Gonzalez Ledesma Francisco ; Fleury Jean-Jacques ;
RIVAGES
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EAN :9782743622541
La vie de nos morts est un recueil de six nouvelles écrites entre 1990 et 2008.Les trois premiers récits nous plongent dans la Barcelone des années 1940 et la terreur de la guerre civile espagnole. Prisons glauques, tortures quasi systématiques, assassinats en série, dénonciations, chasse aux " rouges "? Nati, Eva et Ana sont trois femmes prises dans la tourmente de l'Histoire, qui tentent désespérément de ne pas perdre l'amour et de sauver leur peau. Trois nouvelles, trois femmes, trois destins. La fragilité et la force réunies sous la plume mélancolique et rageuse du Catalan.Les trois nouvelles suivantes ramènent le lecteur aux années 2000. La douce mademoiselle Cobos est une sombre histoire de tueur obnubilé, de femmes bafouées qui meurent à petit feu derrière les persiennes du Barrio Chino. La colère du père éternel et Le c'ur de la mère éternelle sont deux histoires qui se répondent. On y croise l'inspecteur Ricardo Méndez, héros récurrent de González Ledesma, confronté aux meurtres sordides d'enfants. Face à l'insoutenable et au chagrin des familles, le vieux policier se trouve plongé dans une position délicate : doit-il laisser faire la justice de son pays ou celle de la rue ?On retrouve dans La vie de nos morts ce regard touchant et désabusé que porte González Ledesma sur sa Barcelone : les vieux bistros se meurent, les prostituées ne sont plus que des fantômes, les ruelles sont toujours aussi étroites et nauséabondes et les plages deviennent les lieux de rencontres malsaines.Avec son talent habituel de conteur, Ledesma tisse des histoires simples et cruelles, comme autant de tragédies sous le soleil barcelonais.
Nombre de pages
203
Date de parution
14/09/2011
Poids
130g
Largeur
110mm
Plus d'informations
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EAN
9782743622541
Titre
La vie de nos morts
Auteur
Gonzalez Ledesma Francisco ; Fleury Jean-Jacques ;
Editeur
RIVAGES
Largeur
110
Poids
130
Date de parution
20110914
Nombre de pages
203,00 €
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Résumé : Barcelone. La lumière crépusculaire dessine ombres et rides sur la pierre des vieux quartiers. A l'heure du bilan, trois hommes vieillissants s'engagent - l'un par curiosité, par inquiétude, l'autre par vengeance et le troisième par un défi désespéré - dans une quête solitaire. Trois "soldats" obstinés sur une trajectoire de rupture en forme de tourbillon, qui peut-être les réunira. Et par la grâce d'un lyrisme sourd allié à la violence chaotique du roman noir, s'éclaire non pas la petite vérité de nos actes mais la vérité profonde de l'humaine ténacité avec laquelle nous les affrontons.
Barcelone. L'assassinat d'une secrétaire de direction dévorée d'ambition provoque bien des remous. Trois hommes vont entreprendre d'en élucider le mystère : un avocat, un journaliste et le vieil inspecteur Méndez. Rares sont, dans la littérature policière, les personnages de son acabit : malpropre, disgracieux, vulgaire, toujours prompt au sarcasme, il incarne pourtant aussi l'âme de la vieille cité. L'intrigue, conduite de main de maître, est prétexte à découvrir l'envers de cette ville aux plaies mal refermées. Oui, Barcelone est ici l'héroïne véritable ; protéiforme, elle tisse sa toile vénéneuse où viennent s'engluer des êtres en transit. Et cette ballade féroce et drôle pour une ville d'exception figure au rang des chefs-d'oeuvre du roman noir espagnol.
Résumé : Vieux, cynique, hanté par le souvenir des femmes qu'il ne peut plus aimer, craint par un lumpenprolétariat qu'il affecte de réprimer pour mieux le protéger et détesté par sa hiérarchie qui rêve de le voir prendre enfin sa retraite, l'inspecteur Méndez rôde dans une Barcelone qui n'en finit plus de traquer sa modernité dans les rides de son passé. Parce qu'il est flic depuis trop longtemps, Méndez se garde bien de confondre vérité et justice ; parce qu'il est barcelonais depuis toujours, il est plus sensible aux subtilités des ruptures de ton qu'aux fausses lumières des évidences. Entre le cadavre d'un homosexuel découvert en compagnie d'une chaise roulante, dans une impasse, et les magouilles d'un promoteur cherchant à s'approprier les restes d'une vieille demeure, en passant par la douleur digne d'un amour impossible, Méndez va découvrir qu'on peut mourir d'avoir trop voulu rêver et que le meurtre peut être le dernier refuge de la tendresse. Styliste virtuose et baroque, dialoguiste irrésistiblement cocasse, Gonzalez Ledesma a, plus que quiconque, l'art de figer le sourire dans l'étau du désespoir.
Résumé : Qu'est-ce qui peut bien pousser le vieux Méndez à s'éloigner des remparts de Barcelone et à courir les rives du Nil en brandissant une pétoire plus vieille que lui ? Qu'est-ce qui peut provoquer ainsi la fureur de ce vieux flic pour qui le cynisme, plus encore que l'obsession sexuelle, est une vertu cardinale, une règle de vie intangible ? Méndez est flic depuis trop longtemps pour songer à se formaliser des crimes et des bassesses ordinaires, et il faut que l'innocence soit au moins par deux fois bafouée pour que son sang épais se mette à bouillir et qu'il entreprenne de traquer la vérité en dehors des heures de service. Des bas-fonds de Barcelone aux nécropoles du Caire en passant par les beaux quartiers de Madrid, Méndez va s'essouffler à courir derrière une évidence qu'il a déjà fait sienne depuis longtemps : le monde mérite bien sa mauvaise réputation et la vertu n'est jamais là où on la cherche. Touffue, fleurie, baroque, l'écriture de González Ledesma colle à la fantaisie truculente de Méndez. Elle flirte en permanence avec la préciosité et se rétablit dans l'éclat de rire d'un dialogue ou la surprenante virtuosité d'une description.
Le 6 février 1958, le vol 609 de la British European Airways s'écrase à l'aéroport de Munich. Parmi les victimes, huit membres des Busby Babes, la jeune et brillante équipe de Manchester United, adulée à travers toute l'Europe. Dans une Angleterre encore marquée par l'après-guerre, où le football est le coeur battant de la classe ouvrière, les Busby Babes incarnent bien plus qu'un jeu : une fierté partagée, un horizon commun. La catastrophe vient briser cet élan et résonne bien au-delà de l'histoire d'un club. Dans le style hypnotique qui est sa signature, David Peace donne voix aux morts, aux survivants, aux familles endeuillées. Il ne raconte pas seulement ce qui s'est perdu à Munich, mais ce qui a survécu : la mémoire, la solidarité, et la capacité d'un collectif à se relever. Sélectionné parmi les meilleurs livres de l'année par The Times, The Independent, The Financial Times et The Irish Times, Munichs constitue le troisième volet d'un triptyque entamé avec 44 Jours et Rouge ou mort.
L'inspecteur principal Claude Schneider, héros du Carré des indigents vient d'être appelé sur un incendie : une ancienne ébénisterie a été réduite en cendres. Les premières constatations révèlent la présence de trois corps calcinés dans le sous-sol. Très vite l'origine criminelle est confirmée et la police ne tarde pas à recevoir le témoignage d'un maçon, qui aurait été contacté pour allumer l'incendie contre une rétribution substantielle. Schneider et le Groupe Criminel se lancent sur la piste du commanditaire...