Les hommes, de l'origine à l'écriture. Petite histoire des Hommes jusqu'à l'aube de l'Histoire
Gribenski André
L'HARMATTAN
22,50 €
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EAN :9782738494177
Depuis le début de la Préhistoire, plusieurs espèces d'Hommes se sont succédé : de l'une à l'autre, le volume du cerveau a augmenté et il s'est produit des changements dans le mode de vie avec l'apparition, puis le perfectionnement, de l'outillage en pierre, la maîtrise du feu, la naissance des échanges entre les groupes ; plus récemment, les hommes ont inventé l'Art, la guerre, l'agriculture et l'élevage, ils ont su utiliser les métaux et l'énergie de l'eau, du vent, des animaux. A partir de l'Afrique orientale, où ils sont apparus, les Hommes ont occupé la Terre entière: non seulement l'Afrique, l'Asie et l'Europe, mais aussi, plus tard, les autres continents (Amérique et Australie), et jusqu'aux îles les plus isolées de la Polynésie ; c'est là un aspect important, souvent traité très brièvement, parfois totalement passé sous silence, de l'aventure humaine. Puis des hommes ont inventé l'écriture, qui est née et a évoluée sous des formes différentes dans plusieurs régions d'Asie, en Egypte, en Amérique centrale : d'abord pictographie, ensuite écritures idéographiques, phonétiques, alphabétiques ; depuis 1500 ou 2000 ans avant l'ère chrétienne, dans quelques-uns de ces pays, des textes divers ont été recopiés sur des matériaux confectionnés ou disponibles localement : telle est l'origine de ce puissant moyen de transmission de la culture qu'est le livre. Avec l'écriture commence l'Histoire.
Nombre de pages
237
Date de parution
15/09/2000
Poids
304g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782738494177
Titre
Les hommes, de l'origine à l'écriture. Petite histoire des Hommes jusqu'à l'aube de l'Histoire
ISBN
273849417X
Auteur
Gribenski André
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
304
Date de parution
20000915
Nombre de pages
237,00 €
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Ce livre retrace l'histoire de ma famille : juifs, mes ancêtres sont venus de Pologne pour s'installer en France dans les années 1860. J'ai donc tenté de comprendre, le plus concrètement possible, comment une famille juive d'Europe de l'Est s'est intégrée dans la communauté nationale ; intégration qui s'accompagne - phénomène lent mais incontestable- d'une certaine "laïcisation" et débouche presque toujours sur un affaiblissement, parfois même une disparition complète du sentiment de l'identité juive. D'autre part, j'ai voulu tenter de découvrir comment, entre 1940 et 1944, et quel qu'ait pu être leur sentiment personnel vis-à-vis de la Pologne et du judaïsme, tous les membres de ma famille ou presque ont été exclus de la communauté nationale française par l'occupant nazi et par le régime de Vichy, plusieurs d'entre eux ayant ensuite été déportés et assassinés à Auschwitz, via Drancy. Cette histoire s'adresse donc d'abord aux membres de ma famille. Mais ce livre a aussi une portée plus générale : il tente de donner un sens à cette histoire, en en présentant le "contexte", qu'il s'agisse de l'intégration de ces Juifs polonais commencée dès la fin du XIXe siècle, ou encore de la destinée sous le régime de Vichy de ces descendants d'immigrés devenus français. Il espère susciter des travaux du même genre, qui pourraient permettre des comparaisons et contribuer ainsi à l'histoire de l'immigration juive en provenance de l'Europe centrale et orientale.
Gribenski Jean ; Meyer Véronique ; Vernois Solange
Ce volume rassemble les vingt-sept communications présentées lors du colloque international qui s'est tenu à Poitiers, du 8 au 10 novembre 2005. Organisée par l'Équipe " Modèles et transferts artistiques " du laboratoire GERHICO (Groupe d'études et de recherches historiques du Centre-Ouest atlantique), en collaboration avec l'INHA (Institut national d'histoire de l'art) et la SFM (Société française de musicologie), avec le soutien du conseil régional de Poitou-Charentes, de l'université et de la ville de Poitiers, cette rencontre s'était donné comme objectif l'étude de la maison de l'artiste, considérée d'un triple point de vue : lieu architectural, foyer artistique, projection de l'imaginaire. En tant que lieu de résidence, de rencontres et de création, la maison de l'artiste a rarement été évoquée par la recherche contemporaine, la notion même de maison d'artiste étant soumise à la relativité du temps et de l'espace. Selon une approche diachronique (du XVle au XXe siècle) et pluridisciplinaire impliquant une conception large de l'artiste, créateur ou exécutant (architecte, peintre, musicien, sculpteur, dessinateur, tapissier), les études ici rassemblées s'efforcent de définir la valeur identitaire dans le contexte européen de la maison d'artiste, communautaire dans ses extensions, mais aussi au c?ur de la création, support d'imaginaire et enjeu des relations particulières de l'architecte et de son commanditaire.
Alors que de nombreux travaux ont mis en lumière le rôle central de Paris dans la vie musicale européenne du XIXe siècle, l'histoire de certains de ses hauts lieux de musique est demeurée dans l'ombre. L'historiographie a eu tendance à passer systématiquement sous silence l'importance des églises dans cette activité artistique. Tout au long du siècle, les "fêtes musicales" organisées dans les paroisses de la capitale ont pourtant compté au nombre des événements marquants de chaque saison. Certains temps forts du calendrier religieux - principales célébrations de l'année, fêtes patronales, exercices de dévotion, prières publiques, inaugurations d'orgues, etc. - sont alors l'occasion d'une "musicalisation" exceptionnelle des sanctuaires. Ces solennités attirent un public formé en grande partie d'amateurs de musique. Annoncées et parfois longuement commentées dans la presse, elles mobilisent des chanteurs et des instrumentistes extérieurs aux bas-choeurs des paroisses et proposent des ouvrages de grande ampleur. A la croisée de la musicologie, de l'histoire culturelle et religieuse, et de la sociologie de l'espace, ce livre explore la manière dont les mutations caractéristiques de la vie musicale du XIXe siècle se sont traduites parla transformation des églises parisiennes en d'éphémères salles de concert. L'ouvrage s'organise autour de cinq études de cas, consacrées aux prières publiques, aux concerts de l'Association des artistes musiciens à Saint-Eustache, aux inaugurations d'orgues, aux exercices du mois de Marie et aux Semaines saintes de Saint-Gervais.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.