Vaste fresque évoquant la Nouvelle Calédonie. Il porte la version des Kanaks eux-mêmes, racontant leur histoire à travers le XXe siècle. Le récit s'appuie à la fois sur des regards qui pourraient paraître contradictoires: une vision traditionnelle de la société de la Coutume, une vision politique assumée indépendantiste et marxiste et une vision profondément féministe. Ce roman intègre à tout cela l'univers du conte kanak, avec sa morale, ses côtés magiques et sa poésie. Océanien, il cherche à unir toutes ces courants de vie et de pensée. La trame très originale du roman se décline à travers la vie de celle qui n'est d'abord qu'une petite fille, Tâdo, mais aussi à travers les vies des différentes parties de sa parentèle au sens le plus large et le plus précis. Ces vies sont interdépendantes par le fonctionnement de la tribu et de la pensée Kanak. Ces vies sont aussi incluses dans l'histoire du pays, dans ses drames et dans celle du monde contemporain et de ses grandes inquiétudes, comme celles qui touchent l'écologie.
Nombre de pages
344
Date de parution
11/05/2012
Poids
410g
Largeur
130mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782915654936
Titre
Tâdo, Tâdo, wéé ! Ou "No more baby"
Auteur
Gorodé Déwé
Editeur
VENT DES ILES
Largeur
130
Poids
410
Date de parution
20120511
Nombre de pages
344,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Pendant de longs mois, deux femmes de Nouvelle-Calédonie ont entretenu un dialogue par la poésie. Deux femmes de générations, de conditions et de couleurs de peau différentes, qui partagent la même terre et veulent parcourir ensemble les mêmes chemins de paix. Pour écrire ce livre, Déwé Gorodé et Imasango se sont rencontrées, tantôt chez l'une à Nouméa, tantôt chez l'autre à Ponérihouen, dont le nom en langue paicî désigne l'embouchure d'un fleuve. Les déchirures du pays, le deuil au seuil de la case, la lutte indépendantiste, les accords de Nouméa, la crainte de nouveaux conflits, la place des femmes, la sexualité "imposée ou non", l'éducation des enfants, la puissance tellurique de la Grande Terre, aucun sujet n'a été écarté, aucun tabou n'a fait taire leur "parole jumelle". C'est pour publier de tels livres que je suis devenu éditeur. Un appel à résister par la poésie.
Grabowski Beth ; Fick Bill ; Wicky Jérôme ; Gérode
La gravure contemporaine recouvre des pratiques très variées. Certains artistes se spécialisent dans une technique particulière, qui leur semble être le moyen d'expression le plus apte à exprimer leur sensibilité. D'autres laissent chaque projet dicter le processus à adopter. Le choix de la méthode peut dépendre de l'image recherchée ou d'un désir de spontanéité. D'autres, enfin sont motivés par le processus lui-même... Ce Manuel complet de gravure aborde toutes les techniques de gravure et d'impression artistique employées aujourd'hui. Les procédés traditionnels constituent le c'ur de l'apprentissage: la gravure en relief ou taille d'épargne (gravure sur bois et linogravure), la gravure en creux (taille-douce dont pointe sèche et eau-forte) et l'impression à plat (lithographie et monotype). Les nouveaux procédés numériques et la sérigraphie sont mis en avant tant les progrès technologiques ont un impact sur la discipline (emploi de la photographie notamment). La collagraphie et les techniques mixtes ouvrent encore d'autres horizons. Des illustrations (photos et croquis) montrant étape par étape les procédés, des informations pratiques sur l'agencement de l'atelier et le matériel, ainsi que des descriptifs précis de la marche à suivre pour éviter tout accident font de cet ouvrage une "boîte à outils" pour tous ceux qui veulent s'engager dans une approche personnelle de la gravure. Ces considérations techniques sont évoquées dans le cadre de questions artistiques générales que peuvent se poser les auteurs de gravures contemporains. Bill Fick et Beth Grabowski ont sélectionné des ?uvres d'artistes représentatives de la diversité des approches esthétiques (de l'abstrait au figuratif, des spécificités de la bande dessinée aux évanescences impressionnistes), artistes travaillant seul ou en collaboration avec des maîtres imprimeurs.
