Nous n'avons jamais tant aimé nos terroirs ni autant prêté attention à leurs paysages! Une collection pour découvrir ou redécouvrir un pays (le pagus de nos ancêtres), son paysage, les femmes et les hommes qui l'entretiennent et le font vivre, explorer l'histoire pour mieux comprendre son patrimoine et aussi pour goûter aux produits du terroir, traces vivantes d'une culture traditionnelle! Le pays viennois Au pied du Massif central, niché dans une courbe du Rhône, le Viennois est un territoire aux dimensions modestes qui se parcourt avec une sereine délectation. C'est un pays d'empreintes qui se dévoile ici au fil des images et du texte, comme une invitation à remonter le temps et à découvrir les talents du Viennois d'aujourd'hui! Des grandes heures de l'antique cité à l'aventure textile en passant par le rayonnement religieux de la ville médiévale, Vienne est un joyau rare dont le patrimoine raconte la destinée. Mais Vienne ne suffit pas à raconter le Viennois! Côte-rôtie et Condrieu font ainsi la fierté de ce pays et les amateurs de bon vin les dégustent ici avec les meilleurs mets de quelques fleurons de la gastronomie française, réservant leurs "petits frères" pour une bonne tomme daubée! Et que dire de cette campagne verdoyante, des collines de Montseveroux, des coteaux du Rhône, du charme d'Ampuis ou d'Estrablin ou bien encore du parfum des bruyères du Pilat? C'est là que l'on respire la douceur de vivre de cet arrière-pays lumineux, porte d'un Sud tout en clémence encore... En fin d'ouvrage, le cahier pratique permet de trouver les informations utiles pour aller à l'essentiel et découvrir le meilleur de ce pays. Biographie de l'auteur Journaliste, Philippe Gonnet a vu le jour à Vienne où il a passé ses premières années avant de poursuivre ses "humanités" à Lyon. Etabli à Grenoble, il couvre pour le Dauphiné libéré l'actualité culturelle et politique à l'aune de cette double identité, alpine et rhodanienne
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Nombre de pages
112
Date de parution
18/03/2009
Poids
342g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782723460477
Titre
Le Pays viennois
Auteur
Gonnet Philippe
Editeur
GLENAT
Largeur
150
Poids
342
Date de parution
20090318
Nombre de pages
112,00 €
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Le roman d'une ville est d'abord celui de son relief et de ses habitants. Celui de Grenoble est celui des Alpes qui l'entourent et des talents qui l'ont toujours accompagnée. Ville-nature pour tous ceux que la montagne fascine. Ville-modèle pour ceux qui, dans les années 1970, en firent le laboratoire d'une France moderne, ouverte sur la science et le monde. Ville-musée, que ses collections d'art placent au premier rang des métropoles françaises de la culture. La passion de Grenoble a conquis la France entière lors des Jeux olympiques d'hiver de 1968. Grenoble incarnait la jeunesse et l'envie de se dépasser. Sa personnalité est restée celle-ci, mêlée depuis à la volonté d'allier urbanisme et écologie. Ce petit livre n'est pas un guide. Il raconte la passion de Grenoble et la volonté des Grenoblois de démontrer que les scandales politiques, ou les difficultés de certains quartiers, n'ont en rien altéré leur principale passion : réinventer leur ville. Un grand récit suivi d'entretiens avec Olivier Cogne, Henri Oberdorff et Béatrice Josse.
Plus qu'un amateur éclairé, Philippe Gognet est un passionné du scotch whisky et il l'illustre ici, au fil des pages d'un guide qui, à travers l'espace et le temps, nous invite dans le monde des distilleries qu'elles soient mondialement célèbres, disparues ou confidentielles et des grands groupes spiritueux auxquels elles appartiennent. Esprit de synthèse, approche économique et structurelle du secteur, appétence pour le méconnu et l'histoire sont encore quelques-unes des qualités qui président à la naissance de cet ouvrage et en font une référence à posséder et à consulter avec curiosité.
Roger Gonnet a passé huit années en scientologie et fondé un important groupe scientologue français. Il a atteint au plus haut degré d'initiation. Mais, il y a quinze ans, il a ouvert les yeux. Il présente le panorama sinistre d'une secte sans scrupules, et les méthodes de séduction qu'elle utilise. La scientologie dianétique, née de l'imagination débridée de l'auteur de science-fiction L. Ron Hubbard, peut être considéré comme la secte type, tant ses caractéristiques sont outrées. L'organisation fait au monde une guerre sans merci, dans les domaines juridiques, financiers, religieux, médicaux... Dans celui de l'information aussi, au moyen de ses services sur Internet. Un des groupements les plus dangereux du monde est analysé ici sans concession.
Eduquer aux médias? Bien sûr Mais que veut-on dire par là?Chez les militants de cette "éducation" comme dans les discours officiels, on sous-entend un accord implicite sur les définitions comme sur les objectifs poursuivis. Or, des logiques très différentes, parfois opposées, sont à l'?uvre dans les actions étiquetées sous cette appellation.Dès lors, comme chacun a une légitimité pour participer à ce débat, il devient urgent, pour se comprendre, de partir de ces controverses pour apprécier ce que l'on veut enseigner et pourquoi.A travers l'école et les médias, se joue un imaginaire de nos sociétés. Mais sans doute aussi, ne l'oublions pas, l'avenir de nos démocraties.
