L'être-bébé. La question du bébé à la théorie de l'attachement, à la psychanalyse, et à la phénoméno
Golse Bernard
PUF
30,50 €
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EAN :9782130552963
La controverse entre la psychanalyse et la théorie de l'attachement occupe en France le devant de la scène depuis maintenant de longues années. Très coûteux psychiquement, ce débat a relégué à l'arrière-plan un autre débat qui aurait pu avoir lieu, de manière utile, entre la psychanalyse et la phénoménologie. Le bébé, à qui nous devons déjà beaucoup, peut sans doute aujourd'hui nous servir de "passeur" dans ce débat occulté et pourtant important car seul à même d'empêcher la psychanalyse de se couper des réalités émotionnelles quotidiennes des patients. Susceptibles de créer des ponts entre neurosciences, théorie de l'attachement, phénoménologie et psychanalyse, le langage, la musique du langage et le paradigme de l'autisme infantile occupent une place centrale dans cet ouvrage et permettent d'imaginer que toutes nos connaissances sur les bébés peuvent venir féconder et enrichir nos théories de l'interprétation, voire même nos modèles de la cure-type... Etudiants ou professionnels, tous ceux qui se trouvent engagés auprès de bébés et dans le champ de la première enfance, trouveront ici matière à de nombreuses réflexions à la recherche d'une vision d'ensemble synthétique mais pas forcément consensuelle. Biographie: Pédopsychiatre et psychanalyste, Bernard Golse est chef du service de pédopsychiatrie à l'hôpital Necker-Enfants Malades (Paris) et professeur de psychiatrie de l'enfant et de l'adolescent à l'Université René-Descartes (Paris V).
Nombre de pages
331
Date de parution
13/04/2006
Poids
415g
Largeur
130mm
Plus d'informations
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EAN
9782130552963
Titre
L'être-bébé. La question du bébé à la théorie de l'attachement, à la psychanalyse, et à la phénoméno
Auteur
Golse Bernard
Editeur
PUF
Largeur
130
Poids
415
Date de parution
20060413
Nombre de pages
331,00 €
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Résumé : Un ouvrage collectif sur un sujet aussi vaste que le développement affectif et intellectuel de l'enfant, a, en réalité, quelque chose d'un être vivant. Il vit et se nourrit des transformations des connaissances, du savoir et de la pensée. De ce fait, il évolue et se doit d'évoluer. La psychologie du développement est, en effet, en plein essor et notamment en ce qui concerne les données disponibles dans le champ de la psychologie et de la psychiatrie du bébé. La poursuite à l'Hôpital Necker-Enfants Malades du programme de recherche "PILE" (Programme international pour le langage de l'enfant), consacré à l'étude, en première année de vie, des précurseurs corporels et interactifs de l'accès de l'enfant à la communication et au langage, nous a amenés, avec Lisa Ouss, à approfondir nos conceptions sur le développement précoce et sur l'émergence du langage. Cette 5e édition avec sa refonte de la partie consacrée aux perspectives théoriques et cliniques s'enrichit ainsi de nouveaux thèmes tels que : les liens entre cognition, affectivité et désir d'apprendre et de savoir qui conditionnent notamment la qualité des apprentissages scolaires ; une approche complémentariste du développement de l'enfant qui permet au praticien de tenir compte de manière synergique de différents modèles théoriques utiles à l'enrichissement de sa clinique ; un approfondissement, enfin, des relations entre identification projective et théorie de l'esprit qui ouvrent désormais sur une compréhension plus profonde des intrications entre le domaine des émotions et celui de la cognition.
Bernard Golse est pédopsychiatre et psychanalyste, chef du service de pédopsychiatrie à l'hôpital Saint-Vincent-de-Paul (Paris) et professeur de psychiatrie de l'enfant et de l'adolescent à l'Université René-Descartes (Paris V).
