Ce que nous voulons et autres textes anarchistes / Le Machinisme ; La Panacée-révolution ; La Coloni
Grave Jean
1001 NUITS
3,95 €
Epuisé
EAN :9782755506570
Fils d'un communard blanquiste, Jean Grave (1854-1939) travaille très jeune comme cordonnier à Paris : fréquentant les cercles ouvriéristes, proche d'Élisée Reclus et de Pierre Kropotkine, il a crée Les Temps nouveaux en 1895, qui devient la tribune pour ses idées. En 1914, celui qui déploie depuis plus de trente ans une " propagande de brochures " fait paraître Ce que nous voulons, manifeste du projet libertaire, condensé virulent de l'idéal anarchiste : " Nous voulons l'affranchissement complet, intégral de l'individu. Nous voulons son affranchissement économique le plus absolu. " Dans la " société future " seront abolis le salaire, la monnaie, la propriété individuelle, l'armée, la démocratie représentative, l'État et ses gouvernements. Dans trois textes antérieurs, Grave détaille sa critique du régime de la IIIe république et de la société industrielle : le machinisme (1898), la colonisation (1912) et préconise l'usage de la révolution (1898).
Nombre de pages
83
Date de parution
12/09/2012
Poids
62g
Largeur
105mm
Plus d'informations
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EAN
9782755506570
Titre
Ce que nous voulons et autres textes anarchistes / Le Machinisme %3B La Panacée-révolution %3B La Coloni
Auteur
Grave Jean
Editeur
1001 NUITS
Largeur
105
Poids
62
Date de parution
20120912
Nombre de pages
83,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Né au XIXe siècle, le mouvement anarchiste, fondé sur la libre association, a longtemps nourri les sociétés française et européenne, à travers des formes d'organisation comme les coopératives ou les mutuelles. Figure emblématique du " communisme libertaire ", Jean Grave (1854-1939) arrive enfant à Paris de son Auvergne natale. Très vite, après la Commune de 1871, il devient anarchiste et se charge de diffuser ses idées tout en exerçant les métiers de cordonnier puis typographe. En 1883, il part en Suisse diriger le Révolté, journal créé par ses amis Kropotkine et Reclus, et qui deviendra plus tard les Temps nouveaux. En 1894, il est condamné à deux ans de prison pour avoir écrit La Société mourante et l'Anarchie. Dans ce récit émaillé de nombreuses anecdotes et lettres, on croise la route d'illustres écrivains et artistes comme Zola (c'est l'affaire Dreyfus), Anatole France, Pissaro ; on assiste au foisonnement de journaux plus ou moins éphémères, à la naissance de courants divergents, comme l'anarchisme individualiste ou le syndicalisme révolutionnaire. Déçu par l'affaiblissement du mouvement après la guerre de 1914-1918, mais persuadé que les idées d'égalité, de liberté et de bien-être pour tous reviendront un jour en force, Jean Grave se retire du combat politique. Il meurt en 1939.
Écrit en 1904, Terre libre paraît aux éditions des Temps nouveaux en 1908. C'est le second ouvrage écrit par Jean Grave pour la jeunesse, après les Aventures de Nono, publié en 1901. Il choisit la forme du conte, qui lui semble permettre une lecture plus divertissante, et précise-t-il dans la préface de la première édition, proposer « le caractère vague et hypothétique que doit toujours garder un aperçu sur la société future ». Mais cette fois-ci, c'est la structure littéraire de la « robinsonnade » qui lui paraît la plus appropriée pour un ouvrage qui s'adresse plus à ce que l'on nomme aujourd'hui les adolescents. Jean Grave écrit lui-même qu'il ne s'est pas « mis en grands frais d'imagination » et qu'il a « copié la foule de robinsons, suisses et autres, dont fourmille la littérature enfantine ».
A la fin du xviiie siècle, à la suite d'un duel, Xavier de Maistre est condamné à six semaines d'enfermement dans un lieu qui lui est désespérément familier : sa chambre. Il invente une expérience littéraire savoureuse, où chaque pas devient une aventure, chaque objet, du canapé au lit, fait figure de territoire inexploré. "Daignez m'accompagner dans mon voyage ; nous marcherons à petites journées, en riant, le long du chemin, aucun obstacle ne pourra nous arrêter".
Si tu veux que la gloire et les succès t'accompagnent, ne perds jamais de vue la doctrine, le commandement, la discipline, la prévoyance. Car celui qui excelle à résoudre les difficultés le fait avant qu'elles ne surviennent ; celui qui maîtrise autant l'approche directe et indirecte que la ruse triomphera. Voilà l'art de l'affrontement. Connais-toi toi-même et connais ton ennemi, ta victoire ne sera jamais mise en danger. Connais le terrain, connais le temps, ta victoire sera alors totale. Traduit du chinois par le père Amiot
Francis Bacon: On ne sait pourquoi certaines choses vous touchent. C'est vrai, j'adore les rouges, les bleus, les jaunes, les gras. Nous sommes de la viande, n'est-ce pas? Quand je vais chez le boucher, je trouve toujours surprenant de ne pas être là, à la place des morceaux de viande. Et puis il y a un vers d'Eschyle qui hante mon esprit: "L'odeur du sang humain ne me quitte pas des yeux."
Schopenhauer Arthur ; Burdeau Auguste ; Salaün Chr
Quand l?artiste accompli «prête ses yeux pour regarder le monde», il nous offre l?opportunité de le voir enfin tel qu?il est, débarrassé des oripeaux du besoin et de l?utilité.Dans ces deux suppléments au Monde comme volonté et comme représentation, Arthur Schopenhauer (1788-1860) montre comment le génie opère par dévoilement soudain: «Le talent, c?est le tireur qui atteint un but que les autres ne peuvent toucher; le génie, c?est celui qui atteint un but que les autres ne peuvent même pas voir.»