Nous dispensons progrès et civilisation. Noussommes, paraît-il, les bienfaiteurs de ces peuples à jet continu. Ils ont tout à apprendre de notre protectorat... Si l'un de nous tentait l'inverse? N'aurions-nous donc absolument rien à apprendre par hasard?..." Il semble que pour certains coloniaux, cette question se soit posée. Dans Le retour à l'argile, Claude se rend compte, peu à peu, de la futilité des affirmations occidentales face auCambodge dont il découvre les richesses dans sa pureté et sa continuité. Sans complaisance, pas plus pour lui-même que pour son milieu, nous accompagnons la remise en question de cet homme qui se démet de ses certitudes comme on enlève un à un ses vêtements, pour atteindre non pas une vérité, mais tout au moins un abandon des préjugés. "Comme le fleuve dépose ses alluvions et repart allégé..."
Nombre de pages
190
Date de parution
15/02/1997
Poids
170g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782909052496
Titre
Le retour à l'argile
Auteur
Groslier Georges ; Lamant Pierre
Editeur
KAILASH
Largeur
140
Poids
170
Date de parution
19970215
Nombre de pages
190,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Quand Pierre Lartigue m'a apporté ce livre sur le Mékong, je connaissais Georges Grossier comme spécialiste d'Angkor, fondateur de l'Ecole des Arts cambodgiens, érudit, je ne le savais ni si poète, ni si artificier. Eaux et Lumières est son ?uvre la plus belle, la plus personnelle. Le lecteur n'oublie pas ce bijou posé sur le fleuve.
Dirigée par Albert Châtelet, professeur émérite à l'université de Strasbourg-II, ancien président du Comité international d'histoire mondiale de l'art, et par Bernard Groslier, ancien directeur de recherches au CNRS, l'Histoire de l'art offre au lecteur les contributions d'éminents spécialistes français et étrangers: universitaires, conservateurs de musées, historiens d'art expriment en toute liberté la vision relevant de leur discipline dans le domaine de la peinture, de la sculpture, de l'architecture et des arts décoratifs. Cet ouvrage de référence, au caractère exhaustif et universel, analyse ainsi l'évolution des mentalités et couvre généreusement l'art de tous les temps et de tous les pays, en accordant une place substantielle à l'Extrême Orient, à la civilisation précolombienne ou à l'art musulman. Abondamment illustré par quelque 1 000 documents, en couleurs, ce livre de 800 pages comporte un index général permettant une consultation aisée. L'étudiant, l'amateur, le curieux trouveront dans l'Histoire de l'art l'essentiel des connaissances qui contribueront à tisser le patrimoine culturel de l'humanité
Bollywood Bombay est une nouvelle aventure du détective Feluda et de son jeune acolyte Tapesh. Jayatu vient de recevoir une proposition bien excitante : l'adaptation de son dernier roman policier - Les Bandits de Bombay - par un réalisateur très populaire. Ses amis Feluda et Tapesh proposent de l'accompagner sur le tournage de "la scène clé" à Bombay. Mais tout cela sent le mystère et l'aventure car dès leur arrivée dans la capitale du cinéma, un meurtre est commis et cette sombre affaire ressemble à s'y méprendre à celle imaginée par l'écrivain, fort peu rassuré d'ailleurs... Un roman court et savoureux dans lequel Satyajit Ray décrit avec amusement et ironie subtile les grosses ficelles du film bollywoodien. Le regard d'un grand maître sur un genre de cinéma qui sort aujourd'hui des frontières indiennes.
Les Bencharong et les Lai Nam Thong sont des porcelaines qui furent fabriquées en Chine de la fin du XVIIIe siècle au début du XXe siècle pour la cour du Siam (Thaïlande actuelle) et pour celles du Cambodge et du Laos. Les Lai Nam Thong, faites d'une matière beaucoup plus fine que les Bencharong, se distinguaient par l'utilisation de la dorure et étaient réservées aux familles royales et à la haute aristocratie. Les unes et les autres présentaient un décor particulier caractérisé par des motifs floraux agencés de manière géométrique ou par des personnages et des animaux fantastiques tirés des mythologies hindouiste, bouddhiste et chinoise. Certaines pièces, les plus curieuses, mélangeaient les différents symboles en un étonnant syncrétisme.
Songez, quand vous découvrirez ou retrouverez le Cambodge des temples, Angkor-Vat, le Bayon, le Bapuon, Banteay Srei, Prah Khan... que l'immense cité des rois khmers fut reconstruite pierre à pierre par les hommes de l'École française d'Extrême-Orient à partir des années 1900. En 1901, Pierre Loti s'assoupit à l'ombre des géants du Râmâyana, pendant que Charles Carpeaux, le fils du sculpteur, se débat avec les tentacules des banians qui emprisonnent les tours à visage du Bayon. Paul Claudel, lui, croit rencontrer à Angkor-Vat Satan personnifié. Quant à André Malraux, il vient à Angkor en 1923 pour dérober, à Banteay Srei, plusieurs déesses sculptées en bas-relief. De nouveaux documents, retracent l'équipée de l'écrivain au Cambodge.