Lyotard politiqueYves Charles Zarka, EditorialI. Dossier: Lyotard politiqueJean-Michel Durafour et François Frimat, PrésentationJean-Michel Salanskis, Difficile politiqueAmparoVega, Socialisme ou Barbarie et le militantisme de Lyotard Bruno Chaouat, La clameur originaire du politiqueJean-Louis Déotte, Le paradoxe des Immatériaux: entre répulsion et fascinationClaire Pagès, Les Marx de LyotardGaëlle Bernard, Sur la crise « postmoderne » de la légitimation et la confusion des raisonsJean-François Nordmann, Rompre avec l'horizon de l'émancipation démocratiqueCorinne Enaudeau, La politique entre nihilisme et histoireII. Grand article inédit« Peinture et désir », conférence inédite de Jean-François Lyotard à la Sorbonne de 1972, présentation pour François Frimat et Jean-Michel Durafour III. Vie PolitiqueJacques de Saint-Victor, présentationPierre-Noël Giraud, Maurice Allais: « Celui qui avait tort d'avoir raison »Christian Godin, Excuses et attritions publiques: une nouvelle mode inquisitorialeVincent Michelot, Les Tea Parties: entre populisme et conservatismeJean Yves Camus, Le processus de normalisation des droites radicales en EuropeMarie Holzman, Chine: un prix Nobel de la paix que ne passe pasIV. Vie IntellectuelleChristian Godin, présentationChristian Godin, « La culture pour chacun »: Une nouvelle politique culturelle?Charlotte Lacoste, La fascination du mal: une nouvelle mode littéraireDiane Scott, Guitry ou l'inattendu de la réconciliation nationaleReynald Lahanque, Houellebecq ou la platitude comme styleYvon Quiniou, Le spectre moral de MarxV. RecensionDolorès Lyotard, Jean-François Lyotard: questions au cinéma (Ce que le cinéma se figure), PUF, coll. « Intervention philosophique », Paris, 2009, par Jean-Michel Durafour
Résumé : Qu'est-ce qui s'éduque dans L'Education sentimentale ? Ni le sentiment, réduit à la blague du sentimentalisme individuel et collectif, ni le " jeune homme " dont l'histoire ne rejoint pas une Histoire en rupture de sens, ni les héros sans héroïsme d'une Révolution manquée, ni le genre du roman, désormais fondé sur la " négation du romanesque ".
Cet essai parcourt les textes de référence classiques de Descartes, de Rousseau ou encore de Cervantès, pour montrer comment tous participent à l'écriture du monde.
Résumé : Ce livre fait un point très complet sur la crise de 1929. Il couvre tout le temps et l'espace de cet événement majeur. Il examine en détail toutes les grandes explications proposées à ce sujet. Mais il avance également une thèse originale : la crise de 1929 y est présentée comme une crise de l'émergence américaine. Ce sont les conditions de cette émergence, la rapidité. avec laquelle elle a eu lieu, qui ont fait la grande dépression. De la même façon qu'une île surgie du fond de l'océan, montant à toute allure à la surface, sera en équilibre intérieur instable et va lever une vague qui ira balayer les continents déjà établis. Crise de l'émergence américaine, la crise de 1929 l'est à un double titre, à la fois sur le plan intérieur américain et sur le plan international. Sur le premier de ces plans, il faut souligner que le monde américain a longtemps accordé une place très importante aux entrepreneurs individuels. Or, en quelques dizaines d'années, à la jonction des XIXe et XXe siècles, cet univers a été transformé en un monde où prédominent sociétés et salariat. Du contraste violent entre ces deux états a surgi, au XXe siècle commençant, la faille cachée de l'économie américaine. La colonisation intérieure a joué ici un rôle décisif. Les conditions de cette colonisation ont fait le très faible degré de marchandisation et de salarisation, et la très forte présence des entrepreneurs individuels. Mais ces mêmes conditions (c'est-à-dire un territoire neuf) ont fait la très rapide montée ultérieure de la marchandisation et de la salarisation, une fois la colonisation terminée et la fin de la frontière proclamée. La crise de 1929 trace ainsi une ligne de partage dans l'histoire des fluctuations économiques : elle ouvre l'ère des crises salariales. L'émergence américaine aura joué également un rôle décisif au plan international. La montée de la puissance américaine a été en effet tellement rapide qu'elle a empêché, à un moment crucial, le Royaume-Uni de jouer son ancien rôle stabilisateur, sans que les Etats-Unis soient pour autant déjà capables de remplacer la vieille Angleterre. Cette double incapacité s'est manifestée lorsqu'à la fin de la Première Guerre mondiale l'Allemagne a été abandonnée à son sort. Elle s'est faite cruellement sentir à nouveau, en 1931, à l'occasion de la crise bancaire allemande et de la chute de la Livre anglaise. Dans sa dimension internationale, la crise de 1929 est donc celle de l'entre-deux, celle d'une guerre inachevée. Il faudra une deuxième guerre mondiale pour mener les choses à leur terme et répondre aux questions que la première n'avait fait que poser.