Ecosophie pour l'anthropocène : quelles pratiques ?. 5
Grimaldi Muriel
L'HARMATTAN
13,00 €
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EAN :9782140334542
L'anthropocène, c'est la période géologique dans laquelle la Terre est entrée récemment du fait de l'impact, désormais indéniable, des humains sur le climat. Dans le n°4 des Cahiers du CIS. H, vous avez entendu des voix du monde entier, dans leurs différences et leurs concordances, soulignant l'urgence planétaire et intergénérationnelle des événements bioclimatiques en cours. La seule façon de garder l'avenir ouvert pour tous, mais d'abord pour les plus jeunes, c'est d'agir ici et maintenant, partout et immédiatement, et de prendre sérieusement en main tout ce qui peut diminuer l'impact des émissions létales. Ce numéro recherche et propose, dans leur diversité, les pratiques qu'il nous faudrait mettre en uvre urgemment. L'Humanité sera vertueuse ou elle ne sera plus. C'est cela, l'écosophie. Et les seniors sont eux aussi au cur de la réflexion et de l'action. Puissent les pages de ces deux cahiers constituer les prémices de l'intelligence collective requise par la situation.
Nombre de pages
104
Date de parution
27/02/2023
Poids
136g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782140334542
Titre
Ecosophie pour l'anthropocène : quelles pratiques ?. 5
Auteur
Grimaldi Muriel
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
136
Date de parution
20230227
Nombre de pages
104,00 €
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Pourquoi se faire suer avec l'orthographe? Pourquoi ne pas tout écrire en phonétique, genre fonétik? Avec un alphabet de dix lettres et un dictionnaire de cinquante mots, la vie serait plus facile.Eh bien non. Des premiers grognements préhistoriques aux conversations d'aujourd'hui, notre langue s'est enrichie: ça s'appelle la diversité, ça trimballe plein d'idées différentes, et tant mieux: le jour où il n'y aura plus que dix touches sur le clavier de ton ordi, tu auras du souci à te faire pour l'avenir du genre humain. Ce beau livre est là pour te montrer que l'orthographe n'est pas un marécage plein de serpents, mais une nouvelle prairie pleine de milliers de fleurs et de bestioles variées qui gazouillent et copulent dans tous les coins parmi les exercices de Muriel Grimaldi et les dessins de Gérard Mathieu. N'est-ce pas merveilleux? Avec deux L et un X, voilà, merci.
Si la Planète interpelait le Monde sur la crise écologique en cours, sur leur devenir à tous deux, à quoi ressembleraient leurs pensées et leurs dialogues ? Si des pans entiers de philosophie en découlaient clairement pour comprendre et aménager notre avenir de Terriens en danger, vivants et non-vivants. Si un étrange sage nous donnait à penser sur "ce qui est" et "ce qui n'est pas" , en échangeant avec une vache et un paysan. Et si les Sciences de l'Education se questionnaient sur comment relier l'Elève et la Nature, sur les freins à lever et les valeurs à promouvoir ! C'est ce que propose cet essai, soupirs recueillis et mis en mots, originalité de contenu et de conception, créatif et lucide, joyeux, joueur et loin d'être tragique, bourré d'analyses et de perspectives donnant à construire un chemin de Devenir empli d'espérance pour que chacun se forge son idée, sa future humanité éco-logique.
Lorsque Descartes parvient à la fameuse certitude que " je pense, donc je suis ", quel est ce je qui découvre l'évidence de son être, dans l'instant même où il n'y a plus aucun être qu'il n'ait rendu douteux ? Fallait-il vraiment, comme l'en raille Gassendi, la mise en oeuvre d'un aussi grand appareil pour n'en arriver qu'à une aussi banale découverte ? Si, portant sur l'infinité des créatures, le doute manifeste par le fait l'exercice d'une volonté infinie, d'où vient que Descartes n'ait pourtant explicitement affirmé cette infinité dans aucune de ses oeuvres, mais seulement une fois dans une lettre de 1639 ? Pourquoi le Discours de la méthode constitue-t-il une sorte de césure dans le développement de l'entreprise cartésienne ? Pourquoi l'exposé d'une morale provisoire, qui ne sera d'ailleurs repris dans aucun autre ouvrage ultérieur, y vient-il interrompre celui de sa doctrine et le récit de ses découvertes ? Pourquoi Descartes ne donne-t-il plus ensuite qu'à la métaphysique un temps qu'il s'y était promis de consacrer tout à sa physique ? Comment est-il possible que l'homme lui paraisse capable de jouir " dès cette vie " de " la parfaite félicité ", et de ne devoir qu'à l'exercice de sa liberté une " béatitude naturelle "? Serait-ce que la générosité consiste dans l'expérience métaphysique de l'infinité même de notre liberté? C'est à ces questions que tentent de répondre les études ici réunies, qui toutes cherchent à élucider le statut de la liberté dans la métaphysique artésienne.