MATERIAL CHAINS IN LATE PREHISTORIC EUROPE AND THE MEDITERRANEAN: TIME, SPACE AN
GORGUES/SALISBURY
AUSONIUS
50,00 €
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EAN :9782356131942
Cet ouvrage, en langue anglaise, réunit diverses contributions portant sur l'étude archéologiques des processus de production. Au travers de différentes études de cas portant sur des contextes variés au sein de l'Europe et de la Méditerranée de la Protohistoire (âge du Bronze, âge du Fer), les auteurs se sont attachés à répondre à des questions aussi variées que : comment identifier et caractériser archéologiquement un espace technique ? Comment interpréter ces espaces ? Comment pouvons-nous reconstruire le cadre social dans lequel s'insérait l'activité technique ? Quelle était sa temporalité ? Quels biais les modalités de formation du registre archéologique peuvent introduire dans nos raisonnements ? Onze chapitres envisagent ces thématiques au travers de recherche portant sur des horizons géographiques variés, du Liban à l'Espagne en passant par l'Europe continentale, et sur des activités diversifiées, de la poterie à la métallurgie en passant par le textile.
Date de parution
28/09/2017
Poids
1 136g
Largeur
223mm
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EAN
9782356131942
Titre
MATERIAL CHAINS IN LATE PREHISTORIC EUROPE AND THE MEDITERRANEAN: TIME, SPACE AN
Auteur
GORGUES/SALISBURY
Editeur
AUSONIUS
Largeur
223
Poids
1136
Date de parution
20170928
Nombre de pages
0,00 €
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Alors que la thématique des interactions culturelles a été largement débattue en ce qui concerne les relations entre le monde méditerranéen classique et sa périphérie occidentale, celle des transferts de technologie n’a été abordée que ponctuellement. Or, ce problème constitue un angle d’approche privilégié des relations Orient-Occident. Bien éloignés des schémas diffusionnistes, les différents travaux présentés dans ce dossier confortent la thèse d’un transfert technologique non linéaire entre le monde méditerranéen classique et les territoires sudoccidentaux de l’Europe, tant d’un point de vue chronologique que géographique, et insistent sur la diversité des acteurs qui peuvent y prendre part. Les articles sont organisés en trois ensembles chrono-thématiques. Le premier concerne les débuts du Ier millénaire avant J.-C. et porte sur le matériel issu soit du travail du métal, soit de la transformation de matières organiques naturelles dures. Le deuxième groupe s’interroge sur l’évolution des techniques dans la production céramique durant le second âge du Fer dans les sociétés ibériques et aquitaines. Le troisième, enfin, s’intéresse à l’adoption et à l’adaptation de nouvelles pratiques en lien avec l’usage de l’écriture durant la République romaine.
Durant les derniers siècles avant notre ère, les sociétés protohistoriques d'Europe occidentale sont successivement aux prises avec les grandes puissances méditerranéennes. Cette proximité a engendré des modifications de l'armement et des comportements guerriers qui sont souvent analysées dans une optique bilatérale, entre une population et Rome. Cet ouvrage propose une étude archéologique des dynamiques socio-culturelles liées au fait guerrier et leurs évolutions dans une approche multilatérale à l'échelle de l'Europe occidentale. Il est alors nécessaire de comprendre les armes utilisées par les individus dans le temps et l'espace ainsi que tous les outils nécessaires au bon déroulement des activités militaires afin de déterminer la part des interactions. Ces dernières jouent un râle fondamental dans les évolutions des systèmes de combat ainsi que dans les représentations des guerriers d'une communauté. L'analyse contextuelle des armes et outils associés à la guerre permet d'aborder plus avant la place du fait guerrier dans les sociétés et de comprendre comment chaque communauté se comporte et se représente face à la guerre ainsi que la part des éléments externes, le tout dans une dynamique chronologique. Cet ouvrage propose une approche multilatérale à large échelle des vestiges liés à la guerre dans les sociétés d'Europe occidentale en analysant les données archéologiques de manière multimodale, des artefacts aux contextes de découverte et à l'analyse 3D des vestiges, permettant d'embrasser tant les outils que leurs conditions d'utilisation et d'échange.
