Qui est Emmett Grogan? Un jeune Irlando-américain de Brooklyn couvert de taches de rousseur qui commence à se camer à treize ans. C'est aussi un cambrioleur de haute volée qui écume les beaux quartiers, impunément, parce que les flics recherchent un professionnel, pas un môme. C'est encore un voyageur qui se retrouve à Paris pendant la guerre d' Algérie, dans les Alpes italiennes où il découvre la monntagne, à Heidelberg lors de l'affaire de l'U-2, à Rome pendant les Jeux olympiques et où, ensuite, il connaît la prison puis étudie le cinéma, à Dublin enfin où il s'engage dans l' I R.A. Emmett Grogan, c'est en 1966, le fondateur du légendaire groupe des "Diggers" de San Francisco, qui "libèrent" tous les jours des vivres et des vêtements pour les distribuer à des milliers de pauvres gens, hippies ou non. Emmett Grogan, c'est pour beaucoup un mythe, c'est l'homme invisible parce qu'il l'a voulu, parce qu'il aime par-dessus tout l'anonymat qui seul permet d'accomplir réellement quelque chose pour le peuple. Emmett Grogan, c'est surtout un conteur-né, un écrivain de grand talent, l'auteur d'une extraordinaire autobiographie, aussi profonde qu'explosive. Plus que tout autre, Ringfolevio symbolise la folie et la générosité des années 60. Un livre qui, trente ans après Mai 69, reste aussi jeune que la révolution. Dix ans plus tard, le 11 avril 1978, Emmett Grogan "descendit" au terminus de Coney Island : on découvrit son corps dans une rame de métro, victime d'une overdose.
Nombre de pages
684
Date de parution
09/10/1998
Poids
669g
Largeur
140mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782070746842
Titre
RINGOLEVIO. Une vie jouée sans temps morts...
Auteur
Grogan Emmett
Editeur
GALLIMARD
Largeur
140
Poids
669
Date de parution
19981009
Nombre de pages
684,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Nul homme n'a consumé sa vie avec autant d'ardeur qu'Emmett Grogan. Et ne l'a contée avec autant de talent. Né à New York en 1942, ce personnage flamboyant a grandi à Brooklyn entre pauvreté et parties de Ringolevio. Héroïnomane à 13 ans, cambrioleur à 15, exilé en Europe à 17 après quelques mois de prison, Grogan découvre Paris en pleine guerre d'Algérie, les Alpes et la montagne, la dolce vita en Italie. Puis direction Dublin où il s'engage dans l'IRA et renoue avec ses racines irlandaises. De retour dans son pays natal, il s'installe à San Francisco. Là, dans le quartier hippie de Haight-Ashbury, avec quelques amis survoltés venus du théâtre, ils fondent en 1966 le légendaire groupe des Diggers. Ces jeunes révoltés vont être de tous les combats politiques, distribuer des vivres et des vêtements et faire de la rue un terrain de fête et d'expérimentation sociale. Dix ans plus tard, en 1978, après des années d'errance, Emmett Grogan meurt d'une overdose. Il n'y avait pour lui pas de temps à perdre car "aujourd'hui est le premier jour du reste de ta vie". Le jeu. La lutte. La vie. Ringolevio.
Aucun homme n'a consumé sa vie avec autant d'ardeur qu'Emmett Grogan. Et ne l'a contée avec autant de talent. Né à New York en 1942, il vit une jeunesse des plus agitées, sillonnant plusieurs pays. Quant il s'installe à San Francisco, dans le quartier hippie de Haight Ashbury, il fonde en 1966, avec quelques amis survoltés, le légendaire groupe des Diggers. Ils vont faire de la rue un terrain de fête et d'expérimentation sociale. Au détour des pages de cette extraordinaire autobiographie, on croise les grandes figures de la contre-culture américaine des années 1960 (Angela Davis, Bob Dylan, Allen Ginsberg, Jack Kerouac, les Hell's Angels, les Panthères noires...) et l'on sent le souffle, comme nulle part ailleurs, d'une époque explosive.
Brodsky Joseph ; Aucouturier Michel ; Bordier Jean
L'oeuvre de Joseph Brodsky (1940-1996), lauréat du prix Nobel de littérature en 1987, a été en partie occultée en France par le destin du poète, symbole de la dissidence du régime soviétique. Pour rendre compte de sa poésie d'une extraordinaire virtuosité formelle, liant l'intime à l'épique, au mythologique, et à de constantes préoccupations métaphysiques, André Markowicz a composé un volume qui réunit les poèmes publiés dans la collection "Du monde entier" en 1987 et 1993, replacés ici dans leur ordre chronologique, auxquels s'ajoute une sélection de poèmes inédits en français.
Ce n'était pas un monde perdu dont je me souvenais, ces mois que nous avions passés ensemble dans les années quatre-vingt. C'était le même temps qui avait continué sa course, et avait fini par nous rattraper." De prime abord, la vie du narrateur semble terminée. Le diagnostic de maladie de Parkinson a d'abord été posé, puis sa femme l'a quitté. Mais un jour, au milieu d'un parc de Copenhague, il croise Anna, son amour de jeunesse, une femme libre qu'il a tant aimée autrefois. Aujourd'hui, elle ne se soucie pas de ce diagnostic, et elle l'entraîne dans le drame de sa propre vie, une histoire emblématique de notre temps, remplie d'abus de pouvoir et de trahisons. Jens Christian Grøndahl écrit une partition subtile où au milieu des souvenirs sont exposées les problématiques les plus actuelles - qui vont de la maladie à l'égarement politique, du fossé entre les générations aux violences faites aux femmes. Une fois encore, Jens Christian Grøndahl nous éblouit par sa capacité à saisir l'esprit du temps et à montrer comment l'on peut choisir de se relever après avoir subi une chute et faire le choix de la vie.
Il y a dans Les Mystères de Paris une énergie sauvage: celle d'une cohorte de personnages maléfiques, malfrats hideux comme la Chouette, Tortillard - un anti-Gavroche -, le Maître d'école ou Bras-Rouge, criminels du grand monde comme le comte de Saint-Remy, monstres hypocrites comme le notaire Jacques Ferrand. Eugène Sue n'est pas avare de noirceur. Mais il y a aussi une sauvagerie du Bien, celle de Rodolphe, prince mélancolique venu à Paris à la recherche de sa fille perdue, impitoyable avec les méchants qu'il punit au mépris des lois. On doit à sa cruauté quelques-unes des scènes les plus stupéfiantes du roman: le châtiment du Maître d'école, ou le supplice de luxure imposé à Jacques Ferrand. Cette cruauté contraste avec la pureté morale de Fleur-de-Marie, comme avec la face solaire de Rodolphe, providence de tous les malheureux honnêtes dont il croise le chemin. Le roman exprime dans son ensemble une quête assoiffée de régénération morale de la société, par l'amélioration des mécanismes préventifs et répressifs (c'est le sens de l'engagement de Sue en faveur dans l'encellulement des criminels) ainsi que par l'invention de mécanismes d'incitation au Bien, police ou tribunal de la Vertu, qui doivent récompenser publiquement les actions exemplaires." Judith Lyon-Caen.