En finir avec les idees fausses sur les fonctionnaires et la fonction publique
Groison Bernadette
ATELIER
5,00 €
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EAN :9782708242852
Après les succès des livres En finir avec les idées fausses sur les pauvres et la pauvreté (coédité avec les éditions Quart Monde) et En finir avec les idées fausses propagées par l'extrême droite, un nouveau livre de cette collection tord le cou aux clichés qui se répandent sur les fonctionnaires et la fonction publique. Les injonctions de l'Union Européenne visant à réduire sans délai le déficit budgétaire à 3% du Produit intérieur brut, les discours visant à diviser les salariés du secteur privé et ceux du secteur public, beaucoup de facteurs tendent à faire des fonctionnaires, les boucs émissaires de la crise économique et sociale que connaît la France. "Les fonctionnaires sont trop nombreux". "Ils trop payés". "Ils grèvent le budget de la France". "S'ils n'avaient pas la garantie de l'emploi, ils seraient plus productifs". "Une bonne partie des activités de la fonction publique devrait être transférée au privé", etc. Sur la base d'arguments étayés par de solides références, cet ouvrage répond point par point à ces idées fausses entretenues par les partisans d'un néolibéralisme débridé qui fait croire que le marché est la solution à tous les problèmes. Aux antipodes de cette propagande, ce livre fait connaître ce qu'est vraiment la fonction publique, ses divers statuts, les obligations des fonctionnaires, la réalité de leur rémunération, le nombre de travailleurs précaires. Il démontre que la qualité des services publics et leur efficacité ne sont pas des handicaps des atouts pour la santé économique et sociale de la France. Un haut niveau de santé, des infrastructures de transports qui prépare la transition écologique, un service public d'éducation de qualité accessible à tous, une administration qui a les moyens de service les besoins des usagers, tous ces facteurs concourent à un bien vivre ensemble et à cohésion sociale et économique d'un pays.
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
172
Date de parution
11/09/2014
Poids
164g
Largeur
120mm
Plus d'informations
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EAN
9782708242852
Titre
En finir avec les idees fausses sur les fonctionnaires et la fonction publique
Auteur
Groison Bernadette
Editeur
ATELIER
Largeur
120
Poids
164
Date de parution
20140911
Nombre de pages
172,00 €
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Fenêtre ouverte sur le monde, la photo d'actualité bouscule.Prise dans l'action, elle témoigne d'un événement captésouvent sans recul ni analyse, dans une mitraille de déclics.Au-delà de son impact immédiat, elle témoigne d'une prise deposition, d'un regard subjectif: celui du photographe. Dans celivre, 44 photos insolites, saisissantes, tendres ou violentessont décryptées. Le regard aiguisé et sensible des auteurséclaire les principales notions qui participent à la réalisationd'un "bon" cliché: le point de vue, le cadre, l'échelle, lahauteur, les plans, les lignes de force... Cette démarche estsoutenue par des entretiens avec quelques photographes quiévoquent les circonstances, parfois mouvementées, de leurprise de vue. Un livre nécessaire pour apprendre à réagir àl'image d'actualité en dépassant la superficialité du premierregard et pour mieux comprendre comment et pourquoi unephoto suscite en nous des émotions parfois inattendues.
La photographie d'actualité est censée attester de faits qui se sont vraiment produits. Mais nous ignorons que les images, pour faire choc, peuvent subir des manipulations: recadrage, effacement d'un objet, voire d'un personnage... Ces trucages, que les régimes totalitaires utilisent pour contrôler l'information, arrivent aussi dans la presse des démocraties pour des raisons esthétiques, politiques ou commerciales. De la bague de Rachida Dati effacée à la fausse photo de la jeune Pakistanaise chrétienne emprisonnée, de l'amincissement exagéré de Kate Middleton à la disparition d'Hillary Clinton d'un bureau de la Maison Blanche, ce livre présente de nombreux exemples de ce que les images nous donnent - ou ne nous donnent pas - à voir et à comprendre. Un livre pour apprendre à ouvrir l'oeil et affûter son esprit critique!
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« Fêlée », un récit vibrant sur la maladie mentale Isabelle Félix raconte son histoire, celle d’une femme en prise avec la maladie mentale et le silence qui grandit autour de ses « crises ». L’autrice raconte comment elle a nié, dénié sa maladie et comment ce déni, partagé par son environnement, a créé le terreau du drame. Elle nous livre aussi son parcours face aux institutions psychiatriques et les voies qu’elle a trouvées pour vivre plutôt que survivre.
