MANIFESTE POUR UN URBANISME CIRCULAIRE - POUR DES ALTERNATIVES CONCRETES A L'ETALEMENT DE LA VILLE
GRISOT SYLVAIN
DIXIT NET
9,43 €
Sur commande
EAN :9782381300016
A force de grandir, la ville se disloque. Ce modèle de développement urbain inefficace, fondé sur la consommation de toujours plus de sol a un nom : l'étalement urbain. Structuré autour de la mobilité automobile, ce modèle montre aujourd'hui ses limites : consommation de terres agricoles, pollutions, coûts prohibitifs... mais surtout forme d'une ville qui a oublié les vertus de la proximité et qui accentue les fragmentations sociales. Les politiques publiques ont jusqu'à présent échoué à réduire significativement l'étalement. Il est temps de développer un modèle alternatif par la mise en oeuvre d'un urbanisme circulaire. Inspiré des principes de l'économie circulaire appliqués aux sols urbains, ce concept pragmatique vise à concentrer les efforts de la fabrique de la ville sur l'intensification des usages, la transformation de l'existant et le recyclage des espaces déjà urbanisés. L'enjeu est aujourd'hui de passer de projets pionniers à un véritable changement de modèle pour bâtir une ville frugale, résiliente et accueillante. Ce manifeste a été écrit pour donner aux citoyens, professionnels et élus qui font la ville l'envie d'engager concrètement la transition vers un urbanisme circulaire.
Date de parution
28/01/2020
Poids
247g
Largeur
200mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782381300016
Titre
MANIFESTE POUR UN URBANISME CIRCULAIRE - POUR DES ALTERNATIVES CONCRETES A L'ETALEMENT DE LA VILLE
Auteur
GRISOT SYLVAIN
Editeur
DIXIT NET
Largeur
200
Poids
247
Date de parution
20200128
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
C'est un parfait témoignage de l'urbanisme de la seconde moitié du vingtième siècle(...). C'est une suite de centres commerciaux, de friches, de délaissés routiers, d'équipements massifs et de nappes de parkings. Le tout agrémenté d'un aéroport d'affaire et délayé dans des spaghettis d'infrastructures. C'est aussi et surtout un espace attachant et habité, mais pas encore tout à fait un territoire".
La réparation de l'île passe par une relance de l'aménagement et de la construction pensée non comme une fin en soi, mais comme le moyen d'amorcer une dynamique de développement endogène attentive à ses impacts sociaux. Une forme d'urbanisme vivrier, par et pour le territoire et ses habitants".
Résumé : A force de grandir, la ville se disloque. Ce modèle de développement urbain inefficace, fondé sur la consommation de toujours plus de sol a un nom : l'étalement urbain. Structuré autour de la mobilité automobile, ce modèle montre aujourd'hui ses limites : consommation de terres agricoles, pollutions, coûts prohibitifs... mais surtout forme d'une ville qui a oublié les vertus de la proximité et qui accentue les fragmentations sociales et nos fragilités face aux crises. Les politiques publiques ont jusqu'à présent échoué à réduire significativement l'étalement. Il est temps de développer un modèle alternatif par la mise en oeuvre d'un urbanisme circulaire. Inspiré des principes de l'économie circulaire appliqués aux sols urbains, ce concept pragmatique vise à concentrer les efforts de la fabrique de la ville sur l'intensification des usages, la transformation de l'existant et le recyclage des espaces déjà urbanisés. L'enjeu est aujourd'hui de passer de projets pionniers à un véritable changement de modèle pour bâtir une ville frugale, résiliente et accueillante. Ce manifeste a été écrit pour donner aux citoyens, professionnels et élus qui font la ville l'envie d'engager concrètement la transition vers un urbanisme circulaire.
Résumé : "La bagnole a rendu la grande ville inhabitable. Elle l'a rendue puante, bruyante, asphyxiante, poussiéreuse, engorgée au point que les gens n'ont plus envie de sortir le soir. Alors, puisque les bagnoles ont tué la ville, il faut davantage de bagnoles encore plus rapides pour fuir sur des autoroutes vers des banlieues encore plus lointaines. Impeccable circularité : donnez- nous plus de bagnoles pour fuir les ravages que causent les bagnoles".
L'idée fondamentale, c'est que toute intervention n'est pas possible, souhaitable ou admissible partout. (...) Mais cette idée, que l'on peut qualifier d'écologique au sens le plus large, a mis beaucoup de temps à émerger. (...) Adopter le point de vue du territoire suppose un postulat, ou du moins une prise de conscience : (...) intervenir sur le territoire, c'est intervenir sur quelque chose qui est déjà un produit, qui résulte déjà d'une longue série de processus, bref, qui est déjà humanisé".
Résumé : "Quand je réfléchis qu'un homme seul, réduit à ses simples ressources physiques et morales, a suffi pour faire surgir du désert ce pays de Canaan, je trouve que, malgré tout, la condition humaine est admirable. Mais, quand je fais le compte de tout ce qu'il a fallu de constance dans la grandeur d'âme et d'acharnement dans la générosité pour obtenir ce résultat, je suis pris d'un immense respect pour ce vieux paysan sans culture qui a su mener à bien cette oeuvre digne de Dieu".
Bryant Park et le parvis de la bibliothèque municipale sont aujourd'hui dominés par les trafiquants de drogue. Mais les trafiquants ne sont pas la cause du problème. Le problème fondamental est la sous-utilisation des lieux. (...) Psychologiquement et physiquement, Bryant Park est un lieu caché, tout comme l'est, étonnamment, une grande partie du parvis de la bibliothèque. Peu de gens utilisent ces espaces, et ils n'y sont pas les bienvenus".