Grinberg Ivan ; Hachez-Leroy Florence ; Plateau Je
GALLIMARD
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EAN :9782070427833
Il y a cent cinquante ans, on ne connaissait pas l'aluminium. Aujourd'hui, le monde en utilise trente millions de tonnes par an. Surnommé le métal léger, excellent conducteur, malléable à souhait, recyclable à l'infini, il se trouve en abondance dans l'écorce terrestre, combiné à d'autres éléments. Encore fallait-il être capable de l'extraire. Ce fut chose faite en 1854. Et de le produire économiquement il fallut attendre 1886. Depuis lors, l'aluminium a vu ses débouchés se multiplier: bijoux, lunettes et candélabres sous Napoléon III, carcasse du Zeppelin, avions, quarts et gamelles des poilus, casseroles et passoires des cuisines modernes, paquetage de campeurs, câbles électriques, papier "alu", panneaux de façades, tôles ondulées, engins spatiaux, superstructures de paquebots, carrosserie du TGV duplex, caisses de voitures, vélos et trottinettes, bidons à lait, canettes, aérosols, couvertures de survie, robes de Paco Rabanne et d'Issey Miyake, mobiles de Calder, stylos, mobilier, luminaires... L'aluminium est partout. Ivan Grinberg retrace cette histoire, au croisement de la science, de la technique, de l'industrie et des modes de vie contemporains. Quatrième de couverture Il y a cent cinquante ans, on ne connaissait pas l'aluminium. Aujourd'hui, le monde en utilise trente millions de tonnes par an. Surnommé le métal léger, excellent conducteur, malléable à souhait, recyclable à l'infini, il se trouve en abondance dans l'écorce terrestre, combiné à d'autres éléments. Encore fallait-il être capable de l'extraire. Ce fut chose faite en 1854. Et de le produire économiquement il fallut attendre 1886. Depuis lors, l'aluminium a vu ses débouchés se multiplier: bijoux, lunettes et candélabres sous Napoléon III, carcasse du Zeppelin, avions, quarts et gamelles des poilus, casseroles et passoires des cuisines modernes, paquetage de campeurs, câbles électriques, papier « alu », panneaux de façades, tôles ondulées, engins spatiaux, superstructures de paquebots, carrosserie du TGV duplex, caisses de voitures, vélos et trottinettes, bidons à lait, canettes, aérosols, couvertures de survie, robes de Paco Rabanne et d'Issey Miyalce, mobiles de Calder, stylos, mobilier, luminaires... L'aluminium est partout. Ivan. Grinberg retrace cette histoire, au croisement de la science, de la technique, de l'industrie et des modes de vie contemporains.
Nombre de pages
128
Date de parution
29/05/2003
Poids
210g
Largeur
125mm
Plus d'informations
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EAN
9782070427833
Titre
L'aluminium. Un si léger métal
Auteur
Grinberg Ivan ; Hachez-Leroy Florence ; Plateau Je
Editeur
GALLIMARD
Largeur
125
Poids
210
Date de parution
20030529
Nombre de pages
128,00 €
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Ce cri prodigieux et joyeux qui emplit le palais, c'est la princesse Kofoni qui le pousse en naissant. "Silence!" a hurlé le grand Chancelier, "ce n'est pas convenable ". La princesse en est restée muette. Heureusement qu'il y a ses amies, les deux ânesses royales, qui font des bzz, des brrr, des hi et des han, un vrai orchestre à elles toutes seules. Heureusement qu'il y a Wuturi, le joueur de tuba, qui aime la princesse et veut devenir roi. Heureusement qu'il y a l'orchestre tout entier pour faire éclater le rire de Kofoni...
Brodsky Joseph ; Aucouturier Michel ; Bordier Jean
L'oeuvre de Joseph Brodsky (1940-1996), lauréat du prix Nobel de littérature en 1987, a été en partie occultée en France par le destin du poète, symbole de la dissidence du régime soviétique. Pour rendre compte de sa poésie d'une extraordinaire virtuosité formelle, liant l'intime à l'épique, au mythologique, et à de constantes préoccupations métaphysiques, André Markowicz a composé un volume qui réunit les poèmes publiés dans la collection "Du monde entier" en 1987 et 1993, replacés ici dans leur ordre chronologique, auxquels s'ajoute une sélection de poèmes inédits en français.
Ce n'était pas un monde perdu dont je me souvenais, ces mois que nous avions passés ensemble dans les années quatre-vingt. C'était le même temps qui avait continué sa course, et avait fini par nous rattraper." De prime abord, la vie du narrateur semble terminée. Le diagnostic de maladie de Parkinson a d'abord été posé, puis sa femme l'a quitté. Mais un jour, au milieu d'un parc de Copenhague, il croise Anna, son amour de jeunesse, une femme libre qu'il a tant aimée autrefois. Aujourd'hui, elle ne se soucie pas de ce diagnostic, et elle l'entraîne dans le drame de sa propre vie, une histoire emblématique de notre temps, remplie d'abus de pouvoir et de trahisons. Jens Christian Grøndahl écrit une partition subtile où au milieu des souvenirs sont exposées les problématiques les plus actuelles - qui vont de la maladie à l'égarement politique, du fossé entre les générations aux violences faites aux femmes. Une fois encore, Jens Christian Grøndahl nous éblouit par sa capacité à saisir l'esprit du temps et à montrer comment l'on peut choisir de se relever après avoir subi une chute et faire le choix de la vie.
Il y a dans Les Mystères de Paris une énergie sauvage: celle d'une cohorte de personnages maléfiques, malfrats hideux comme la Chouette, Tortillard - un anti-Gavroche -, le Maître d'école ou Bras-Rouge, criminels du grand monde comme le comte de Saint-Remy, monstres hypocrites comme le notaire Jacques Ferrand. Eugène Sue n'est pas avare de noirceur. Mais il y a aussi une sauvagerie du Bien, celle de Rodolphe, prince mélancolique venu à Paris à la recherche de sa fille perdue, impitoyable avec les méchants qu'il punit au mépris des lois. On doit à sa cruauté quelques-unes des scènes les plus stupéfiantes du roman: le châtiment du Maître d'école, ou le supplice de luxure imposé à Jacques Ferrand. Cette cruauté contraste avec la pureté morale de Fleur-de-Marie, comme avec la face solaire de Rodolphe, providence de tous les malheureux honnêtes dont il croise le chemin. Le roman exprime dans son ensemble une quête assoiffée de régénération morale de la société, par l'amélioration des mécanismes préventifs et répressifs (c'est le sens de l'engagement de Sue en faveur dans l'encellulement des criminels) ainsi que par l'invention de mécanismes d'incitation au Bien, police ou tribunal de la Vertu, qui doivent récompenser publiquement les actions exemplaires." Judith Lyon-Caen.