. L'une vient d'accoucher d'une fille, Ewa, l'autre d'un garçon prénommé Adam. La coïncidence, annonciatrice d'un monde nouveau, les amuse et les rapproche. Autour de Nina et Pola se rassemblent bientôt quatre familles unies par les liens du sang, de l'amitié ou du coeur. Mais les vieux démons, toujours prêts à se réveiller, disperse la tribu aux quatre vents - en Europe d'abord puis aux Etats-Unis, au Canada et en Israël. Enfants et adultes y trouveront de nouveaux horizons, de nouveaux rêves qui se briseront parfois. Ils changeront de langue et de prénom. Seront tentés de revenir ou de prendre à nouveau la route. Chacun vivra l'exil différemment, selon sa terre d'adoption, mais tous refuseront obstinément de devenir des étrangers les uns pour les autres. Agnès Gruda tisse une formidable saga familiale, embrassant cinq générations et trois continents. Entremêlant la petite et la grande histoire, elle évoque avec subtilité le déracinement, la fragilité des identités, la somme de nos transformations. Et réaffirme à chaque page la force irrépressible de la vie. Presse ?? "Ca finit quand, toujours ? est un roman ample, ambitieux, profondément humain. Agnès Gruda y déploie une voix à la fois intime et politique, pudique et implacable. C'est un livre de mémoire, d'émotions, de choix moraux et d'ancrage dans le réel. Mais c'est surtout une oeuvre nécessaire - pour comprendre d'où l'on vient, et pourquoi certains traumatismes continuent de nous hanter, génération après génération". Clément Solym | ActuaLitté (Lien -> https : //actualitte. com/article/125430/avant-critiques/ca-finit-quand-toujours-un-accouchement-politique)
Peut-on vivre sans commettre de trahison? Sans se trahir soi-même ou ceux qui partagent notrevie? N?est-ce pas inévitable, n?est-ce pas un mouvement aussi naturel que de respirer, que detomber amoureux? La trahison, c?est la clé dont se sert l?auteur pour avoir accès au plus secret del?âme des personnages qu?elle met en scène dans ces nouvelles. Une femme qui refuse d?appeler son frère au chevet de leur mère mourante, une adolescente qui laisse tomber un ami pour mieux s?intégrer dans son pays d?accueil, une mère qui conçoit l?enfant d?un homme sans le lui dire, un grand artiste qui se révèle un être humain d?une confondante banalité, chaque fois le narrateur ou la narratrice se rend compte que sa vie a pris un tour inattendu, imprévisible, et ce moment éclaire, rétrospectivement, tout le chemin parcouru jusque-là. Avec une écriture lumineuse, qui par sa simplicité même fait naître chez le lecteur une subtile émotion, Agnès Gruda signe ici sa première oeuvre de fiction.