Un chant d'amour. Israël-Palestine, une histoire française
Gresh Alain ; Aldeguer Hélène
LA DECOUVERTE
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EAN :9782707193773
Le conflit israélo-palestinien est une passion française. C'est cette relation spéciale, faite d'amours et de haines, de tensions et non-dits, de collusions et d'incompréhensions qu'explorent dans cette bande dessinée le journaliste Alain Gresh, ancien rédacteur en chef du Monde diplomatique et spécialiste reconnu du monde arabe, et Hélène Aldeguer, dessinatrice et illustratrice.Le 17 novembre 2013, au cours d'un repas en petit comité organisé à Tel Aviv en présence de François Hollande et de Benjamin Netanyahou, une artiste locale interpréta la chanson de Mike Brant " Laisse-moi t'aimer ". Au moment du toast, le président de la République française se refusa à entonner une chanson. Mais il rendit hommage au Premier ministre israélien : " Pour l'amitié entre Benjamin et moi-même, pour Israël et pour la France, même en chantant aussi mal que je chante - car je chante mal -, j'aurais toujours trouvé un chant d'amour - d'amour pour Israël et pour ses dirigeants. " Cet épisode, passé inaperçu à l'époque est révélateur des relations étonnantes que la France entretient avec Israël et, par conséquent, avec la Palestine. C'est cette relation spéciale, faite d'amours et de haines, de tensions et non-dits, de collusions et d'incompréhensions qu'explorent dans cette bande dessinée le journaliste Alain Gresh, ancien rédacteur en chef du Monde diplomatique et spécialiste reconnu du monde arabe, et Hélène Aldeguer, dessinatrice et illustratrice.L'ouvrage, qui paraîtra cinquante ans après la guerre des Six-Jours (juin 1967), raconte un demi-siècle de relations franco-israélo-palestiniennes. Il dévoile non seulement comment Paris a joué un rôle diplomatique central dans le conflit israélo-arabe, depuis plusieurs décennies, mais également comment ce conflit est très tôt devenu une " passion française ", agitant les milieux politiques, intellectuels, médiatiques, artistiques et militants. Depuis cinquante ans, et plus intensément encore qu'on ne le croit, expliquent les auteurs, la question israélo-palestinienne est au c?ur de la société française.Le travail d'Alain Gresh, scénariste de l'ouvrage s'appuie sur des recherches approfondies dans les archives de la diplomatie française et dans la production des médias hexagonaux (presse écrite, télévision, radio, cinéma, brochures militantes, etc.). Grâce à la documentation exceptionnelle qu'il a rassemblée, ce livre permet de comprendre les grandes étapes des relations que la France entretient à la fois avec Israël et avec la Palestine tout en revenant sur des épisodes oubliés, méconnus, voire inconnus, mais emblématiques de l'amour que la société française entretient avec le Proche-Orient.L'ouvrage est destiné à la fois aux néophytes et aux connaisseurs. C'est dans le but de s'adresser à un public large et exigeant que les auteurs ont choisi de raconter cette histoire sous forme graphique sans pour autant avoir recours à la fiction (les propos des personnages sont tous authentiques). Et pour bien souligner la " passion française " dont il est question dans le livre et les déchirements nationaux qu'elle ne cesse de provoquer depuis des décennies, la dessinatrice Hélène Aldeguer a choisi de restituer cette histoire en jouant sur les effets saturés et contrastés de trois couleurs symboliques : le bleu, le blanc et le rouge.Table des matières : Passions françaisesAux origines d'un conflit (1917-1967)1. Le splendide isolement du général de Gaulle (1967-1969)Les prémices de la guerre de juin 1967Émotions populaires" Bluff " et désinformation2. La France s'ouvre aux Palestiniens (1969-1981)Deux courants de solidarité avec la PalestineDe Jérusalem à Camp David3. Quand les idées françaises s'imposent (1981-1993)Des intellectuels au secours d'Israël1982-1987, aux origines de l'IntifadaUn nouvel ordre mondial ?4. Un tournant silencieux (1993-2017)Echec au sommetIntifada, médias et complotismeUn retrait en trompe l'oeilOpération " Plomb durci ".
