Les réseaux sociaux en ligne. Problématiques des nouvelles transparences
Goré Orphée ; Agoubli Paul-Hervé
L'HARMATTAN
30,00 €
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EAN :9782343151144
Ce présent ouvrage est la synthèse du colloque sur les réseaux sociaux numériques organisé à l'Université Félix Houphouët-Boigny d'Abidjan les 19, 20 et 21 octobre 2016. II regroupe un peu plus d'une dizaine de la quarantaine des communications reçues et/ou défendues à l'occasion de cette rencontre scientifique importante. Les problématiques que pose cette étude sont celles de la littérarité, de l'intimité, de la sociabilité que reconfigurent ces nouveaux territoires avec leurs formes nouvelles d'exposition ou d'écriture. Somme des réflexions de spécialistes en littérature et sciences sociales, cet ouvrage se présente comme la lecture à la fois neuve et curieuse d'un phénomène qui ne s'offre pas aisément aux efforts d'intellection. Le mérite des contributeurs est grand à cet égard ; l'égide du comité scientifique, avec à sa tête le Professeur Jean-Marie Kouakou, peut être appréciée en conséquence de ce résultat savant dont ce dernier a su tracer les premières lignes magistrales dans sa préface. Au final, ce texte ne témoigne que d'un seul principe : celui de mieux appréhender le phénomène au moyen de démarches résolument récursives. Tous ses lecteurs sont ainsi invités à être les continuateurs du travail de cognition commencé pour tenter de saisir cette nouvelle territorialité qui bouleverse toutes nos habitudes.
Nombre de pages
267
Date de parution
29/06/2018
Poids
410g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343151144
Titre
Les réseaux sociaux en ligne. Problématiques des nouvelles transparences
Auteur
Goré Orphée ; Agoubli Paul-Hervé
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
410
Date de parution
20180629
Nombre de pages
267,00 €
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Poussin en a marre ! Avec tous ses frères et s'urs autour de lui, impossible d'être tranquille. Alors, un matin, il s'en va. Sur son chemin, il découvre la beauté du monde, le calme... et peut-être un peu plus qu'il ne l'imaginait. Poussin est rouge de colère : avec toute sa fratrie, il n'a pas une minute à lui ! Pour retrouver un peu de paix, il décide de partir seul. Au fil de sa promenade, il traverse les champs de pissenlits, rencontre des fourmis organisées et se laisse réchauffer par le grand soleil. Peu à peu, sa colère s'apaise... Mais quand la nuit tombe, le silence devient un peu trop grand. Heureusement, une belle surprise l'attend : ses frères et s'urs ne l'ont jamais vraiment quitté. Et cette fois-ci, Poussin devient rouge... de bonheur.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...