LANGAGES DE L'ART. Une approche de la théorie des symboles
Goodman Nelson
ED. J. CHAMBON
20,90 €
Epuisé
EAN :9782877110457
Ce livre traite de problèmes qui concernent les arts, pourtant il ne recouvre pas exactement le domaine que l'on considère habituellement comme celui de l'esthétique. D'une part les questions de valeur ne sont effleurées qu'occasionnellement et n'offrent nul canon pour une critique. D'autre part cette étude déborde les arts vers des questions qui relèvent des sciences, de la technologie de la perception et de la pratique. L'objectif est, à partir de problèmes soulevés par les arts, d'avoir accès à une théorie générale des symboles. Symbole est employé ici comme un terme neutre et très général. Il recouvre les lettres, les mots, les textes, les images, les diagrammes, les cartes, les modèles etc., mais ne véhicule pas de sous-entendus détournés ou occultes. Sans méconnaître les travaux de Peirce, Cassirer, Morris et Langer, une enquête systématique sur les variétés et les fonctions des symboles se devait d'être entreprise. Les recherches en plein développement de la linguistique structurale exigent en effet d'être complétées et intégrées à un examen serré des systèmes symboliques non verbaux, lesquels incluent aussi bien la représentation picturale que musicale si nous voulons comprendre dans leur totalité les chemins de la référence et leur usage aussi varié que subtil dans les opérations de l'entendement.
Nombre de pages
313
Date de parution
19/05/1998
Poids
380g
Largeur
140mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782877110457
Titre
LANGAGES DE L'ART. Une approche de la théorie des symboles
Auteur
Goodman Nelson
Editeur
ED. J. CHAMBON
Largeur
140
Poids
380
Date de parution
19980519
Nombre de pages
313,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Faits, fictions et prédictions est un chef-d'?uvre de la philosophie analytique nord-américaine. En guère plus de cent pages d'une prose dont on ne saurait retrancher le moindre mot, Nelson Goodman renouvelle l'étude du problème de l'induction légué par David Hume. Il a perçu les étroites relations qui unissent quatre catégories de problèmes : l'interprétation des énoncés contrefactuels (comme " Si j'étais riche, ma deux-chevaux serait une rolls-royce ") dont les antécédents sont faux ; l'interprétation des énoncés contenant des termes dispositionnels comme " soluble " ; la nécessité de distinguer les lois scientifiques des simples généralisations accidentelles et le problème de l'induction ou de la projection de prédictions portant sur des cas inobservés à partir de connaissances portant sur des cas observés. L'ouvrage s'organise autour de la formulation et de la solution de la fameuse énigme de l'induction. Goodman invente le prédicat de couleur " vleu " qui s'applique à toutes les choses examinées avant l'an 2000 et sont vertes ou à toutes les choses non examinées avant cette date et sont bleues. Comme toutes les émeraudes que nous avons examinées se sont révélées vertes, les prédicats " vert " et " vleu " s'y appliquent. Donc nous sommes portés à prédire de la première émeraude qui sera examinée le 1er janvier 2000 conjointement qu'elle sera verte et qu'elle sera vleue. Mais ces deux prédictions ne peuvent pas étre simultanément vérifiées : la première emeraude vleue à être examinée le 1er janvier 2000 sera bleue et non pas verte. Qu'est-ce qui nous fait préférer l'usage de mots comme " bleu " et " vert " à des mots comme " vleu " et " blert " pour accomplir nos inférences non démonstratives ? Artiste autant que logicien, Goodman subordonne l'intérêt des méthodes à la profondeur philosophique.
Les ressources de l'artiste - les modes de référence, littérale et non littérale, linguistique et non linguistique, dénotationnelle et non dénotationnelle, dans des médias divers paraissent plus variées et plus impressionnantes que celles du scientifique. Mais supposer que la science est platement linguistique, littérale et dénotationnelle, reviendrait à négliger, par exemple, qu'elle utilise souvent des instruments analogiques, la métaphore par exemple dans le cas de la mesure, quand un schéma numérique est appliqué à un nouveau domaine, et tout ce qu'on dit en physique et en astronomie contemporaines quand on parle de charme, d'étrangeté et de trous noirs. Même si le produit ultime de la science, contrairement à celui de l'art, est une théorie littérale, verbale ou mathématique, dénotationnelle, la science et l'art procèdent de la même façon dans leur recherche et leur construction.