Résumé : Pourquoi les espoirs de paix au Proche-Orient, nés de la poignée de main historique entre Yasser Arafat et Itzhak Rabin en 1993, se sont-ils effondrés ? Pourquoi la violence marque-t-elle le Proche-Orient depuis plus de cent ans ? Quelles sont les racines historiques du problème ? Quels rapports existe-t-il entre les juifs, le sionisme, l'antisémitisme, la Shoah et la création d'Israël ? Quelle est l'origine du drame des réfugiés palestiniens ? Quels sont les impacts de la nouvelle tragédie qui se déroule sous nos yeux depuis le 7 octobre 2023 ? C'est notamment à ces questions que la nouvelle édition de ce classique apporte des réponses, loin des points de vue communautaires qui voudraient que les juifs soient solidaires d'Israël et les musulmans des Palestiniens. L'auteur défend une position universaliste en replaçant les événements dans un cadre d'analyse qui leur donne un sens global. Acceptons d'utiliser, pour comprendre cet "Orient compliqué" , la boussole de la raison humaine. Ancien rédacteur en chef du Monde diplomatique et directeur du journal en ligne Orient XXI, Alain Gresh est notamment l'auteur dans la collection "Pluriel" de L'Islam, la République et le monde (2014) et des 100 clés du Proche-Orient (2011), avec Dominique Vidal.
Pourquoi les espoirs de paix au Proche-Orient, nés de la poignée de main historique entre Yasser Arafat et Itzhak Rabin en 1993, se sont-ils effondrés ? Pourquoi la violence marque-t-elle le Proche-Orient depuis soixante ans ? Quelles sont les racines historiques du problème ? Quels rapports existe-t-il entre les juifs, le sionisme, l'antisémitisme, la Shoah et la création d'Israël ? Quelle est l'origine du drame des réfugiés palestiniens ? À ces questions et à quelques autres ce livre cherche des réponses, loin des points de vue communautaires qui voudraient que les juifs soient solidaires d'Israël et les musulmans des Palestiniens. L'auteur défend une position universaliste replaçant les événements dans un cadre d'analyse qui leur donne un sens global. Car pourquoi ce qui vaut pour l'ex-Yougoslavie ou l'Afrique du Sud ne vaut-il pas en Palestine-Israël ? La Terre sainte nous ferait-elle perdre le nord ? Acceptons d'utiliser, pour comprendre cet Orient compliqué , la boussole de la raison humaine. . . Alain Gresh est journaliste au Monde diplomatique et auteur de plusieurs ouvrages, dont L'Islam, la République et le Monde (Fayard, 2004 ; Hachette Littératures, 2006), et, avec Dominique Vidal, Les 100 Clés du Proche-Orient (Hachette Littératures, 2006).
Résumé : Dans la plupart des sociétés occidentales, la place des loisirs et des activités culturelles s'est sensiblement accrue depuis la fin des années 1960. Cette évolution générale masque toutefois de profondes disparités qui interrogent le bilan des politiques de démocratisation de la culture car celles-ci, notamment en France, inspirent l'essentiel des politiques publiques menées dans ce domaine. L'accès aux biens, aux services et aux équipements culturels continue d'alimenter les inégalités observées dans d'autres domaines de la vie sociale, en particulier dans le domaine scolaire. Marquée par la montée de l'audiovisuel, le recul de l'écrit et la globalisation de l'offre de biens et services culturels, la cartographie des styles de vie culturelle est aujourd'hui perturbée par un certain éclectisme des goûts et des pratiques ; si celui-ci brouille le découpage des frontières symboliques entre les groupes sociaux, il n'est pas nécessairement synonyme d'une disparition des hiérarchies culturelles.
Une fois qu'ils ne sont plus là, pourquoi devrait-on apprendre à vivre sans nos morts ? D'ailleurs, au fond, ne sont-ils vraiment plus là, une fois qu'ils sont morts ? Ce livre ne parle ni d'au-delà, ni de fantômes, mais simplement de la place symbolique que nous laissons aux morts dans notre vie, pour notre plus grand bonheur : les emmener avec nous en balade, leur poser des questions, leur rendre un petit service, ... Avec humour et fraîcheur, Vinciane Despret a écouté le récit de celles et ceux qui laissent les morts exister à leurs côtés. Ce livre en est le résultat et il fait un bien considérable.
La loi du 11 février 2005 "pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées" a rappelé avec force le principe de reconnaissance de ces personnes et réaffirmé la volonté de l'Etat de faire évoluer leurs conditions d'intégration, en particulier dans le domaine de l'éducation. La scolarisation en milieu ordinaire des élèves à besoins éducatifs particuliers étant perçue comme un sésame à l'intégration sociale, il convient d'ouvrir très largement les portes de l'école ordinaire "aux enfants, aux adolescents [...] présentant un handicap ou un trouble de la santé invalidant". Cependant, la scolarisation des élèves handicapés, quand elle vise notamment une intégration scolaire individuelle dans une classe ordinaire, est confrontée à des entraves multiples. Elle ne va pas de soi car l'école peut dans le même temps inclure et exclure. Ce livre analyse les difficultés de l'intégration scolaire puis propose une démarche susceptible de faire évoluer les représentations et d'étayer le projet personnalisé d'intégration scolaire, à partir de l'analyse des pratiques. Car, sur le fond, l'intégration scolaire doit tenir compte de la manière dont tous les acteurs - l'enfant handicapé lui-même, les parents, les enseignants, le personnel éducatif, les autres élèves... - s'engagent dans une aventure parfois difficile mais toujours passionnante, et instructive à bien des égards. Cet ouvrage s'adresse donc à toutes les personnes qui, à titre personnel, institutionnel ou universitaire, sont concernées par le handicap en général et l'intégration scolaire des enfants handicapés en particulier.