Entre voyage et hymne amoureux envers sa mère patrie Rome, le De Reditu suo de Rutilius Namatianus, conservé par delà les siècles, est une véritable mine de savoir et de poésie. Il s'agissait donc de s'intéresser à cet auteur, un personnage qui peut à bon droit fasciner. Rutilius Namatianus, aristocrate païen en voyage et poète se présente comme un regroupement de textes pointus rédigés par des spécialistes reconnus et avisés. A l'automne 417, un aristocrate et haut fonctionnaire gallo-romain dont on ne sait à peu près rien en dehors de ce qu'il dit lui-même, revient de Rome en Narbonnaise où il est un grand propriétaire foncier. Il a eu l'heureuse idée de raconter ce retour sous forme poétique. L'ouvrage, en deux livres, intitulé sans doute De reditu suo, Sur son retour, est partiellement conservé. La partie qui nous reste couvre le voyage de Rome à Luna (entre les villes d'Italie actuelle de Carrare et Sarzana). Outre ses qualités littéraires, qui n'avaient pas échappé à Huysmans, Rutilius fournit dans ses vers des éléments documentaires essentiels pour une période critique de l'Empire romain : les années qui ont suivi les invasions vandales et suèves de 406 en Gaule, et la prise de Rome de 410 par les Goths d'Alaric. Son éloge de Rome, ville idéalisée, ses tirades contre les moines et les juifs sont célèbres. Mais Rutilius laisse aussi des zones d'ombre qui soulèvent de nombreuses questions : il n'explique pas, par exemple, la raison de son retour en Gaule. Le présent volume aborde le De reditu suo et son auteur en parallèle et sous des angles divers – historiques, géographiques, culturels, littéraires – et constitue à ce titre une sorte de somme du savoir actuel sur Rutilius.
Souny David ; Boutoulle Frédéric ; Garrigou Grandc
Deuxième ville du Bordelais au temps de son âge d'or au XIIIe siècle, Saint-Emilion conserve de cette période un patrimoine exceptionnel, tant sur terre... que sous terre. A partir de ses origines mythiques liées à un ermite breton venu s'installer en ce lieu au milieu du VIIIe siècle, la petite cité se développe d'abord autour d'un monastère et prospère ensuite grâce à ses bourgeois. Ces derniers élisent une jurade qui veille de près à l'économie de la ville, déjà basée sur le commerce du vin ! Des faubourgs populeux et de multiples couvents se développent bien au-delà des murailles qui nous sont parvenues. La guerre de Cent ans met un coup d'arrêt brutal à cette dynamique... Saint-Emilion a fait l'objet durant près de 10 ans de recherches universitaires qui ont permis de mieux connaître son histoire et mieux comprendre son architecture. Ce livre, richement illustré, s'attache aujourd'hui à partager auprès du grand public les résultats de ces travaux".
A la fin de l'âge du Fer, le nord-ouest de la Gaule est subdivisé en plusieurs cités indépendantes. Entre Manche et Atlantique, huit d'entre elles ont fait l'objet d'une attention particulière dans le cadre de cette enquête archéologique, qui vise à comprendre leur organisation et le rôle joué par les différents sites d'habitats. Contrairement à ce qui a longtemps été admis par les chercheurs, cette synthèse, issue d'une thèse de doctorat, met en exergue la pleine intégration de ces régions occidentales dans les processus sociaux qui marquent la fin de l'âge du Fer en Europe celtique et qui conduisent au développement de l'urbanisme et à la formation des territoires entre le IIIe et le Ier siècles a. C. La démarche consiste en une analyse des formes et des fonctions des agglomérations, mais également en un examen des espaces à caractère religieux (sanctuaires), des sites fortifiés et des établissements aristocratiques. Ce dépouillement exhaustif permet aujourd'hui de raisonner sur les liens économiques, voire administratifs, existant entre ces divers types de sites, tout en réfléchissant à la structuration sociale des cités et à l'évolution de leurs organisations jusqu'au Haut-Empire romain.