
Voter au village. Les formes locales de la vie politique, XXe-XXIe siècles
Granger Christophe ; Le Gall Laurent ; Vignon Séba
PU SEPTENTRION
26,00 €
Sur commande, 2 à 4 jours
EAN :
9782757432624
| Nombre de pages | 307 |
|---|---|
| Date de parution | 04/02/2021 |
| Poids | 496g |
| Largeur | 160mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782757432624 |
|---|---|
| Titre | Voter au village. Les formes locales de la vie politique, XXe-XXIe siècles |
| Auteur | Granger Christophe ; Le Gall Laurent ; Vignon Séba |
| Editeur | PU SEPTENTRION |
| Largeur | 160 |
| Poids | 496 |
| Date de parution | 20210204 |
| Nombre de pages | 307,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Ceci est un canular. Les Poldèves, l'extrême droite et la politique du faux
Granger ChristopheCe livre part d'un canular et choisit de le prendre au sérieux. En mars 1929, une lettre parvient à la Chambre des députés. Elle décrit le sort d'un peuple lointain, les Poldèves, victimes d'esclavage, de supplices et de famine, et appelle les élus français à intervenir. Plusieurs députés de gauche, au nom de la justice et de l'humanité, relayent l'alerte. Un mois plus tard, la supercherie est révélée : les Poldèves n'existent pas. Ils ont été inventés par l'Action française pour tourner en dérision les engagements humanitaires de leurs adversaires politiques. En revenant sur cet épisode oublié, le livre interroge moins la naïveté de ceux qui se sont laissé prendre que les ressorts politiques d'un scandale fabriqué par l'extrême droite — et ce qu'il dit, hier comme aujourd'hui, du faux et de ses usages en politique.EN STOCKCOMMANDER22,00 € -

La destruction de l'université française
Granger ChristopheEconomie du savoir : c'est sur cette notion que s'est enclenchée la débâcle actuelle de l'université. Le Conseil européen l'a dit en 2000 : l'université doit faire naître "une économie de la connaissance compétitive, facteur d'une croissance durable". La Banque mondiale de son côté préconise de privatiser le financement des universités, de démanteler les "rigidités" salariales, d'ajuster la formation des étudiants aux besoins du marché du travail et d'encourager la production de savoirs porteurs de débouchés commerciaux et d'innovation industrielle. Ces nouveaux objectifs signifient la fin de l'université telle qu'elle existait en France à la fin du XXe siècle : une institution indépendante où le contenu des enseignements et l'avancement dans les carrières relevaient de décisions prises entre pairs. Désormais, les universités sont contrôlées par des conseils d'administration où siègent des patrons et des cadres de grandes entreprises. Les enseignements sont des "offres de formation" ajustées aux besoins du marché du travail. Les recherches sont financées sur appel d'offres, en fonction des intérêts économiques privés. Désormais, dans une opacité voulue, la précarité s'est généralisée. Par dizaines de milliers, les enseignants-chercheurs sont contractuels, post-doctorants sans postes, auto-entrepreneurs vacataires payés à l'heure, chômeurs déguisés, voire travailleurs au noir. Dans le monde entier, du Chili à l'Angleterre en passant par le Canada, la Grèce ou la France, des étudiants et des précaires sont en lutte contre cette liquidation. Refusant de travailler dans des ruines, ils veulent faire naître une nouvelle forme de vie universitaire, collective, indépendante et joyeuse.ÉPUISÉVOIR PRODUIT13,00 € -

A quoi pensent les historiens ? Faire de l'histoire au XXIe siècle
Granger ChristopheChristophe Granger est historien, membre du Centre d'histoire sociale du XXe siècle (Paris 1/CNRS).Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER23,00 € -

Histoire par corps. Chair, posture, charisme
Granger ChristopheL'histoire du corps est à la mode. Ce livre fait le pari d'en renverser la perspective. Il étudie non pas les corps, mais ce qui se jouait jadis à travers eux. Comment les hommes savaient faire usage de leur corps, le déchiffrer, le faire parler, se manifester à travers lui. On saisit mieux ainsi combien les sociétés passées ont puisé dans les corps le mode privilégié de leur organisation. En six chapitres qui se lisent comme autant de plongées dans les XIXe et XXe siècles, ce livre propose une autre façon de faire de l'histoire. On l'appellera histoire par corps.ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,00 €
Du même éditeur
-

Etre père. Une histoire plurielle de la paternité (XVe-XXe siècle)
Berthiaud Emmanuelle ; Boitel Isaure (dir.)EN STOCKCOMMANDER26,00 € -

Revue des Sciences Humaines N° 357, 1/2025 : Philogynie humaniste
Petit Adrienne ; Picherot EmilieSur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER29,00 € -

Revue des Sciences Humaines N° 360, 4/2025 : Ecrivains, écrivaines / sociologues
Del Lungo Andrea ; Van Geertruijden Martine ; ViarSur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER29,00 € -

Distribuer l'argent du roi au XVIIIe siècle. La monarchie dévoilée
Carré Benoît ; Legay Marie-LaureSous l'Ancien Régime, les finances du roi de France étaient nimbées de secret jusqu'au jour où le célèbre Necker décida de publier le montant estimé des recettes et surtout des dépenses de la monarchie. Le public découvrit alors le montant faramineux des pensions que Louis XVI payait à une grande partie de la noblesse. À la Révolution, l'Assemblée nationale décida d'enquêter puis révéla la manière dont les fonds publics tirés de la contrainte fiscale avaient pu servir à subventionner des courtisans. C'est à la fois l'histoire de cette enquête mais aussi celle de l'objet enquêté que ce livre propose de faire découvrir au lecteur. En décrivant pour la première fois, grâce à des archives inédites, les usages de cette pratique sociale qui liait le roi à la noblesse, l'auteur jette un regard nouveau sur les ressorts de la crise finale de l'Ancien Régime et retrace la genèse du premier système de retraite de la fonction publique d?État.4e de couverture : Sous l'Ancien Régime, les finances du roi de France étaient nimbées de secret jusqu'au jour où le célèbre Necker décida de publier le montant estimé des recettes et surtout des dépenses de la monarchie. Le public découvrit alors le montant faramineux des pensions que Louis XVI payait à une grande partie de la noblesse. À la Révolution, l'Assemblée nationale décida d'enquêter puis révéla la manière dont les fonds publics tirés de la contrainte fiscale avaient pu servir à subventionner des courtisans. C'est à la fois l'histoire de cette enquête mais aussi celle de l'objet enquêté que ce livre propose de faire découvrir au lecteur. En décrivant pour la première fois, grâce à des archives inédites, les usages de cette pratique sociale qui liait le roi à la noblesse, l'auteur jette un regard nouveau sur les ressorts de la crise finale de l'Ancien Régime et retrace la genèse du premier système de retraite de la fonction publique d?État.Notes Biographiques : Benoît Carré est chercheur en histoire moderne, spécialiste de l'Ancien Régime et de la Révolution. Il est docteur de l'Université de Lille depuis 2018. Distribuer l'argent du roi au XVIIIe siècle est son premier livre.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER33,00 €