Revue de presse Kaio est en proie à une peur sans précédent : Un Super Saiyen a dévasté la galaxie sud, et il demande à Goku d’enquêter sur cette affaire. De son côté, Vegeta se voit approché par deux survivants du peuple Saiyen qui lui demandent de devenir le fier souverain de la Nouvelle Planète Vegeta, dans le but de restaurer la suprématie de leur peuple. Mais Paragus et son fils Broly cachent de noirs secrets… Sorti en 1993 dans les cinémas japonais, le huitième film de Dragon Ball Z (et le onzième de toute la saga des boules de cristal) a pour particularité d’être l’un des métrages les plus appréciés des fans, si ce n’est leur préféré. Les raisons sont simples. Souvenez-vous du combat contre Freezer, le tyran craignant un Super Saiyen qui naîtrait une fois tous les mille ans. Goku devint ce guerrier, puis Vegeta, puis Trunks, puis Gohan… faisant du Super Saiyen un produit de masse. Ce film apporte une véritable justification à ce propos, car il existe bel et bien un Super Saiyen redoutable unique, et il porte le nom de Broly. Vous l’aurez compris, le principal attrait de cette nouvelle histoire est son scénario. L’histoire est prévisible, et il ne faut pas longtemps au lecteur pour deviner l’identité du guerrier légendaire, mais toute la fortification de la mythologie Saiyen nous permet d’être passionnés durant toute la lecture. Guerrier invincible au design complètement exagéré et réussi, Broly fait partie de l’un des adversaires les plus impressionnants de Goku et ses amis. Tout n’est cependant pas exempt de défaut. Si l’histoire de Broly et Paragus est passionnante et très bien expliquée par le biais de flash-back, on regrette certaines facilités… si faciles qu’elles en deviennent risibles. Par exemple, le motif de la haine de Broly envers Goku est criant d’absurdité et crée un certain décalage avec la dimension dangereuse du combat qui se profile. Si dans un titre il convient qu’un personnage vienne à en détester un autre à cause d’un quiproquo ou une trahison, le Super Saiyen légendaire se contente de détester notre héros pour… l’avoir empêché de dormir à cause de ses pleurs lorsqu’il était enfant. Néanmoins, ce détail digéré, l’histoire se savoure sans difficulté aucune. A grand adversaire, grand combat, et ce huitième volet nous propose un affrontement réunissant les plus grands guerriers du cycle des cyborgs. Même Kame-Sennin obtient son petit rôle dans ce volet et permet d’intégrer une touche d’humour là où le sujet se veut grave. Bien entendu, nos ne retrouvons jamais l’intensité de la version animée de cette histoire ainsi que sa bande originale furieuse et son thème épique qui concluait l’affrontement entre Goku et Broly. Néanmoins, on ressent sur ce tome l’effort des créateurs pour découper l’action le mieux possible, et nous retrouvons ainsi nombre d’illustrations phares du film avec une bonne qualité visuelle. Si tous les films de Dragon Ball Z ne se valent pas, de même pour les anime comics dont la réalisation diffère d’un ouvrage à un autre, ce volume est exemplaire de par l’histoire qu’il raconte et le soin qui est apporté au découpage de l’action. Le combat contre Broly est l’un des meilleurs des longs métrages de la saga, et nous le retrouvons avec un certain plaisir nostalgique ici, bien que ce soit dans l’animation dantesque et les musiques épiques de l’anime. Gageons aussi que ce film inaugurait une trilogie autour du personnage de Broly, mais il faudra attendre le dixième volet avant de retrouver le plus grand ennemi cinéma de Goku. (Critique de www.manga-news.com)
Au commencement, il n'y avait que Chaos. Issus du néant primordial, Gaïa, la terre, et Ouranos, le ciel, donnèrent naissance aux premiers êtres de la création. Des monstres d'une violence sans borne qui se soulevèrent contre leurs parents poussés par leur cadet, le plus dangereux des titans : Cronos. C'est pour éviter sa fureur que son fils Zeus fut élevé en secret de ce père capable de dévorer ses propres enfants. C'est pour établir la paix et l'harmonie dans l'univers qu'il se mit en guerre contre lui et permit le règne des Olympiens... Comment Zeus et les autres dieux de l'Olympe sont-ils nés et ont-ils pris le contrôle du monde ? C'est ce que ce nouvel album de la collection " La Sagesse des mythes " raconte en revenant aux origines de la création selon la mythologie grecque.
Olympe. La guerre contre les Titans vient de s'achever. Mais l'euphorie de la victoire laisse vite place à l'ennui, et les dieux ont besoin de se trouver une nouvelle occupation. Aussi Zeus a l'idée d'une source de divertissement infinie, en constante évolution : la vie ! Il charge le Titan Prométhée de sa conception en créant l'harmonie sur ce nouveau monde à sa disposition. Mais très vite, Prométhée imagine une espèce qui dépasserait toutes les autres. Une espèce à qui il donnerait un pouvoir rivalisant avec celui des dieux. Quitte à s'attirer les foudres de Zeus...Symbole de l'apport de la connaissance aux hommes, Prométhée est l'un des mythes fondateurs de la civilisation européenne, et probablement celui dont on retrouve le plus de versions équivalentes chez les autres peuples. Il semblait inévitable qu'il inaugure cette collection des grands mythes grecs en bande dessinée.