Syndicaliste : c'est quoi ce travail ? Militer à la FSU
Grosse Gérard ; Labaye Elisabeth ; Olivier Michell
SYLLEPSE
10,00 €
Impression à la demande
EAN :9782849505540
L'ouvrage est issu des réflexions et interventions conduites depuis maintenant dix ans par les membres du chantier " Travail et syndicalisme " de l'Institut de recherches de la FSU. Il entend s'inscrire dans un ensemble de publications récentes sur les enjeux du syndicalisme. Avec deux particularités. D'une part, aborder le syndicalisme comme une activité de travail, avec ses manières de faire, ses dilemmes, source de satisfaction et de difficultés. D'autre part, porter exclusivement le regard sur des militant ·es des syndicats de la FSU, car les auteurs estiment qu'une organisation syndicale, pour interroger ses pratiques, doit observer de près l'activité de celles et ceux qui les mettent en oeuvre. La première partie s'appuie sur une enquête conduite auprès d'un échantillon de militant(es) : elle a permis de connaître et analyser leurs emplois du temps et, sur la base d'entretiens, de saisir le sens qu'ils et elles donnent à leur militantisme. La seconde partie s?arrête sur de nouveaux cadres d'action (le travail syndical en CHSCT, les collectifs de travail) ou des façons innovantes de penser le syndicalisme (logique de care d'une part, activité syndicale à l'échelon d'une section locale d'autre part). Ce livre est avant tout un ouvrage de militant(es) qui interrogent leur travail. S'il permet à des militant(es) syndicaux de " faire un pas de côté ", de mieux comprendre ce qui est en jeu dans leurs activités syndicales, ce qu'ils y engagent et ce qu'ils en retirent, alors son objectif aura été atteint. Et s'il peut susciter, chez des adhérent(es), l'envie de s'engager plus avant, en passant du côté des militant(es), nous ne pourrons que nous en féliciter, car le renouvellement est aussi un enjeu pour l'avenir du syndicalisme.
Nombre de pages
200
Date de parution
01/02/2017
Poids
184g
Largeur
115mm
Plus d'informations
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EAN
9782849505540
Titre
Syndicaliste : c'est quoi ce travail ? Militer à la FSU
Auteur
Grosse Gérard ; Labaye Elisabeth ; Olivier Michell
Editeur
SYLLEPSE
Largeur
115
Poids
184
Date de parution
20170201
Nombre de pages
200,00 €
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Une décennie après avoir dévoilé le secret de l'identité de l'Adepte Fulcanelli, Walter Grosse clarifie, enfin, toutes les zones d'ombre quant à l'apparente " présence " du maître alchimiste des années après sa mort. Pour certains auteurs, notamment Adrien N., qui, dans son remarquable "Rapport Fulcanelli" (2013), affirme que même si Paul Decoeur correspond à une partie des indices laissés par le fidèle disciple Eugène Canseliet, il ne remplit pas TOUTES les conditions de son témoignage. Walter Grosse s'interroge alors sur ces conditions que ne remplit pas l'hypothèse Decoeur à savoir le fait que l'on croit qu'il soit toujours vivant des années après sa mort. En effet comment " le Fulcanelli de 1924 à 1952 " pourrait-il être l'ingénieur Paul Decoeur, si celui-ci mourut au printemps 1923 ?
Qui n'a jamais rêvé changer de vie ? Un licenciement, la retraite, une rupture amoureuse sont parfois les déclics qui provoquent le changement. Stéphanie a quitté les hautes sphères de la finance pour faire de l'humanitaire. Ronan a préféré les abeilles à l'industrie du tabac. Timothée a dit adieu au marketing pour devenir boucher. Aux changements de vie professionnelle s'ajoutent aussi des choix de vie très personnels : devenir végétarienne, se convertir au bouddhisme, partir vivre à la campagne... Tout est possible. Les personnes rencontrées dans ce livre offrent le témoignage de leurs parcours atypiques et extraordinaires. Car quelle plus belle réussite que vivre en accord avec soi-même ...
L'incontinence urinaire est un handicap qui concerne trois à quatre millions de personnes en France mais qui reste encore souvent un sujet tabou. Pourtant, une meilleure compréhension des mécanismes à l'origine de l'incontinence ainsi que le développement des thérapeutiques permettent de proposer des traitements efficaces... Après un point épidémiologique et anatomophysiologique où les mécanismes, souvent multifactoriels, et les différents types d'incontinence sont rappelés, cet ouvrage justifie, décrit et évalue les techniques de rééducation périnéale. Il présente le bilan clinique, puis détaille les techniques avant d'étudier les indications de la rééducation périnéale (post-partum, prolapsus...), tant du point de vue préventif que curatif, et d'en faire l'évaluation. Il s'achève sur la place de la rééducation postopératoire chez l'homme. Les auteurs ont également pris en compte, à travers tout l'ouvrage, les aspects relationnels et sociaux. De présentation claire, offrant de nombreux rappels et des conseils pratiques, cet ouvrage s'adresse aux étudiants en kinésithérapie et aux kinésithérapeutes, ainsi qu'aux sages-femmes, médecins de rééducation, gynécologues et urologues.