Nelson Goodman, l'un des plus distingués philosophes contemporains, est une des grandes figures du renouveau de l'esthétique par la philosophie analytique. Dans Manières de faire des mondes, il s'interroge sur la croyance commune qui voudrait que les ressources de l'artiste soient plus variées et plus impressionnantes que celles du scientifique. A l'artiste, les modes de référence, littérale et non littérale, linguistique et non linguistique, dénotationnelle et non dénotationnelle, dans la diversité des médias. Au scientifique, une approche strictement linguistique, littérale et dénotationnelle. C'est négliger, par exemple, que la science utilise des instruments analogiques, la métaphore dans le cas de la mesure par exemple, ou bien encore, qu'en physique et en astronomie contemporaines elle parle de charme, d'étrangeté et de trous noirs. Même si le produit ultime de la science, contrairement à celui de l'art, est une théorie littérale, verbale ou mathématique, la science et l'art procèdent de la même façon dans leur recherche et leur construction.
Goodman Nelson ; Cometti Jean-Pierre ; Pouivet Rog
Nelson Goodman est l'un des philosophes majeurs contemporains de l'esthétique. A partir du point de vue de la philosophie analytique, il place l'expérience esthétique non pas au-dessus ou à part des autres expériences mais au rang des expériences communes. Dans ce livre, à contre-courant des tendances dominantes de l'esthétique traditionnelle, Goodman réaffirme la part de l'intelligence dans l'expérience esthétique, qu'il ouvre à l'une de ses dimensions essentielles celle de l'action, de la pratique, de la pédagogie.
1951, dans une petite ville d'Autriche. Deux décennies se sont écoulées lorsque Betty, que tout le monde croit morte, revient, incognito, dans la maison où elle a vécu avec sa famille. A l'invitation du jeune homme et de la belle-mère de ce dernier, qui l'accueillent et voient en elle un potentiel acquéreur, elle séjourne dans la chambre d'amis. Elle y trouve alors une boîte contenant de vieilles photos qui la replongent aussitôt dans son passé...
Après le succès de Quand la lumière décline, Eugen Ruge poursuit l'exploration de son histoire familiale dans un roman haletant. Moscou, 1936. La jeune communiste allemande Charlotte échappe aux persécutions nazies et part avec son mari et d'autres en Union soviétique. Avec d'autres, elle va faire travailler pour le service de renseignements du Komintern, avec d'autres communistes de tous les pays. Mais les purges viennent de commencer et touchent bientôt des connaissances de Lotte. Son sort devient de plus en plus incertain.
Ditfurth Christian von ; Chambon Jacqueline-Thérès
La deuxième affaire criminelle du Pr Stachelmann, du département d'histoire de l'université de Hambourg, va une fois de plus le mettre directement en cause et lui faire même connaître la prison.On fête un nouveau confrère, le Pr Griesbach, autrefois citoyen de RDA, qui arrive de Berlin accompagné de sa ravissante épouse. Stachelmann est immédiatement séduit et ne résiste pas quand celle-ci le drague un soir où son mari est parti en voyage. Et quand, les jours suivants, le mari n'est toujours pas rentré, c'est tout naturellement à lui qu'elle demande de partir à sa recherche à Berlin. Là, il découvre que Griesbach, passé à l'Ouest, était à la tête d'une filière de passeurs qui aidait ceux qui voulaient fuir le régime. Stachelmann rentre bredouille, mais lorsqu'il ouvre la coffre de sa voiture, c'est le cadavre de Griesbach qu'il y trouve...Dans cet excellent policier, nourri d'histoire, c'est cette fois la Stasi, avec ses insidieuses méthodes d'intimidation et son habileté à manipuler les consciences, qui est au c'ur de l'énigme, quatorze ans après la fin de la RDA.
Quand Valentina, une fillette de cinq ans, est assassinée à Hambourg en mangeant un bonbon bourré de cyanure, l'enquête sur le cas Holler est relancée. Car déjà la mère et le fils aîné ont été assassinés à un an d'intervalle, sans que la police ait pu découvrir le moindre indice ni surtout le moindre mobile. Or si pour les citoyens de Hambourg, le nom de Holler est celui du plus grand agent immobilier d'Allemagne du Nord, un homme irréprochable, riche et respecté, il sonne différemment aux oreilles de Stachelmann, un historien spécialiste de l'époque nazie. C'est donc lui qui en conseillant son ami, le commissaire Oscar Winter, va orienter l'enquête et exhumer des archives la clé de l'énigme dans un terrible passé que le miracle allemand a peut-être un peu trop vite recouvert.