Teahupo'o, presqu'île de Tahiti. Là où la route finit, l'aventure commence. Au-delà, la brousse du Fenua 'Aihere ? et la vague la plus belle du monde. Le Graal de tout surfeur. D'un homme, elle fait un demi-dieu ou une ombre. Hiro le sait, lui qui brave la mort pour caresser ce mur d'eau. Quand sa soeur Moea revient après sept ans d'absence, il lui faut surfer leur passé. Une vague bien plus difficile à apprivoiser. Quant au paradis cristallisé, le voici menacé par lice, une drogue redoutable. Qui est ce Taj arrivé en mercenaire de la mer ? Que vient-il chercher ? Chacun porte en soi une déferlante. Une lame de fond qui peut tout dévaster. La famille, la raison, l'identité. Un livre-hommage à l'océan, qui questionne puissamment la fragilité.
Bleu, larvé dans son canapé, déambule avec paresse devant les programmes insignifiants du télécran. Le président est mort sous des mégaoctets d?insultes mais il s?en inquiète peu, il est en rade de clopes. Au travail règne l?ambiance tortionnaire des cols blancs rangés en batterie, répondant à des ordres brûlants depuis leurs cubiques. Il se sent claquemuré dans cette ville ravagée. Bientôt elle l?aura englouti comme ces millions d?existences anonymes. Un documentaire lui murmure « TA-HI-TI » et ces trois syllabes font tilt dans sa tête de branlomane végétatif. Intérieurement, c?est l?appel de la forêt. Dehors ? le déluge. Lui rêve de troquer une nécropole pour de délicieux jardins abandonnés mais ni Rose, sa belle revenue en train du Sud, ni Trézor son bichon maltais obsédé, ne semblent convaincus par ces idées saugrenues. Leur embrigadement spontané en quête de pays neuf reste conditionné par l?avachissement moutonnier de nos aventuriers autoproclamés4e de couverture : Bleu, larvé dans son canapé, déambule avec paresse devant les programmes insignifiants du télécran. Le président est mort sous des mégaoctets d?insultes mais il s?en inquiète peu, il est en rade de clopes. Au travail règne l?ambiance tortionnaire des cols blancs rangés en batterie, répondant à des ordres brûlants depuis leurs cubiques. Il se sent claquemuré dans cette ville ravagée. Bientôt elle l?aura englouti comme ces millions d?existences anonymes. Un documentaire lui murmure « TA-HI-TI » et ces trois syllabes font tilt dans sa tête de branlomane végétatif. Intérieurement, c?est l?appel de la forêt. Dehors ? le déluge. Lui rêve de troquer une nécropole pour de délicieux jardins abandonnés mais ni Rose, sa belle revenue en train du Sud, ni Trézor son bichon maltais obsédé, ne semblent convaincus par ces idées saugrenues. Leur embrigadement spontané en quête de pays neuf reste conditionné par l?avachissement moutonnier de nos aventuriers autoproclamés
Une réflexion personnelle d'une puissance hors du commun sur les questions raciales, culturelles et identitaires. En tant qu'Aborigène, Stan Grant a dû faire face toute sa vie à l'héritage raciste de son pays, l'Australie. Confronté dès l'enfance à l'adversité, il a réussi à y échapper grâce aux études et à la découverte des écrits de James Baldwin, devenant l'un des journalistes les plus reconnus d'Australie. Dans cet essai, Stan Grant réagit au racisme qu'il observe autour de lui, toujours aussi présent. Il décrit avec une passion et une sincérité déchirantes la colère, la honte et les épreuves inhérentes à son identité. D'une écriture directe, stupéfiante, il nous rappelle qu'il ne faut jamais rien tenir pour acquis dans notre combat pour en venir à bout.