Le premier âge du capitalisme, c'est celui qui, du XVe au milieu du XVIIIe siècle, voit l'Europe occidentale partir à l'assaut des continents américain, africain et asiatique. Dans ce premier tome, Alain Bihr se penche sur cette expansion en détail. Il montre comment, par le biais du commerce forcé et déloyal, de l'échange inégal ou, plus directement encore, par la réduction au servage ou à l'esclavage de leurs populations, les sociétés qu'elle a affectées ont vu leurs propres circuits d'échange perturbés, leurs structures productives altérées, leurs pouvoirs politiques traditionnels instrumentalisés ou détruits. Avec pour principal résultat de soutenir la dynamique de formation du capitalisme en Europe même. Loin de verser dans le misérabilisme, l'auteur insiste cependant sur la résistance que ces sociétés ont su opposer aux Européens. Résistance inégale, fonction de leur développement historique antérieur, auquel l'ouvrage prête à chaque fois une grande attention, en fournissant de la sorte un panorama du monde à l'aube des temps modernes. En dernier lieu, l'auteur souligne les divergences entre les Etats européens qui vont se lancer dans cette aventure, les rivalités et conflits qui vont les opposer et redistribuer les cartes entre eux à différentes reprises, les bénéfices fort inégaux qu'ils vont en retirer. Autant de points dont la pleine explication est renvoyée aux deux tomes suivants de l'ouvrage.
Que peut-il bien y avoir de commun entre Mai 68 et le mouvement des Gilets jaunes ? Cinquante ans après, l'"événement" parle encore, et les objectifs portés par les mouvements de contestation trouvent un écho avec les Gilets jaunes ? : les salaires, la reconnaissance sociale, la démocratie. La recherche d'une démocratie active, réelle et à tous les échelons de la société trace un fil entre les deux moments. Ce livre propose de retisser une analyse replaçant le mouvement des Gilets jaunes dans la longue chaîne de mouvements populaires porteurs d'aspirations démocratiques radicales qui se sont manifestés à l'échelle internationale depuis les années 1960. De longue date, la protestation sociale est porteuse des préoccupations écologiques, de la demande de transformation radicale du travail, d'une volonté d'organisation démocratique et collective des entreprises et des services publics, ainsi que d'une démocratie sous le contrôle direct du plus grand nombre pour développer ce qui peut et doit être commun. Ce que disent les mouvements populaires et les contestations radicales compose une sorte de projet, un espoir autant qu'un programme qui reste à écrire ? : Mai 68 est un arbre de la liberté comme le furent ceux plantés en 1793 en France. Pour renouer ce fil, l'auteur étudie avec précision ce qui s'est passé, dans les entreprises, les services, les villes et les universités, ce qu'ont fait les divers partis et organisations afin de tenter d'élucider pourquoi il s'agissait alors d'une "révolution sans révolution". Un livre qui permet de comprendre comment nous en sommes arrivés à la situation actuelle qui appelle à reconstruire un espoir en confrontant ces réflexions aux questions posées par les Gilets jaunes.
Rudder Véronique de ; Cognet Marguerite ; Eberhard
Le racisme et les discriminations sont un système. Véronique De Rudder nous en dévoile ici les mécanismes et passe au crible les relations inter-ethniques qui en découlent. Elle explore la place de l'immigration et de sa descendance dans la société française. Ses textes s'avèrent d'une étonnante actualité, alors même que les enfants d'immigrés, désormais adultes, sont porteurs de revendications d'égalité. Elle nous propose une analyse critique du républicanisme français dont l'universalisme, inscrit en lettres d'or dans les textes constitutionnels, coïncide en pratique avec un système de discriminations tolérées, voire, à l'occasion, codifiées. Les victimes du racisme sont massivement les immigrés originaires des anciennes colonies et leurs enfants, citoyens français de plein droit, et pourtant de seconde zone, renvoyés à leurs origines comme à une marque d'indignité. Se réclamant d'un universalisme en actes, l'auteure souligne la nécessité de changer les politiques qui malmènent les valeurs démocratiques.
La crise capitaliste mondiale qui a éclaté en 2007-2008 aux États-Unis et s'est propagée dans le monde entier, en particulier dans les économies occidentales développées, n'est pas seulement une crise des banques et du secteur financier. Pour l'auteur, c'est une profonde crise structurelle du capitalisme. En effet, selon lui, l'économie capitaliste est une organisation de rythmes économiques et toute crise capitaliste est une «arythmie», c'est-à-dire une discordance de ces rythmes. Les trois circuits du capital industriel développés par Marx, le circuit du capital-argent, le circuit du capital productif et le circuit du capital-marchandise, renvoient respectivement aux rythmes de valorisation, d'accumulation et de réalisation de la valeur. La croissance capitaliste implique une compatibilité relative entre ces trois rythmes, tandis que les crises économiques sont dues à la divergence excessive de l'un de ces rythmes par rapport aux autres. Si la crise des années 1970 était due à un ralentissement du rythme de valorisation de la valeur (chute du taux de profit), la crise actuelle résulte d'une décélération du rythme de réalisation de la valeur. Bien que la cause de la crise ait été différente dans ces deux cas, le résultat en a été une «arythmie» systémique d'une telle ampleur qu'elle a presque immédiatement provoqué une grave récession et une diminution du taux de croissance du PIB pendant une période plus longue. Depuis les années 1980, le profit capitaliste augmente à un rythme supérieur à celui de l'investissement productif ou de l'accumulation. Une partie croissante du profit se transforme en capital-argent qui, par le crédit et les produits financiers dérivés, est dirigée vers la consommation. Ici, les schémas de reproduction du capital développés par Marx sont reformulés pour montrer l'importance croissante de la dette privée dans les processus de production, d'accumulation et de réalisation de la valeur. Ce sont ces schémas de reproduction néolibéraux qui sont entrés en crise en 2007-2008. Les politiques économiques ont empêché l'effondrement du système financier et sauvé l'euro, mais elles n'ont pas conduit à la sortie de la crise économique, ni de la régression sociale qu'elle a engendrée. Stavros Tombazos nous propose ici une analyse concentrée des ressorts de la crise du système capitaliste. L'ouvrage publié en anglais a été actualisé par l'auteur pour cette version en français, notamment dans sa partie statistique.