Baunay Yves ; Cahouet Marylène ; Grosse Gérard ; O
SYLLEPSE
10,00 €
Epuisé
EAN :9782849502938
Le travail enseignant est peu visible. Il n'en est pas moins réel et pénible. Ce livre veut donner à voir l'invisible, souligner les tensions et les évolutions. Il veut le faire en croisant, avec le regard et l'analyse de chercheurs, la parole et les témoignages d'enseignants et de militants rencontrés pour certains lors des stages et des forums animés par le Chantier Travail de l'Institut de recherches de la FSU. Mais ce dévoilement n'a pas pour finalité la déploration. Il ne vise pas non plus à placer les enseignants dans un quelconque classement des métiers les plus pénibles ou les moins reconnus. Il est indissociable de la volonté de transformer ce travail que l'on rend visible. Le transformer, parce que derrière ce travail, il y a des hommes et des femmes, de la souffrance parfois qui dévore le reste de l'existence mais aussi des satisfactions qui l'illuminent. Il est urgent de faire du travail réel un objet non seulement d'analyse mais de revendications et de luttes, comme le montrent les expériences syndicales de réappropriation du travail. Ce livre est le fruit de l'activité du Chantier Travail de l'Institut de recherches de la FSU.
Date de parution
16/11/2010
Poids
163g
Largeur
115mm
Plus d'informations
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EAN
9782849502938
Titre
Le travail enseignant. Le visible et l'invisible
Auteur
Baunay Yves ; Cahouet Marylène ; Grosse Gérard ; O
Editeur
SYLLEPSE
Largeur
115
Poids
163
Date de parution
20101116
Disponibilité
Epuisé
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Brazelton Thomas Berry ; Bounay Christian ; Ajuria
La naissance dune famille, la "fabrication" des liens qui la forment sont, on le sait maintenant, l'oeuvre de tous: parents et nouvel arrivant. On ne peut plus parler de nouveau-né "passif" et de parents "actifs", d'une "cire vierge" subissant unilatéralement l'empreinte parentale. Les interactions sont réciproques: le nouveau-né a des compétences et il suscite des réactions parentales. À travers des cas concrets, T Berry Brazelton décrit le rôle actif du nouveau-né et présente une synthèse particulièrement claire des principales questions qui se posent au moment de la naissance. Biographie de l'auteur T Berry Brazelton Pédiatre de réputation internationale, il est professeur émérite à la faculté de médecine de Harvard et directeur de l'Unité de développement de l'enfant à l'Hôpital pour enfants de Boston.
Le premier âge du capitalisme, c'est celui qui, du XVe au milieu du XVIIIe siècle, voit l'Europe occidentale partir à l'assaut des continents américain, africain et asiatique. Dans ce premier tome, Alain Bihr se penche sur cette expansion en détail. Il montre comment, par le biais du commerce forcé et déloyal, de l'échange inégal ou, plus directement encore, par la réduction au servage ou à l'esclavage de leurs populations, les sociétés qu'elle a affectées ont vu leurs propres circuits d'échange perturbés, leurs structures productives altérées, leurs pouvoirs politiques traditionnels instrumentalisés ou détruits. Avec pour principal résultat de soutenir la dynamique de formation du capitalisme en Europe même. Loin de verser dans le misérabilisme, l'auteur insiste cependant sur la résistance que ces sociétés ont su opposer aux Européens. Résistance inégale, fonction de leur développement historique antérieur, auquel l'ouvrage prête à chaque fois une grande attention, en fournissant de la sorte un panorama du monde à l'aube des temps modernes. En dernier lieu, l'auteur souligne les divergences entre les Etats européens qui vont se lancer dans cette aventure, les rivalités et conflits qui vont les opposer et redistribuer les cartes entre eux à différentes reprises, les bénéfices fort inégaux qu'ils vont en retirer. Autant de points dont la pleine explication est renvoyée aux deux tomes suivants de l'ouvrage.
Que peut-il bien y avoir de commun entre Mai 68 et le mouvement des Gilets jaunes ? Cinquante ans après, l'"événement" parle encore, et les objectifs portés par les mouvements de contestation trouvent un écho avec les Gilets jaunes ? : les salaires, la reconnaissance sociale, la démocratie. La recherche d'une démocratie active, réelle et à tous les échelons de la société trace un fil entre les deux moments. Ce livre propose de retisser une analyse replaçant le mouvement des Gilets jaunes dans la longue chaîne de mouvements populaires porteurs d'aspirations démocratiques radicales qui se sont manifestés à l'échelle internationale depuis les années 1960. De longue date, la protestation sociale est porteuse des préoccupations écologiques, de la demande de transformation radicale du travail, d'une volonté d'organisation démocratique et collective des entreprises et des services publics, ainsi que d'une démocratie sous le contrôle direct du plus grand nombre pour développer ce qui peut et doit être commun. Ce que disent les mouvements populaires et les contestations radicales compose une sorte de projet, un espoir autant qu'un programme qui reste à écrire ? : Mai 68 est un arbre de la liberté comme le furent ceux plantés en 1793 en France. Pour renouer ce fil, l'auteur étudie avec précision ce qui s'est passé, dans les entreprises, les services, les villes et les universités, ce qu'ont fait les divers partis et organisations afin de tenter d'élucider pourquoi il s'agissait alors d'une "révolution sans révolution". Un livre qui permet de comprendre comment nous en sommes arrivés à la situation actuelle qui appelle à reconstruire un espoir en confrontant ces réflexions aux questions posées par les Gilets jaunes.
Rudder Véronique de ; Cognet Marguerite ; Eberhard
Le racisme et les discriminations sont un système. Véronique De Rudder nous en dévoile ici les mécanismes et passe au crible les relations inter-ethniques qui en découlent. Elle explore la place de l'immigration et de sa descendance dans la société française. Ses textes s'avèrent d'une étonnante actualité, alors même que les enfants d'immigrés, désormais adultes, sont porteurs de revendications d'égalité. Elle nous propose une analyse critique du républicanisme français dont l'universalisme, inscrit en lettres d'or dans les textes constitutionnels, coïncide en pratique avec un système de discriminations tolérées, voire, à l'occasion, codifiées. Les victimes du racisme sont massivement les immigrés originaires des anciennes colonies et leurs enfants, citoyens français de plein droit, et pourtant de seconde zone, renvoyés à leurs origines comme à une marque d'indignité. Se réclamant d'un universalisme en actes, l'auteure souligne la nécessité de changer les politiques qui malmènent les valeurs démocratiques.