Tout ceci est arrivé il y a des années, bien avant que les rues soient climatisées. En ce temps-là, les gens jouaient dehors et dans de nombreux endroits, le ciel était naturellement bleu. Un jour, une fillette emménagea dans une maison des Colonies sur l'île 365 dans la mer Tranquille.Elle avait dix ans; elle était petite pour son âge, mais résistante. Elle avait des yeux gris. Ses cheveux, naturellement bouclés, frisèrent encore plus à cause de l'humidité de l'île. Elle était née après le Déluge, dans la Huitième Année Glorieuse de l'Enceinte, et comme toute personne née cette année-là, son prénom commençait par un H. C'était un prénom rare, et au cours des cycles qui suivirent, on cessa de le donner, mais à l'époque, il figurait encore sur les listes. Elle se prénommait Honor.Sa maison se trouvait presque au niveau des barrières, près de la plage. Il y avait un rez-de-chaussée avec un salon et une minuscule cuisine, et un premier étage avec une salle de bains et deux chambres: une grande et une petite. Quand vous regardiez par la fenêtre de la petite chambre, sur le devant, l'océan était si proche que ça faisait peur; heureusement, il y avait des barreaux aux fenêtres.Les parents d'Honor étaient jeunes et intelligents, et ils adoraient rire. Will et Pamela Greenspoon ne s'habillaient pas en marron ou en beige comme la plupart des gens, ils portaient des vêtements démodés, aux couleurs étranges: pêche, gris et même noir. Ils étaient tous les deux ingénieurs. Ils n'avaient pas de quoi meubler leur maison car leurs malles n'étaient pas encore arrivées du Nord. Et ils n'avaient pas de carnets de coupons pour effectuer des achats au Magasin central car ils n'avaient pas encore commencé à travailler. N'étant jamais venus dans les Colonies, ils ne connaissaient personne sur l'île, mais ils expliquèrent à leur fille que cela faisait partie de l'aventure.- Vous m'avez déjà dit ça la dernière fois, ht remarquer Honor en s'allongeant sur le plancher nu pour dormir, la tête posée sur l'imperméable de son père, roulé en boule, en guise d'oreiller.- On ne va pas déménager avant un bon moment, dit Pamela.- Ça veut dire quoi «un bon moment»?- On verra bien, dit Will.
Date de parution
15/03/2013
Poids
446g
Largeur
122mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782364742291
Titre
De l'autre côté de l'île
Auteur
Goodman Allegra - Esch Jean
Editeur
THIERRY MAGNIER
Largeur
122
Poids
446
Date de parution
20130315
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Sur l'île 365, tout est très bien organisé, chacun obéit strictement aux règles définies par la Mère Nourricière qui a su dompter la nature et le climat, mettant à l'abri la Communauté. Oui mais à l'abri de quoi? Et qu'arrive-t-il si on refuse d'être comme tout le monde, si l'on est trop curieux? Honor, après avoir tout accepté, va poser trop de questions... Roman d'aventure et d'anticipation, ode à la liberté, à la nature, à la rébellion, à l'amour filial, cette histoire illustre avec force la tentation des jeunes à vouloir être comme tout le monde, mais aussi leur pugnacité lorsqu'ils disent non.
Sandy et Marion sont co-directeurs d'un laboratoire spécialisé dans la recherche contre le cancer à Cambridge (Massachusetts). Budget serré, équipe studieuse. Sandy, ambitieux, court après les honneurs, Marion est une scientifique pure et intègre. La routine de leur royaume clos, où s'agitent les chercheurs, est brisée quand l'un d'eux obtient des résultats inespérés avec ses expériences. Sandy alerte les médias; des rivalités internes éclatent, des tensions s'exacerbent. La situation se complique lorsque une autre scientifique expérimentée exhume des documents contradictoires et accuse le chercheur d'avoir falsifié les résultats. Un organisme chargé d'enquêter sur les fraudes s'en mêle: tous les membres du laboratoire en sortiront ébranlés. Allegra Goodman, fine observatrice, est une Jane Austen moderne dans un laboratoire. Elle met en lumière la comédie humaine qui se joue dans ce milieu austère, les intrigues révélant l'individu dans sa brillance et ses mesquineries. Un roman plein de suspense, à la fois subtil et divertissant.