Ce livre propose une histoire urbaine et sociale de Gaza, du premier conseil municipal sous l'Empire ottoman (1893) à la fin du "mandat britannique" (1948). S'appuyant sur une approche microsociologique, l'auteur retrace la fabrique de la ville, décrit la composition de la société, les différents centres de pouvoir, l'activité économique, éducative et culturelle ainsi que les sociabilités qui font le quotidien : religiosités populaires, alliances matrimoniales, cuisine... Sont également examinées les relations entre groupes confessionnels, les tensions avec l'administration britannique, l'augmentation du nombre d'immigrés juifs en particulier européens et la montée des organisations civiles et politiques, de la grève de 1936 à la Grande Révolte. En montrant comment la domination britannique - bien loin de l'idée de "mandat" - a reconfiguré l'espace, les pouvoirs et les liens sociaux, puis comment la Nakba a bouleversé la ville (afflux massif de réfugiés, confiscations foncières, raréfaction des ressources), l'ouvrage redonne à Gaza son épaisseur historique et rappelle sa centralité dans l'histoire palestinienne.
Un ouvrage essentiel pour comprendre l?héritage confucéen coréen. Un mot, étrange et faussement familier, sert à expliquer tout et son contraire en Corée : confucianisme. Considéré tour à tour comme une idéologie, une philosophie, une religion ou une tradition, le confucianisme sert d?argument d?autorité pour décrire une multitude de faits historiques et de traits culturels de la société coréenne d?hier comme d?aujourd?hui. Or la réalité bigarrée, évolutive et parfois contradictoire que ce mot recouvre reste mal connue, en raison de l?opacité dissimulant les enjeux d?une question qui se décline à des échelles variées et mobilise un langage savant difficile d?accès. Cet ouvrage est une invitation à partir à la découverte d?un monde empli de bruissements, de soubresauts et d?ambitions diverses, à travers trente chapitres thématiques proposant des synthèses et des réflexions critiques, accompagnées d?un glossaire des notions et de références. Il offre une introduction solide destinée à susciter l?envie d?aller flâner et, pourquoi pas, de s?attarder dans les chemins tracés par l?histoire du confucianisme en Corée, à la rencontre d?idées, de textes et de personnages éclairant les facettes saillantes d?un monde qui fut un temps plein de vitalité et qui constitue, aujourd?hui, un patrimoine à découvrir ou à redécouvrir. Isabelle Sancho est historienne au Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS). Directrice du Centre de Recherches sur la Corée de l?École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS), elle est l?auteur d?éditions critiques des oeuvres de Yulgok, Yi I (1536-1584) et de Hwadam, S? Ky?ngd?k (1489?1546), deux figures majeures du confucianisme coréen : "Principes essentiels pour éduquer les jeunes gens" (Bibliothèque chinoise, Les Belles Lettres, 2011), "The Master from Mountains and Fields" (Korean Classics Library, University of Hawaii Press, 2022). Spécialiste des textes coréens rédigés en chinois classique, elle consacre ses travaux de recherche à la pensée et à la biographie des lettrés confucéens du royaume coréen du Chos?n (XIVe-XIXe siècles).
Ce roman est considéré comme l'un des chefsâd'oeuvre de la littérature coréenne moderne. Offrant une représentation minutieuse et réaliste de la vie urbaine, l'auteur y dépeint les différentes couches d'un quartier de Séoul traversé par un ruisseau aujourd'hui devenu un haut lieu touristique. Son style réaliste, ses observations et ses descriptions sans artifices des personnages et de leur quotidien nous transportent au coeur de ce quartier populaire. Park Taewon a ouvert la voie à l'expérimentation littéraire, inspirant de nombreux écrivains coréens et contribuant à façonner le paysage littéraire moderne de la Corée. Ce roman est une plongée passionnante dans l'histoire de sa capitale et un hommage à l'écriture de Park Taewon, dont la contribution à la littérature coréenne est considérable. Park Taewon (1909-1986) a publié ses premières oeuvres dans les années 1930 au sein des Neuf, un groupe d'écrivains modernistes. Emigré au Nord en 1950, il y devient professeur de littérature à l'université de Pyongyang. Publiée sous forme de feuilleton en 1934 dans le quotidien Chosun Ilbo, sa nouvelle semi-autobiographique, "Une journée dans la vie du romancier Gubo" décrit ses observations au fil de ses promenades. "Chroniques au fil de l'eau" est souvent considéré comme le roman représentatif des années 1930. Avec Yi Sang, Park a rejeté la littérature didactique et a souligné l'importance d'apprécier la littérature en tant qu'art linguistique. En 1945, après la libération, il devient membre du Comité exécutif central de l'Alliance des écrivains coréens. Il est décédé en 1986 en Corée du Nord. Son petit-fils, Bong Joon-ho, est le réalisateur du film "Parasite" primé à Cannes.