
HOUSE OF BREATH
GOYEN
RANDOM HOUSE US
9,00 €
Épuisé
EAN :
9780394730530
| Date de parution | 01/04/2001 |
|---|---|
| Poids | 200g |
Plus d'informations
| EAN | 9780394730530 |
|---|---|
| Titre | HOUSE OF BREATH |
| ISBN | 0394730534 |
| Auteur | GOYEN |
| Editeur | RANDOM HOUSE US |
| Largeur | 0 |
| Poids | 200 |
| Date de parution | 20010401 |
| Nombre de pages | 0,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

La maison d'haleine
Goyen WilliamRésumé : A la fois roman et poème, La maison d'haleine décrit avec précision une petite ville du Sud, Charity, mais adoucit, par la grâce de la poésie, ce tableau impitoyable. Au centre de tout est la maison d'haleine, la "splendide maison déchue". Ceux qui y vivent, maris et femmes, parents et enfants, étouffent d'ennui, cherchent à fuir. Nulle entente, nulle compréhension. Ceux qui ont réussi à quitter la maison, à quitter la ville de Charity, reviennent parfois, enfants prodigues, blessés, marqués de cicatrices mystérieuses. Il arrive même que leur retour s'effectue dans un cercueil. Mais d'autres restent perdus à jamais... La maison d'haleine a été une des découvertes majeures du grand traducteur Maurice-Edgar Coindreau.ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,50 € -

Le fantôme et la chair
Goyen William ; Coindreau Maurice Edgar ; Mohrt MiLes huit nouvelles du présent recueil tournent autour d'un thème central : l'opposition, la lutte, l'union finale de la chair et de l'esprit que l'écrivain désigne de noms divers - fantôme, ombre, lumière. L'homme est formé des deux éléments ; il est un "vieux poussiéreux rongé par la lumière, lumière et poussière mélangées" . Comment unir ces deux principes antagonistes, matière et mémoire, chair et fantôme ? Peut-être faut-il les laisser séparés. Devant "l'oeuvre de chair" , Goyen montre un effroi, un dégoût puritains. Comme Faulkner, il s'acharne sur la femme, honteuse partenaire de l'homme ; il la peint de préférence sous les traits grotesques de ces femmes mûres, nombreuses en Amérique, veuves ou divorcées que détraquent la frustration et l'ennui. Une purification de la chair s'impose. Elle est obtenue par les éléments de la nature auxquels l'homme s'abandonne : la terre, l'eau, le feu. Le feu, surtout, exerce sur l'écrivain sa fascination, et plusieurs des histoires qu'il nous conte s'achèvent dans les flammes d'un incendie. Vaincre la chair pour mieux saisir l'ombre ou le fantôme : ce mouvement d'ascèse et de sublimation - qui est aussi un symbole de la création artistique - se retrouve dans l'art de l'écrivain. Le livre donne l'impression d'un forage qui, parti d'une surface nue et lisse, conduit à découvrir une vérité profonde.ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,60 € -

En un pays lointain
Goyen WilliamAu sortilège espagnol", telle est l'enseigne de la boutique de Mr. Thomas Harold MacDougal, en plein New York, dans un misérable quartier de petits artisans. Marietta McGee-Chavez, jeune femme de trente ans venue du Nouveau-Mexique, entre un jour dans cette boutique, à la recherche d'un emploi. Elle devient bien vite Mrs. MacDougal et s'applique à exprimer dans la broderie et les objets qu'elle confectionne sa passion pour l'Espagne. Mais bientôt cette Espagne de pacotille ne lui suffit plus. "Son Espagne", ce sera sa chambre qu'elle peuple de ses rêves, où règne Fonso, le vieil oiseau magique rescapé du rayon des animaux d'appartement d'Uniprix. Dans ce domaine étrange pénètrent plusieurs personnages, qui tous se sont trompés d'adresse: Oris, la femme forée par le soleil, Sabino, le toréador, Chalmers Flanders et Loïs Fuchs aux amours tragiques. Chacun peut venir dans la demeure de Marietta "dire une chose jamais dite auparavant, et ainsi retrouver son passé." C'est le jeu auquel se livrent tous ces personnages au cours d'une nuit. "En un pays lointain" nous replonge dans le monde fantastique de "La maison d'haleine", où rêve et réalité se confondent.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER9,60 € -

Arcadio
Goyen WilliamC'était au début mai, je me rappelle. J'ai commencé à percevoir la musique aux faibles pulsations argentées et fluides. Quand j'ai levé les yeux, j'ai aperçu le spectre matinal du vieux pont de chemin de fer abandonné. Le temps s'était approprié ses rails orange. Ce pont, qui n'avait plus à supporter le poids mort du fer, était devenu la fragile avenue des choses infiniment légères, glissements silencieux de serpents, sautillements d'oiseaux, passage de poussières et rayons et fleurs de neige voltigeant. Là, j'ai découvert l'être assis dans des damiers de lumière. Il était habillé d'un vieil uniforme militaire. La musique s'est tue. La silhouette s'est levée et m'a adressé la parole : "Je m'appelle Arcadio. Je suis un chanteur en cavale. J'avais jamais été libre avant que je me sauve : bouclé par mon père, bouclé par le Chinois Shang Boy, bouclé par le vieux Shanks au cirque. Je vais vous raconter tout ça en chantant ma chanson". "Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER9,50 €