Je ne suis pas fou... Quelque chose habite ici, avec moi. Elle peut toucher les gens... "Il" se nourrit d'eau et de lait... Mais je ne peux la voir... Je suis possédé! Quelqu'un possède mon âme!
Biographie de l'auteur Né le 22 septembre 1956 à Liège, Jean-Claude Servais suit de 1974 à 1976 des études à l'Institut Saint-Luc de Liège en section Arts Graphiques. En 1975, il voit ses premières planches publiées, sous le pseudonyme de Jicé, dans la rubrique "Carte Blanche" du journal de SPIROU avant qu'il livre trois épisodes des voyages temporels de "Ronny Jackson", scénarisés par Terence et Jean-Marie Brouyère, et deux histoires de "L'Oncle Paul" (signées cette fois Gil Verse et scénarisées par Octave Joly). En 1977, il se tourne vers l'hebdomadaire TINTIN où il signe une série d'histoires authentiques sur des scénarios de Bom et d'Yves Duval. Epurant son graphisme, il s'attaque en 1980, à un cycle d'histoires courtes sur le thème de la magie et de la sorcellerie : elles seront reprises dans l'album "La Tchalette" en 1982. Toujours dans TINTIN, il dessine "Isabelle", en 1983. Le mensuel à SUIVRE lui tend les bras. Avec l'aide du scénariste Gérard Dewamme, il y propose les récits fortement régionalistes de "Tendre Violette", puis "Les Saisons de la vie" au Lombard et "Les Voyages clos" chez Glénat. En 1989, avec le barde wallon et chanteur Julos Beaucarne, il entreprend une tentative onirique intitulée "L'Appel de Madame La Baronne". Servais décide ensuite de voler seul, de ses propres ailes, et rode son talent d'auteur complet dans quelques albums sans prolongations : "Iriacynthe" chez Jonas, "L'Almanach" et "La Petite Reine" pour Casterman, "Pour l'amour de Guenièvre" dans JE BOUQUINE, puis chez Helyode.. En 1992, il s'attaque aux deux volets de "Lova", l'histoire d'une fillette élevée par les loups, pour la prestigieuse collection "Aire Libre". Il y reviendra en 1998 avec "Fanchon". En parallèle, il anime une passionnante série de récits presque complètement authentiques, inspirés de faits-divers historiques, pour sa série "La Mémoire des arbres" dans la collection "Repérages Dupuis". Ils évoquent des drames humains situés dans la Gaume et les Ardennes belges, une région sauvage et somptueuse qu'il affectionne plus que tout et qui lui vaut son surnom "d'homme des bois" ! Dessinateur réaliste et sensible, dans la tradition des grands graveurs du XIXème siècle, amoureux de la nature, Servais est un merveilleux conteur.
Résumé : Un nouvel album des hommes des casernes, ça s'arrose ! Nos pompiers auront dû attendre le tome 22 pour bénéficier de la présence de Pompelard, un robot autonome capable de prouesses en intervention mais aussi sujet à divers blocages. C'est bien le problème avec les nouvelles technologies, un coup ça marche, un coup ça ne marche plus. C'est d'ailleurs là un des points communs avec nos héros qui, un coup vont bien, un coup ne vont pas bien. Modernité contre vieille garde, technologie face à l'expérience, Pompelard va devoir se faire accepter par ses camarades de chair et de sang !
Résumé : Juliana Brovic. Médecin. Quelque part en Europe. Elle mène une vie paisible avec ses deux enfants et son mari. Jusqu'à ce que l'impensable se produise : la guerre est là. Juliana va alors tout mettre en oeuvre pour préserver le fragile équilibre entre habitants et troupes légitimistes dans sa petite ville. Mais, la situation va peu à peu dégénérer... Le scénariste Sylvain Runberg, passionné d'histoire et de bande dessinée, s'attaque aujourd'hui à un sujet aussi choc qu'actuel : la guerre civile. Grâce au talent du dessinateur Joan Urgell, le thème de la guerre est revisité avec beaucoup d'humanité sous le prisme des valeurs et des relations humaines au sein d'un village frappé par la catastrophe.