La structure de l'apparence, que Goodman publie en 1951, est un essai de philosophie constructionniste dans la tradition de Russell, C. l. Lewis et surtout du Carnap de l'Aufbau, essai qui, par le choix d'une base phénoméniste - les qualia - ressortit pleinement à la philosophie de l'esprit. Se proposant aussi de substituer à la construction logique du monde une théorie de l'inter-systématicité, Goodman s'inscrit, plus encore que ses prédécesseurs, dans la famille du pragmatisme. En conjuguant les trois aspects, ce livre conserve toute son actualité: il invite à une philosophie de l'esprit dans laquelle la portée de l'engagement ontologique est explicitement thématisée; il pose les bases d'une ontologie qui renonce à se vouloir radicalement autonome des procédures langagières; enfin, relevant le défi d'une construction de la réalité, il souligne qu'il est vain de vouloir donner un caractère absolu à ce qu'on choisit comme antérieur et premier. La structure de l'apparence est un livre source pour de nombreux sujets qui ont été depuis considérablement développés: l'indexicalité, la construction de la référence, l'usage philosophique des isomorphismes et de la méréologie, enfin le mode d'existence des objets dans le temps.
Six adolescents ont été soigneusement choisis par Grave Production pour répondre à un panel établi. Trois garçons : le beur de service (beau et paresseux), le Français moyen (terne et invisible), l'aristo décadent (scout toujours). Trois filles : la bimbo (qui veut faire carrière au cinéma), la black (sportive et secouriste), la grosse (mais très intelligente). Les six membres du « Commando Hibiscus », qui se croient en compétition avec d'autres équipes, doivent surmonter les épreuves ensemble. Mais l'île déserte, au large d'une dictature, n'est pas si déserte et les voilà kidnappés par une troupe de rebelles opposante à la junte militaire. Bien évidemment la production n'avait pas prévu cela, quoique ce ne soit pas si mal pour l'audimat... Pas prévu non plus que les six jeunes deviendraient proches de leurs ravisseurs, qui ne sont pas très âgés non plus ! L'assaut final est donné par l'armée et les rebelles sont abattus froidement (sauf un)... Au bout du compte nos héros auront surtout gagné en maturité, solidarité... et humanité ! Aucun d'entre eux ne sera plus le même qu'au départ. Rythme, humour, dialogues savoureux... Le texte alterne les voix des ados, le discours cynique de la production, avec celui d'un narrateur omniscient. Plus qu'explorer les dessous de la téléréalité, le roman évoque surtout un vrai parcours initiatique à travers le portait de filles et de garçons sur qui pèse le poids des ambitions parentales.
Résumé : Lison en est parfaitement consciente, sa tante Bethsabée ne fait rien comme tout le monde. Quand sa tronçonneuse garantie à vie tombe en panne, Bethsabée enrage. Hors de question d'acheter un engin neuf alors qu'il suffit de faire remplacer la pièce qui a lâché ! Bien décidée à se faire entendre, la sexagénaire embarque nièce et bouvier bernois dans son combi VW, direction la Finlande, pour dire deux mots à celui qui a créé ce modèle de tronçonneuse voilà bientôt 50 ans (et qui, soit dit en passant, semble avoir un joli sourire, si la photo est bonne) ! Pour inaugurer cette nouvelle version des romans En voiture, Simone ! , Colin Thibert, auteur incontournable du catalogue, nous embarque pour un road-trip aussi drôle que décalé.
Mâchoire serrée, assiette renversée, pas question d'avaler cette bouchée ! Et si le repas quittait la table pour devenir une grande aventure à vivre en famille ?